Les pays de la Communauté économique des
États de
l'Afrique centrale (CEEAC) se sont engagés à finaliser
un Accord de partenariat
économique (APE) avec l'Union
européenne (UE) d'ici le mois de
juin 2008. Un objectif que
certains observateurs européens
estiment trop ambitieux.
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Une trentaine d'hommes fortement armés ont cambriolé mercredi
à Bata la capitale économique de la Guinée équatoriale, à la Société
générale de banque de Guinée équatoriale, filiale de la banque
française Société générale, emportant avec eux la rondelette somme
d'un milliard de francs CFA (plus de 2 millions de dollars
américains),
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Entre autres
résultats attendus,
on pourra compter
avec le renforcement
des capacités des
populations, la
lutte contre la
pauvreté, et aussi
les ambitions de
l’organisation
néerlandaise de
développement (Snv)-Cameroun/bassin
du Congo ; qui sont
bâties sur deux
domaines importants
: l’amélioration de
l’accès aux réseaux
routiers, et la
qualité des services
de base (éducation,
santé, eau et
assainissement) ; la
promotion,
l’incitation à la
création des emplois
et l’amélioration
des revenus, à
travers la
vulgarisation des
filières et le
commerce
transfrontalier.
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La célérité avec laquelle la frontière entre
le Cameroun et la Guinée équatoriale a été réouverte avant-hier est tout à fait
salutaire pour les populations des deux pays et
même pour l’ensemble de la sous région d’Afrique centrale où le
processus d’intégration, de l’avis de nombreux observateurs, est
encore timide, comparativement à la forte dynamique en cours en
Afrique de l’Ouest.
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Un échange a eu
lieu hier à Yaoundé entre les Ambassadeurs de la sous région et les
responsables du Centre des Nations Unies.
Évaluer et arrêter un plan d’action pour la période qui court
jusqu’en 2009 en matière de promotion et de respect des droits de
l’homme et des libertés en Afrique centrale. Tel est l’objectif de
la rencontre entre les responsables du Centre des Nations Unies pour
les droits de l’homme et la démocratie en Afrique centrale (CNUDHL)
et les ambassadeurs de six pays de la sous région, tenue hier à
Yaoundé.
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Un petit trafic sur lequel les autorités de la ville ferment les yeux.
Kyé-Ossi, samedi 5 juillet 2008. L’axe bitumé qui mène au poste frontalier entre le Cameroun et la Guinée Equatoriale grouille de monde. Il est 15h. Une forte odeur de carburant flotte dans l’air.
De jeunes garçons s’activent autour d’une dizaine de véhicules stationnés sur les deux côtés de la route. Au bout de bras, ils portent des jerricanes contenant un liquide transparent. « C’est de l’essence pour les voitures », confie un jeune homme, pectoraux bandés, transportant un bidon de 20 litres de super. Il est hélé par un automobiliste placé à l’arrière de son véhicule, la main sur le bouchon du réservoir. « Apporte un autre bidon de vingt litres », commande l’automobiliste. Le jeune homme s’exécute. La contenance du premier bidon de 20l est versée dans le réservoir du pick-up 4x4 double cabine. Quant au deuxième bidon, il est transvasé dans un autre jerricane installé à l’arrière du pick-up. Après l’opération, le jeune vendeur de carburant se fait payer et retourne à ses activités.
Des deux côtés de cette rue animée, située à moins de 200m du poste de la frontière, la vente du carburant est l’activité principale. «Nous-nous approvisionnons en Guinée Equatoriale, là-bas, nous achetons le litre de super à 500 Fcfa et le revendons au détail à 550 Fcfa. Nous réalisons donc un profit de 50 Fcfa par litre.» De l’aveu de ce vendeur, l’activité nourrit son homme, car il arrive à écouler 200 litres d’essence par jour, dit-il. Ce qui fait un revenu de 10.000 Fcfa, d’où il faut déduire les charges. Pour les gros acheteurs, le litre peut être vendu à 500 Fcfa.
