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La schizophrénie de Washington au sujet du clan Obiang

 
 
  Le département de la Justice américain s’en prend au pouvoir équato-guinéen, une dictature riche en ressources naturelles. Au même moment, le département d’Etat aide son dirigeant à polir son image.

Le ministre des Forêts de Guinée équatoriale refuserait d’accorder des permis d’exportation de bois aux entreprises étrangères qui ne lui verseraient pas de pot-de-vin. Il accepterait les chèques ou les mallettes remplies de billets.

Les compagnies qui s’exécutent peuvent abattre du bois où ça leur chante, y compris dans des réserves forestières nationales normalement protégées, selon les lois du pays. Les entreprises refusant de soudoyer le ministre seraient chassées et se verraient confisquer leurs propriétés et leurs équipements.

Ces allégations sont relatées dans une plainte modifiée, déposée au civil, le lundi 11 juin, par le département de la Justice américain, qui cherche à récupérer des dizaines de millions de dollars de biens appartenant à Teodorin Obiang, le fils notoirement soupçonné de corruption du président de la Guinée équatoriale.

Selon le gouvernement américain, ces biens —qui comprennent un somptueux domaine à Malibu, en Californie, et pour plus d’un million de dollars d’objets ayant appartenu à Michael Jackson, notamment un «gant blanc couvert de cristaux “Bad Tour”»— ont été achetés avec de l’argent sale blanchi aux Etats-Unis.

Le département de la Justice a déposé sa première plainte en octobre 2011. Les avocats d’Obiang ont rétorqué que la plainte devait être rejetée faute de preuves de corruption; le 12 avril, le juge de district américain George Wu déclarait qu’il classerait l’affaire si le département de la Justice ne fournissait pas davantage de preuves dans un délai de 60 jours.

La plainte déposée le 11 juin est la réponse du gouvernement. Si la corruption de Teodorin est flagrante depuis longtemps, la plainte du 11 juin y apporte des détails substantiels inconnus jusqu’ici.

Enquêtes pour corruption massive

Le père de Teodorin, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, dirige la Guinée équatoriale depuis sa prise de pouvoir à la suite d’un coup d’Etat en 1979. Le pays, riche en pétrole, revendique un revenu annuel de 19.300 dollars par habitant, comparable à celui de la Hongrie, mais la plus grande partie de la population vit dans une misère noire.

Ce qui n’a pas empêché le président Obiang de se remplir les poches: en 2006, il a réussi à se classer huitième dans la liste établie par Forbes des dirigeants les plus riches du monde, avec une fortune estimée à 600 millions de dollars.

Obiang a nommé son fils Teodorin vice-président du pays et a clairement l’intention de lui transmettre le pouvoir quand il aura décidé de prendre sa retraite. La famille Obiang fait l’objet d’enquêtes pour corruption massive en France et Espagne, ainsi qu’aux Etats-Unis.

En Espagne, un tribunal enquête sur l’achat par onze des proches et associés du président équato-guinéen de propriétés à Madrid et aux Canaries, pour 26,5 millions de dollars, de l’argent qui aurait été blanchi.

Teodorin est au cœur de l’enquête française. En septembre 2011, la police a saisi onze véhicules de luxe dans sa résidence parisienne, à côté de l'avenue des Champs-Elysées.

Selon le département américain de la Justice, en 1993, Obiang aurait accordé à Teodorin —24 ans à l’époque— une concession d’exploitation de bois sur presque 36.400 hectares de forêt tropicale humide.

L’année suivante, Teodorin fut nommé ministre de l’Agriculture et des Forêts. En tant que ministre, Teodorin reçoit un modeste salaire d’environ 5.000 dollars mensuels, ce qui, selon le département de la Justice, est «incohérent» avec ses dispendieuses habitudes.

Outre sa demeure de Malibu, Teodorin possède un avion Gulfstream V à 38,5 millions de dollars et un petit parc de voitures de luxe, comprenant des Ferrari, Bugatti, Maserati et des Porsche.

La plainte modifiée du département de la Justice comporte des détails stupéfiants sur la gestion corrompue par Teodorin des forêts nationales de son pays.

On y lit qu’il a demandé à des entreprises de lui verser 27 dollars par rondin exporté et que ces «taxes personnelles étaient calculées par des techniciens» de son équipe ministérielle.

La plainte allègue qu’une entreprise malaisienne appelée Shimmer lui a versé des pots-de-vin particulièrement élevés et que, en retour, elle s’est vue «offrir un accès illimité» aux forêts du pays, y compris aux réserves protégées.

En Guinée Équatoriale, la loi exige de chaque compagnie d’exploitation forestière de contribuer à la régénération de la forêt et d’investir dans des équipements sanitaires pour les communautés, dans les écoles et les églises.

Mais, selon la plainte, Teodorin n’a pas demandé aux entreprises que lui ou sa mère possèdent, «qui toutes ont des concessions forestières substantielles en Guinée équartoriale, d’obéir à ces règles».

La plainte cite un ressortissant de Guinée équatoriale resté anonyme, propriétaire d’une exploitation de bois, disant que les entreprises de Teodorin «n’avaient d’autre fonction que d’ouvrir des comptes en banque et de recevoir des versements illégaux».

La plainte rapporte également que Teodorin avait confié à un cadre d’une entreprise étrangère que ce dirigeant allait «souffrir», car il refusait de le soudoyer.

Ce dernier fut arrêté et emprisonné. A sa libération, il quitta le pays, suivant le conseil d’un «Equato-guinéen qui connaissait Teodorin» et qui lui avait recommandé de fuir immédiatement, «s’il ne voulait pas que ses enfants en Europe deviennent orphelins».

Plan de communication bien huilé

Mais alors même que le département de la Justice se décide à traquer les biens américains mal acquis d’Obiang, le département d’Etat participe à une table ronde ultrasecrète, organisée le 15 juin, avec des groupes de défense des droits de l’homme, des universitaires et du personnel du Congrès, avec rien moins que le président Obiang en attraction vedette.

Les médias n’ont pas le droit d’assister à cet événement, et le Wilson Center, qui accueille cette rencontre, a indiqué aux participants qu'ils ne devaient pas parler aux journalistes (pour tout vous dire: parmi les ONG invitées figure l’Open Society Foundations, à laquelle j’appartiens). Mais la liste des invités et le programme sont secrets.

Voici ce que dit l’invitation:

«Le Programme Afrique du Wilson Center vous invite à participer à un événement unique, «Différences de points de vue sur la Guinée équatoriale—dialogue avec S. E. le président Obiang Nguema Mbasogo.» Cette conversation aura lieu en privé et en petit comité, uniquement sur invitation, le vendredi 15 juin à 11h au 6e étage, salle de réunion, avec une assemblée choisie d’universitaires, d’ONG, de leaders d’opinion et de membres du Congrès. Nous commencerons par une intervention du sous-secrétaire aux Affaires africaines du département d’Etat, monsieur l’ambassadeur Johnnie Carson, suivie par un court exposé par le président et par un échange ouvert. L’événement sera fermé à la presse et observera la règle de Chatham House. Veuillez noter que cette invitation est nominative.»

Interrogé sur cet événement, Steve McDonald, du Wilson Center, a déclaré qu’il accueillait cette réunion à la demande du département d’Etat. Avant d'ajouter:

«Il ne s’agissait que d’une conversation en petit comité et d’ordre privé, sur invitation, entre Obiang et Carson, plus quelques leaders d’opinion d’ONG, du Congrès et du monde universitaire... Nous ne disons à personne de ne pas dire que cette réunion va avoir lieu. C’est simplement un événement privé... Nous n’avons reçu aucune incitation financière ou autre pour l’organiser, mais nous le faisons dans le cadre d’un engagement soutenu visant à faciliter un dialogue susceptible de déboucher sur un changement démocratique et paisible dans des pays où ces idéaux n’ont pas cours.»