A kyé-Ossi, les autorités administratives, douanières et les forces de l’ordre semblent fermer les yeux sur ce petit trafic qui s’est installé ici, depuis que la Guinée Equatoriale est devenue producteur et exportateur de pétrole. Un bureau de la douane n’est d’ailleurs pas installé loin de là. «Nous ne sommes pas dérangés par les autorités de la ville, la seule interdiction qui nous est faite est de ne pas expédier le carburant vers Ambam », raconte un autre vendeur. Ambam est la localité la plus proche (une trentaine de kilomètres) de la ville frontalière de Kyé-Ossi. N’empêche que des malins réussissent à braver cette interdiction et justifient leur défiance par le coût du litre de super produit au Cameroun et vendu à la pompe à 594 Fcfa. Écrit par Claude Tadjon
C'est ce qu’indique le rapport du gouverneur
de la banque des Etats de l'Afrique centrale
présenté aux chefs d'Etats le 24 juin 2008
au dernier sommet de la Cemac.
Philibert Andzembe, le gouverneur de la
banque des Etats de l'Afrique centrale
(Béac), a présenté le 24 juin
2008 à Yaoundé, à la conférence
des chefs d'Etats de la Cemac,
son rapport sur la situation de
l'institution qu'il dirige. Il
en ressort que la situation
comptable de la banque centrale,
au 31 mai 2008, est
"caractérisée par une
progression sensible des avoirs
extérieurs bruts" qui se sont
établis à 5 802, 8 milliards en
mai 2008, contre 4 946,4
milliards en mai 2007, soit une
augmentation de 856,4 milliards
(plus de 17,32%).
Un petit trafic sur lequel les autorités
de la ville ferment les yeux...
Kyé-Ossi, samedi 5 juillet 2008. L’axe
bitumé qui mène au poste frontalier entre le
Cameroun et la Guinée Equatoriale grouille
de monde. Il est 15h. Une forte odeur de
carburant flotte dans l’air. De jeunes
garçons s’activent autour d’une dizaine de
véhicules stationnés sur les deux côtés de
la route. Au bout de bras, ils portent des
jerricanes contenant un liquide transparent.
« C’est de l’essence pour les voitures »,
confie un jeune homme, pectoraux bandés,
transportant un bidon de 20 litres de super.
Il est hélé par un automobiliste placé à
l’arrière de son véhicule, la main sur le
bouchon du réservoir. « Apporte un autre
bidon de vingt litres », commande
l’automobiliste. Le jeune homme s’exécute.
La contenance du premier bidon de 20l est
versée dans le réservoir du pick-up 4x4
double cabine. Quant au deuxième bidon, il
est transvasé dans un autre jerricane
installé à l’arrière du pick-up. Après
l’opération, le jeune vendeur de carburant
se fait payer et retourne à ses activités.
De l’aveu de ce vendeur, l’activité nourrit
son homme, car il arrive à écouler 200
litres d’essence par jour, dit-il. Ce qui
fait un revenu de 10.000 Fcfa, d’où il faut
déduire les charges. Pour les gros
acheteurs, le litre peut être vendu à 500
Fcfa.
Transparency
International, une ONG spécialisée dans la
lutte contre la corruption, dépose une
nouvelle plainte pour « recel de
détournement de biens publics » contre 5
chefs d'Etat africains : le Gabonais Omar
Bongo, le Congolais Denis Sassou
Nguesso,
l'Equato-Guinéen Teodoro Obiang
Nguema, l'Angolais Eduardo Dos
Santos et le Burkinabè Blaise
Compaoré. L'ONG les accuse de
posséder en France des biens
immobiliers financés par de
l'argent public détourné. Ces
accusations figuraient déjà dans
une première plainte déposée
l'an dernier par d'autres
associations et qui avait
entraîné l'ouverture d'une
enquête sur le patrimoine de ces
chefs d'Etat mais qui avait été
classée « sans suite » cinq mois
plus tard.
De haut en bas : le
Gabonais Omar Bongo, le
Congolais Denis Sassou Nguesso,
le Burkinabè Blaise Compaoré,
l'Angolais Eduardo Dos Santos et
l'Equato-Guinéen Teodoro Obiang
Nguema. La plainte de Transparency International
ressemble de très près à celle
déposée l'an dernier par les
associations Sherpa et Survie.
La petite différence, c'est que
cette fois l'ONG se réfère à
l'enquête policière qui a été
menée en France après le dépôt
de la première plainte.
Malabo accuse
ces 3 Camerounais, 9 Maliens et 1 Libérien
d'immigration clandestine.
Séverin Ela, Ndjomo Kamga et Timothé Modo
sont les trois Camerounais refoulés de la
Guinée-équatoriale en compagnie de neuf
Maliens et d'un Libérien.
L'expulsion se déroule devant la presse
camerounaise, venue réaliser des reportages
sur l'intégration sous-régionale, telle que
vécue par les populations de la région des
trois frontières, deux jours après le sommet
de Yaoundé. Il est exactement 16h25mn le 27
mai dernier, lorsqu'un véhicule de la "
policia " guinéenne, en provenance de Bata,
s'immobilise à la limite entre le Cameroun
et la Guinée-équatoriale. Des Camerounais,
des Maliens et un Libérien sont débarqués à
Kyé-ossi. Ils sont aussitôt récupérés par
l'officier de police de 2è grade Jean Désiré
Awono et conduits au poste frontalier de l'émi-immigration
pour les formalités d'usage.
Nigeria - Afrique du Sud
Guinée Equatoriale - Sierra
Leone
Sierra Leone - Nigeria
Afrique du Sud - Guinée
Equatoriale
Sierra Leone - Afrique du Sud
Guinée Equatoriale - Nigeria
Afrique du Sud - Sierra Leone
Nigeria - Guinée Equatoriale
Le gouvernement vient de réviser les
modalités de résidence des étrangers.
Il importe pour nos compatriotes désireux de
résider en Guinée équatoriale de savoir
que
l’obtention d’une carte de
séjour est conditionnée par la
production d’un dossier
comprenant les pièces suivantes
: une autorisation du
gouverneur, une attestation
d’ouverture de compte, un
certificat de bon voisinage, une
déclaration sur l’honneur, un
certificat d’imposition, un
certificat de bonne conduite,
une attestation de non
endettement, deux photos
d’identité, une photocopie du
passeport avec visa d’entrée en
terre de Guinée, les résultats
du test Vih.
Pour un renouvellement de la carte de
résidence, le postulant produira les pièces
ci-après : une attestation de
non-endettement, une attestation d’ouverture
de compte, une photocopie de l’ancienne
carte de résidence, un certificat de bon
voisinage, un certificat d’imposition, un
timbre qui s’achète au ministère des
Finances, deux photos d’identité, une
demande dont l’imprimé s’obtient dans les
services de la police.
Le capital social de la Banque de
développement des Etats de l’Afrique
centrale (BDEAC) a connu une augmentation
passant de 81,450 milliards de francs CFA à
94 milliards de francs CFA. Cette hausse due
à l’accroissement des parts de la Guinée
Equatoriale et du Tchad, a été énumérée dans
le rapport annuel des activités de la banque
en 2007. Institution en charge du
financement du développement des pays
membres de la Communauté économique et
monétaire d’Afrique centrale (CEMAC), la
BDEAC a tenu son premier conseil
d’administration de l’année en mars dernier
à Douala (Cameroun).
L’accroissement des parts de la Guinée
Equatoriale et du Tchad a permis de rendre
effectif le principe d’égalité entre Etats
membres, actionnaires de la catégorie A,
dans la détention du capital social de la
banque. Dans le cadre de la mobilisation des
ressources, la Libye a été admise dans
l’actionnariat de la BDEAC à hauteur de 8%.
La sous-région attend les réformes annoncées
pour une exploitation durable.
Le taux de destruction de la forêt au bassin
du Congo est de 0,19%. Au Cameroun, il est
de 0,28%, selon un rapport de l’organisation
des nations unies pour l’alimentation et
l’agriculture (Fao), qui date de plusieurs
années déjà. Mais, "il est très difficile de
déterminer le niveau de destruction
forestière, car les chiffres divergent selon
les institutions qui
utilisent des méthodologies", indique
Georges Belmond
Tchoumba, coordonnateur du programme du
centre de l’environnement et le
développement (Ced). Au Cameroun,
l’inventaire de la forêt, qui relève de l’Anafor
(agence nationale des forêts).