Double stratégie des Etats-Unis

Pendant ce temps, une autre institution de Washington, la Leon H. Sullivan Foundation, prépare un projet de relations publiques plus direct encore pour le clan Obiang.

Elle organise un sommet, au mois d’août, en Guinée équatoriale, «pour promouvoir un dialogue ouvert et une communication de bas en haut entre le peuple d’Afrique, les organisations locales et internationales et les institutions gouvernementales.»

La fondation propose une formule tout compris, vol inclus, au prix de 2.012 dollars.

En décembre 2011, Obiang a reçu la récompense «Beacon for Africa» (guide pour l’Afrique) lors d’un dîner de la Sullivan Foundation à Washington. Fondation qui «donne plus de pouvoir aux moins privilégiés du monde», à en croire son site Internet.

Mike DeGeurin, l’avocat de Teodorin, n’a pas répondu à une demande de réaction officielle.

Le département d’Etat a promis de répondre à une demande de réaction officielle, réponse qui ne nous était pas parvenue lors de la publication de cet article.

Mise à jour: Réponse du département d’Etat américain:

«L’idée de cette réunion est née d’une discussion entre le président Obiang et le sous-secrétaire aux Affaires africaines, Johnnie Carson. Le département d’Etat a travaillé avec le Wilson Center sur cette réunion à laquelle participera le sous-secrétaire Carson.

Un échange ouvert et franc entre un gouvernement et les représentants des organisations de la société civile et les autres groupes intéressés et possédant un certain savoir sur la Guinée équatoriale, et l’Afrique en général, peut fournir de précieuses perspectives à tous les participants.»

Ken Silverstein (Foreign Policy)

Traduit par Bérengère Viennot

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Más sobre la reunión del dictador guineoecuatoriano con representantes de oenegés norteamericanas

 
 

19 de junio de 2012

   Ken Silverstein publica en la página SlateAfrique, con fecha de hoy, un largo artículo sobre el viaje de Obiang a Estados Unidos que acaba así:

   "Un plan de comunicación bien urdido

   Sin embargo, al mismo tiempo que el departamento de Justicia se interesa por los bienes norteamericanos "mal adquiridos" por Obiang, el departamento de Estado participa en una mesa redonda ultrasecreta, organizada el 15 de junio, con grupos de defensa de los derechos humanos, universitarios y personal del Congreso, con nada menos que el presidente Obiang como atracción estrella.

   Los medios no han sido autorizados a asistir a este acto, y el  Wilson Center, que acogía al encuentro, ha indicado a los participantes que no debían hablar con los periodistas (para que  lo sepan: entre las ONG invitadas figura Open Society Foundations, a la que pertenezco). La lista de los invitados y el programa son secretos.

   La invitación decía:

«El Programa África del Wilson Center le invita a participar en un acontecimiento único,  «Distintos puntos de vista sobre Guinea Ecuatorial—dialogo con  S. E. el presidente Obiang Nguema Mbasogo.» La conversación tendrá lugar en privado y en petit comité, sólo por invitación, el viernes 15 de junio a las 11h en el 6º piso, con un selecto grupo de universitarios, de ONG, de líderes de opinión y de miembros del Congreso. Empezaremos con un intervención del subsecretario para Asuntos Africanos del departamento de Estado, el embajador Johnnie Carson, seguida de una breve exposición por parte del presidente y por un diálogo abierto. El acto estará cerrado a la prensa y se observará la règle de Chatham House. Se advierte que la invitación es nominal.»

   Preguntado por el acto, Steve McDonald, del Wilson Center, ha declarado que se celebraba a petición del departamento de Estado añadió:

«No es otra cosa que una charla en petit comité y de carácter privado, para la que se necesita invitación, entre Obiang y  Carson más algunos lideres de opinión de ONG, del Congreso y del mundo universitario... No hemos dicho a nadie que no cuente que esta reunión va a tener lugar. Es simplemente un acto privado... No hemos recibido sugerencias de ningún tipo, ni apoyo financiero, pero la organizamos dentro del marco de nuestro compromiso de facilitar el diálogo para un cambio democrático y pacífico en países en los que estos ideales no son suficientemente reconocidos.»

   Doble estrategia de los Estados Unidos  

meilleur hébergeur    Al mismo tiempo, otra institución de Washington, la Leon H. Sullivan Foundation, prepara un proyecto de relaciones públicas más directo todavía para el clan Obiang.

   Va a organizar una cumbre, durante el mes de agosto, en Guinea Ecuatorial,«para promover el diálogo abierto y la comunicación de abajo a arriba entre el pueblo de África, las organizaciones locales e internacionales y las instituciones gubernamentales»

   La fundación plantea un paquete "todo incluido", incluso vuelos, todo ella al precio de 2.012 dólares.

   En diciembre de  2011, Obiang recibió  el premio  «Beacon for Africa» (guía para África ) durante una cena en la Sullivan Foundation en Washington. Una Fundación que  «da más poder a los menos privilegiados del mundo», si hay que creer lo que dice su página de Internet.

   Mike DeGeurin, el abogado de Teodorin, no ha respondido a nuestra solicitud que que se manifestara de manera oficial sobre este tema.

   El departamento de Estado ha prometido responder a una petición similar, aunque en el momento de publicar este artículo, esa reacción oficial no se ha producido.

   Post Data:  Respuesta del departamento de Estado norteamericano:

«La idea de hacer esta reunión surgió de una discusión entre le presidente Obiang y el subsecretario para Asuntos Africanos, Johnnie Carson. El departamento de Estado ha trabajado con el Wilson Center en su preparación en la que participará el subsecretario Carson.

Un intercambio de ideas abierto y franco entre un gobierno y los representantes de organizaciones de la sociedad civil y otros grupos interesados y en posesión de un cierto saber sobre Guinea Ecuatorial y sobre África en general, puede proporcionar importantes perspectivas a todos los participantes.»

   Ken Silverstein (Foreign Policy)

   http://www.slateafrique.com/89391/la-politique-a-deux-tetes-des-etats-unis-au-sujet-du-regime-obiang-en-guinee-equatoriale

   Otras fuentes nos han dicho:

   - "La reunión tuvo carácter privado (con algunos otros grupos presentes) y confidencial, no por decisión nuestra".

   - "El Departamento de Estado no quiso invitar a periodistas ni a los lobbys pro-Obiang. La reunión se celebró bajo la reglas del Chatam House según las cuales se puede difundir lo que se dijo, pero no se puede atribuir lo dicho a ninguna persona en concreto. Sin embargo, parece que dijo que no hay corrupción en Guinea dado que él controla personalmente todos -absolutamente todos- los gastos que hace el gobierno. Dijo también que Teodorin era ya rico antes de entrar a formar parte del gobierno, que había hecho ya negocios con los malayos. Dijo también que el no tenía nada que ver con lo de Wenceslao, Ponciano o Alfredo Okenve, puesto que el sistema judicial de Guinea es independiente y que el hecho de que el sistema judicial sea independiente y no haya investigado a Teodorin es una clara prueba de que Teodorin no es corrupto. Invitó a todas las ONG internacionales a visitar Guinea. Ofreció garantías de que les va a pasar nada y de que tendrán acceso completo a todo lo que  quieran... Puede que se lleve una sorpresa porque igual van la mayoría de la organizaciones".

   - "Se negó a que asistiera EGJustice. Dijo que si había algún representante de esta organización, él no iría".