Un nouveau Traité visant
l’accélération du processus
d’intégration au sein de la
Communauté économique et monétaire
de l’Afrique centrale (CEMAC) est en
préparation et devrait être soumis à
l’approbation des chefs d’Etat lors
de leur prochain sommet, a révélé le
23 avril le président de la
Commission de la CEMAC, le
Camerounais Antoine Ntsimi.
La Communauté économique et
monétaire de l'Afrique centrale
(CEMAC) se cherche un nouveau traité capable
de traduire dans les faits l'impératif de
l'intégration de cet espace économique.
Ils sont tous unanimes. L’affaire a
débuté le 10 mars dernier aux environs de 11h du matin. Ce jour-là
en effet, confie Jean Pierre Guiama, dans une lettre adressée au
préfet du département de la vallée du Ntem à Ambam : "J’ai été
interpellé par les militaires d’Aňisok [localité équato-guinéenne,
Ndlr] qui m’ont dépouillé d’une somme d’un
.million cinq cent mille
francs Cfa, mon téléphone
portable, mes vêtements
et 25 bacs de citrons ".Ce que confirme Minsomo Antoine, un autre commerçant.
Titulaire d’un laisser-passer d’une semaine, il s’est vu brutaliser
par des militaires équato-guinéens.
Voici les secrets
du sommet de Kabila sur le Tchad !
Véhémente, la condamnation de la prise du pouvoir par
les armes ou autres voies non constitutionnelles, a
rencontré l’adhésion des hôtes de Kabila au sommet
extraordinaire de la CEEAC tenu hier, à Kinshasa. Au
total, sept Chefs d’Etat et trois délégués venus du
Gabon, de l’Angola et du Cameroun étaient hier autour de
Kabila, au Palais de la Nation. Au terme du communiqué
final, toutes les parties au conflit sont tenus
d’appliquer les accords antérieurs
notamment,
ceux de Tripoli et
Riyad entre le Tchad et le Soudan.
Suite
à l'attaque des rebelles de N'djaména les 2 et 3 février dernier,
ayant occasionnée de nombreuses pertes humaines et matérielles, le
ministre d'Etat tchadien, en charge de l'Agriculture, Haroun Kabadi,
a été reçu le 21 février par le chef de l'Etat congolais, Denis
Sassou N'Guesso, en sa résidence de Mpila.
L'émissaire du président tchadien, Idris Deby Itno est venu
solliciter auprès de son homologue congolais, l'aide des pays de la
Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC), en
vue de reconstruire le pays, notamment les infrastructures détruites
lors des attaques rebelles dans la ville de N'Djamena.
Porteur d’un message du président
équato-guinéen à son homologue camerounais, Balthazar Emgonga Edjo,
ministre de l’Intégration sous-régionale de la République de Guinée
Equatoriale a été reçu hier au palais de l’Unité par
le chef de l’Etat
Les lions
indomptables ont été battus par la plus pétite des
marques 1 but à 0 par les Pharaons d’Egypte ce soir au
Ohene Djan Sport Stadium d’Accra
. Le but
Égyptien est
intervenu à la 76’et porte l’instampille de l’attaquant
Abou Treika. Les lions indomptables qui sont passés
complément à cote de la finale ratent l’occasion
d’accrocher une cinquième couronne à leur palmarès. La
sortie de Bikey Stéphane Amougou contre le pays
organisateur en demi finale allait constituer un
véritable casse tête pour l’entraîneur des lions
indomptables. Avant le match de cet après-midi les
commentaires allaient bon train sur le nom de celui
qui allait remplacer le sociétaire de Reading en Angleterre.
The Head of State, Paul Biya on 25 January 2008,
appointed Mpouel Bala Lazare Cameroon's extraordinary and
plenipotentiary ambassador to the Republic of Equatorial Guinea.
Born on 18 April 1951 at Abong Mbang, Upper Nyong Division of the
East Province, he is a seasoned diplomat and Officer of the Cameroon
National Order of Valour. Ambassador Mpouel Bala Lazare started
occupying key positions in the various rungs of Cameroon's public
administration in 1979 when he was appointed Secretary of Foreign
Affairs in the then Ministry of Foreign Affairs.
Bientôt l’inauguration du nouveau bureau sous-régional d’interpol à
Yaoundé.
Pendant cinq jours, les hauts responsables de la police et des
questions de sécurité en Afrique centrale se sont retrouvés à
Yaoundé pour élaborer des stratégies de lutte contre la criminalité
transfrontalière. Le clou des travaux a été la tenue vendredi
dernier du 9e Forum des ministres en change des questions de
sécurité en Afrique centrale. C’était au palais des Congrès sous les
auspices du ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de
la République, Laurent Esso. La réunion des ministres de la Sécurité
a été précédée par la 9e réunion du comité des chefs de police
(CCPAC) et de trois réunions techniques (sous-comités, directeurs de
la police judiciaire et chefs de BCN) du 21 au 23 janvier 2008.
La
lutte contre la criminalité transfrontalière au centre de leurs
échanges avec le PM. Conformément aux statuts du Comité des chefs de
police d’Afrique centrale (CCPAC), le bureau élu des chefs de police
d’Afrique centrale est désormais dirigé par Edgard Alain Mebe Ngo’o.
Le délégué général à la Sûreté nationale a été porté à la présidence
du CCPAC pour un mandat d’un an. Le général Jean François Ndengue du
Congo lui a passé le témoin. En marge de la 9e réunion de leur
Comité, les chefs de police d’Afrique centrale ont été reçus en
audience hier par le Premier ministre,
chef du gouvernement, Ephraim
Inoni.
Les directeurs
de police judiciaire de la sous région se sont concertés hier à
Yaoundé.
Après la réunion des sous comités techniques, ce sont les directeurs
de police judiciaire d’Afrique centrale qui ont pris le relais dans
le prolongement des travaux des experts pour préparer leur copie.
Celle-ci va comporter les recommandations pertinentes en prélude de
la tenue, dès demain, de la 9e session du comité des chefs de police
d’Afrique centrale. Président en exercice du comité de suivi, le
délégué général à la Sûreté nationale, Edgard Alain Mebe Ngo’o, a
donné le coup d’envoi des travaux hier à l’hôtel Hilton à Yaoundé.
YAOUNDE -- Les chefs de police et les ministres en charge de la
sécurité d'Afrique centrale sont réunis lundi à Yaoundé au Cameroun
en vue d'échanger leurs expériences dans la lutte contre la
criminalité.
La réunion, ayant lieu dans le cadre des travaux de la 9e session de
leur comité créé il y a 10 ans au Congo-Brazzaville, sont placés
sous le patronage du chef de l'Etat
camerounais Paul Biya, a appris
Xinhua.
Que la 9e session du comité des chefs de police d’Afrique Centrale
(CCPAC) dont les travaux des experts ont démarré hier à Yaoundé soit
placée sous le haut patronage du chef de l’Etat camerounais est en
soi significatif de l’importance de ces assises. Mais il ne s’agit
pas d’une simple formalité protocolaire. Car les attentes
sécuritaires des pays et des peuples d’Afrique Centrale sont de plus
en plus fortes. Au demeurant, comme partout ailleurs dans un monde
menacé voire dangereux, la sécurité est reconnue comme l’une des
conditions sine qua non du développement
de la sous-région
Ces assises se tiennent
sous le haut patronage du Chef de l’État, Paul Biya.
Yaoundé abrite dès ce matin les travaux de la 9ème session du Comité
des chefs de police et des ministres en charge de la sécurité dans
la sous région d’Afrique centrale. Au total, huit pays sont
concernés par cet événement à savoir : Cameroun ; République
Centrafricaine ; Congo ; Gabon ; Guinée Equatoriale ; République
démocratique du Congo ; Tchad ; Sao Tome et Principe.
Une soixantaine de
Togolais, dont une quarantaine de femmes, déclarés immigrés
clandestins en Guinée-équatoriale d’où ils sont expulsés, ont été
accueillis vendredi dans leur pays, a rapporté vendredi la
télévision nationale. Expulsés depuis l’aéroport de Malabo, ils sont
actuellement pris ...