Editado y distribuido por ASODEGUE

 
  The Leon H. Sullivan Foundation Applauds President Barack Obama for his extraordinary new partnership challenging the pandemic of chronic hunger in Africa  
 
President Obama, USAID Administrator Dr. Raj Shah, The Chairman of the Millennium Challenge Corporation, Daniel Yohannes, along with the Chairman of the African Union, President Yayi Boni of Benin, President Mills of Ghana, President Kikwete of Tanzania, and Prime Minister Meles of Ethiopia made a bold stride to make food security a priority for the tens of thousands of children dying from the agony of starvation, the incalculable loss of life that continues to mount despite the fact that Africa holds most of the worlds unused arable land.

Citing the fact that just 50 years ago Africa was an exporter of food, Obama stressed that today, and Africa is importing food to feed the people of the Continent, a reality that is both unreasonable and irrational.

Obama announced a new alliance for food security and nutrition to bring together the world community to bring an international focus on developing the agricultural potential of Africa.

Further, Obama stressed that transformation in even the most challenging environments in Africa is possible by making tough reforms and attracting new investments.  The donor community, Obama stressed, must focus on the future plans for reform of the nations of Africa – a forward looking articulation of US-African policy which urges the private sector, from small to large multinationals to small African cooperatives, NGOs, and civil society groups to agree to make concrete and continuing commitments to align theses sectors with the forward growth of African economies.

As the single largest donor of aid in the Horn of Africa, President Obama also referenced the importance of focusing development efforts on providing trade and investment in countries where people lack dignity and self sufficiency, clearly declaring the moral authority of permitting the principles of human rights and corporate social responsibility in our efforts to lift people out of poverty – not by providing a hand out – but providing a hand up.

Obama stated,” when tens of thousands of children die from the agony of starvation… that sends us a message that we still have a lot of work to do.  It’s unacceptable.  It’s an outrage.  It’s an affront to who owe are.”

The Ninth Leon H. Sullivan Summit, a Summit of world leaders will gather this August 20 – 24, 2012 in Malabo, Equatorial Guinea under the theme “Africa Rising”.  The overriding theme of the Summit, which is chaired by 2012 World Food Prize Honoree, former President of Ghana, John A. Kufuor, will be human rights in an increasingly global society.

The Upcoming Sullivan Summit is expected to be attended by upwards of 4000 delegates from across the US and Africa. Summit host President Obiang has indicated he is inviting all 54 African Presidents to attend the Sullivan Summit in the fully equipped and tourist ready new city of Malabo in Equatorial Guinea which was built to create a state of the art platform for the Summits of the African Union, the continent wide organization of African leaders.   In recent years, President Obiang has made significant reforms in his country and the Central African region stressing the importance of democratic ideals and creating an enabling environment for new investment and sustainable development.

President Obiang stepped down several months ago as Chairman of the African Union and passed his leadership post to President Yayi Boni of Benin.

 
 

THE SUMMIT OFFICE WASHINGTON

 
 
FOR IMMEDIATE RELEASE

Former Ghanaian President, John Kufuor Challenges International Corporations to Work Towards Improving Their Standards in Africa

Washington D.C., May 16, 2012 – The Leon H. Sullivan Foundation calls upon all international companies that operate in Africa to improve their standards and investments in the development of the continent. By launching the “100 Days of Change” campaign, the Foundation is voicing the inequalities related to doing business in Africa, and the dishonorable practices conducted by foreign companies on African soil. The challenge to corporations is to create resolutions for sustainable change and present those resolutions at the Sullivan Summit IX, which will be held in Malabo, Equatorial Guinea from August 20-24th, 2012. The Foundation will also celebrate those corporations whose business practices are exceptionally supporting the development of Africa.

“It’s time for the international community to understand that Africa cannot be taken for granted. We as Africans cannot stand by as our riches, our land, and most of all, our dignity are taken from us, especially for the clear motive of profit above the preservation of basic human rights,” said the Summit IX Chairman, former Ghanaian President John Kufuor.

Kufuor went on to say, “Although there are various injustices, there are also numerous companies doing good, and we wish to highlight them as role models.”

Over the course of the “100 Days of Change” campaign, the Sullivan Foundation, through tweets (#100daysofchange, Twitter handle @SullivanFound), Facebook  (www.facebook.com/SullivanFoundation), and the Sullivan Foundation website (www.sullivansummit.org) will present the opportunity for individuals, Non-profits, and NGO’s to blog, to share photos, and to speak out with numerous Heads of States and CEO’s at Sullivan Summit IX. This Summit stands as a unique venue for communicating and drawing on the economic inequalities created by corporations on African soil; we will focus on ten distinct industries operating on the continent.

Ms. Hope Sullivan Masters, the President and CEO of the Foundation stated, “This is an opportunity for foreign firms working in Africa to demonstrate their solutions for building enabling environments in the communities of which they have taken advantage. Created by my late father, the Global Sullivan Principles, stand as a tool for human rights, the basis for corporate social responsibility, and will be a platform to command the equality Africans deserve.”

Summit Chairman H.E. Kufuor has written a statement to world leaders and CEO’s of international firms inviting them to attend the Summit and to partake in the 100 Days of Change campaign. His announcement, released today and found on the Summit website, is the call to action for those who have questioned the need for change and for those who have questioned the issue of Human Rights and good governance in Africa.

“Africa is seen today as the new investment destination of the entire world, however we must be cognizant that Africans are not taken advantage of in the process. We know the endless economic opportunities that the continent has to offer, but we cannot afford to taint the continent by remaining naïve to clear injustices,” said Summit Chairman H.E. John Kufuor.

The Leon H. Sullivan Summit, an initiative of the Leon H. Sullivan Foundation was the first internationally recognized Summit of world leaders, convened on African soil, by a non-governmental private foundation. Held biennially in an African nation, the Summits have hosted high-level U.S. Government officials, including former U.S. Presidents Bill Clinton and George W. Bush, as well as former U.S. Secretaries of State Colin Powell and Condoleezza Rice. Since 1991, more than 20,000 people from the United States and across Africa have attended the Summits and more than $180 billion of debt relief from developed nations has been forgiven through the work of the Summits. More information can be found at www.SullivanSummit.org.

For Media Inquiries, please contact summitix@thesullivanfoundation.org 202-736-2239

 
 

SUMMIT IX  2012 MALABO EQUATORIAL GUINEA

 
 
My Dear Friends and Family,

This coming August in the city of Malabo, Equatorial Guinea, the Leon H. Sullivan Summit will gather a remarkable group of world leaders, chief executive officers, pioneers, and regular, everyday people just like you and me. In fact, the Sullivan Summit is often referred to as “The People’s Summit” because, unlike every other Summit of nations and world leaders, anyone can attend the Sullivan Summit to participate in dialog with the men and women who are shaping the policies and practices that will give rise to Africa’s future.

Together we will examine how the world is becoming ever more rapidly digital, mobile, virtual, and personal; yet remote and impersonal.  Our greatest challenge as members of this globalized society – what do these changes mean for our leaders and what will they mean for people like you and me?   And perhaps most importantly, how can we protect the infirmed, the poor, the defenseless, and the isolated from a society moving faster and faster away from their grasp?

Technology and globalization have created a phenomenon that is accelerating profound shifts in the way we communicate, conduct business, govern, innovate, and become competitive.   At the Ninth Leon H. Sullivan Summit, we will learn from each other about managing change, and we will explore how the public and the private sectors can manage a changing society while not leaving our most vulnerable members behind without hope and without a way to rise.

At the Ninth Leon H. Sullivan Summit we will benefit from the collective wisdom of our leaders and our peers as we innovate in these uncertain times.  The leaders of Africa, and indeed the entire world, are all challenged to use the capabilities of this age to drive a world economy that will benefit all.

There is a Continent waiting to be developed!  Join us on the most exciting journey of this Century, the journey of Africa Rising.

See you in Malabo.

One love,

 
 

Teodorín Obiang, l'enfant pourri gâté de la Guinée équatoriale

 
 

Le domicile parisien du fils aîné du président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema, a été perquisitionné le 14 février 2012.

 
 
  Le domicile parisien du fils aîné du président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema, a été perquisitionné le 14 février 2012 par l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière sur instruction de juges français.

Cette opération, faut-il le rappeler, a été menée dans le cadre d’une enquête sur les biens mal acquis en France par des chefs d’Etat africains dont Teodoro Obiang Nguema. On le sait, les Occidentaux ne badinent pas avec la loi, notamment celle relative à la délinquance financière.

Un monumental gâchis
Et à ce que l’on dit, le patrimoine de Teodoro Obiang Nguema se serait agrandi car son fils bien aimé, Teodorín Nguema Obiang, avait, en 2009, acquis plusieurs œuvres d’art d’une valeur estimée à plus de 18 millions d’euros, soit plus de 11 milliards de Francs CFA. Même en terre africaine, une telle dépense aurait pu toucher la sensibilité de certaines personnes, à plus forte raison l’Europe où les autorités sont plus vigilantes sur certains faits et gestes.

A travers cette perquisition du domicile du fils aîné du président équato-guinéen, certains, notamment les faux défenseurs du continent noir, diront probablement que l’on s’acharne contre celui-ci. C’est d’ailleurs ce qu’a fait son avocat, maître Olivier Pardo, qui a qualifié l’acte de violation des principes diplomatiques du fait que Teodorin Nguema est devenu depuis 2011, le représentant permanent adjoint de son pays à l’Unesco. Mais n’a-t-il pas donné les verges pour qu’on le fouette? Combien d’hôpitaux ou d’écoles pouvait-on construire avec les sommes dépensées?

Cet argent pouvait bien servir au développement de son pays où bien des personnes croupissent sous le poids de la misère. Et ce, malgré la production du pétrole qui procure des revenus considérables au pays mais qui ne sont détenus que par quelques individus. Tout cela à cause de la mal gouvernance dans laquelle baigne le pays. Cette manne n’est pourtant pas une ressource intarissable. Tôt ou tard, qu’on le veuille ou pas, telle une poule aux œufs d’or, elle mourra.

Le déshonneur de l'Afrique
D’où la nécessité de bien la gérer afin qu’elle profite au peuple tout entier. En matière de ressources pétrolières, affirmons-le sans barguigner, en dehors des pays arabes où les populations profitent des revenus du pétrole, en Afrique subsaharienne, c’est le désastre.

Le cas du Nigeria en est très illustratif. Malgré ses nombreuses ressources pétrolières, près de 60% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. En tout état de cause, Obiang père et fils gagneraient à développer une vision qui puisse leur permettre de garantir un bien-être à leurs populations au lieu de passer leur temps à dilapider les ressources du pays en Occident avec tout ce que cela comporte comme humiliation.

A ce que l’on sache, ce n’est pas la première fois que Teodorín Nguema a affaire à la justice. L’on se rappelle que celle-ci avait déjà saisi certains de ses véhicules de luxe dont une Ferrari. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le comportement de ce dernier n’est ni plus ni moins que des frasques qui n’honorent pas l’Afrique.

L’argent, a-t-on coutume de dire, est un bon serviteur mais un mauvais maître. Cependant, il semble que Teodorín Nguema ignore ce proverbe bien connu. Même si les Français avaient ignoré la folie dans laquelle il s’est lancé, sa propre conscience devrait l’interpeller. Mais visiblement et à ce que l’on dit, ce garçon qui mène une vie de pacha, est loin de se reprocher quelque chose. Ce qui témoigne une fois de plus du comportement qui caractérise la mal gouvernance devenue sport favori de certains chefs d’Etat africains et de leurs proches.

Dabadi Zoumbara (
Le Pays)

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