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DOSSIER
COMPLETO SOBRE
"MBAÑEGATE"
====0====
DOSSIER COMPLET SUR
"MBAGNEGATE" |
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L’ONU amorce
à New-York le dénouement de l’affaire Mbanié |
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(Gabon Eco 13/06/2008)
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, a ouvert le 11 juin
dernier à New-York une réunion de médiation entre le Gabon et la
Guinée Equatoriale pour résoudre le différend frontalier qui les
oppose au sujet de l'île potentiellement pétrolifère de Mbanié.
L’ONU dont l’arbitrage a été requis dans cette affaire depuis 2004,
avait dépêché une mission sur le terrain le 14 avril dernier pour
recueillir des éléments complémentaires.
La discorde entre le Gabon et la Guinée Equatoriale à propos de la
paternité de l’île Mbanié, réputée riche en pétrole, pourrait enfin
trouver un consensus à New-York, aux Etats-Unis, où le secrétaire
général de l’ONU, Ban Ki Moon, a ouvert le 11 juin dernier une
réunion de médiation entre les deux parties.
Dépositaire du dossier pour arbitrage depuis 2004, l’ONU avait
entrepris des missions sur le terrain pour compléter le dossier au
mois d’avril dernier.
«Le secrétaire général a félicité les deux parties pour leur
engagement continu à trouver une solution à leur différend et les a
assurées du soutien des Nations Unies ainsi que de son engagement
personnel afin de les assister dans ce processus» a rapporté le
porte-parole de l’ONU, Michèle Montas.
Les assises new-yorkaises étaient consacrées à «l'adoption d'un
cadre formel pour la prochaine phase du processus de médiation» a
rappelé Ban Ki Moon à l’ouverture des travaux.
Les deux délégations en présence étaient dirigées par Don Pastor
Micha Ondo Bile, ministre des relations extérieures de Guinée
Equatoriale, et Marie-Madeleine Mbourantsouo, présidente de la Cour
Constitutionnelle du Gabon.
Cette réunion de haut niveau entre les deux pays frères pourrait
amorcer un consensus entre Libreville et Malabo, qui se disputent
depuis les années 1970 la souveraineté des îles Mbanié, Cocotiers et
Conga, trois îlots du golfe de Guinée supposés riches en pétrole.
Le 14 avril dernier, le secrétaire général de l’ONU avait dépêché
une délégation sur le terrain pour recueillir des éléments
complémentaires, conduite par Nicolas Michel, secrétaire général
adjoint de l’ONU chargé des questions juridiques, qui s’était fait
accompagner sur le terrain par le directeur de la division Afrique
au département des Affaires politiques, Sammy Kum Buo, et du
conseiller chargé des affaires juridiques, Markus Pallek.
L’affaire Mbanié mine les relations diplomatiques entre les deux
pays depuis plusieurs années. En 1972, les deux voisins étaient sur
le pied de guerre après que le président Bongo se soit rendu sur
l’île pour y planter le drapeau gabonais, à l’époque où la Guinée
Equatoriale était dirigée par Macias Nguema, oncle de l’actuel
président équato guinéen.
Après plusieurs épisodes tendus entre les deux pays marqué également
par un enlisement de la procédure juridique, les deux parties
avaient accepté de confier le dossier à l’ONU pour une médiation en
janvier 2004.
Publié le 12-06-2008 Source : Gaboneco.com Auteur : gaboneco
© Copyright Gabon Eco
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http://www.africatime.com/ge/nouvelle.asp?no_nouvelle=407087&no_categorie= |
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Reunión a alto nivel en Nueva
York sobre el contencioso de Mbañé |
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12 de junio de 2008 |
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Ban Ki-moon y Obiang Nguema |
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Naciones Unidas
publicó ayer desde Nueva York la siguiente nota
informativa: "El Secretario General ha inaugurado hoy
una reunión a alto nivel entre Gabón y Guinea Ecuatorial,
organizada para lanzar la próxima fase de un proceso de
negociación tendente a resolver las diferencias
fronterizas entre los dos países.
En su intervención, el Secretario General ha felicitado
a ambas partes por su persistente implicación en la
búsqueda de una solución pacífica a sus diferencias y ha
garantizado el apoyo de Naciones Unidas, así como su
compromiso personal para asistirlos en este proceso.
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Ban Ki-moon ha tomado la
palabra esta mañana ante el presidente de Gabón,
Omar Bongo, y el presidente de Guinea Ecuatorial,
Teodoro Obiang Nguema Mbasogo.
La reunión de hoy ha estado
dedicada a la adopción de un marco formal para la
próxima fase del proceso de mediación, indica un
mensaje transmitido por el portavoz del Secretario
General.
Ban Ki-moon ha recomendado a
las partes "adoptar una política de apertura" en sus
comunicaciones con la mediación de Naciones Unidas y
"evitar recriminaciones mutuas de cualquier tipo".
Según la prensa, Guinea
Ecuatorial y Gabón se disputan la soberanía de la
isla de Mbañé, donde habría yacimientos petroleros.
En 2004 ambos países estaban de acuerdo en explotar
estos recursos conjuntamente al tiempo que
trabajaban para resolver el contencioso que los
enfrenta".
La agencia France Press,
por su parte, recuerda los anteriores intentos de
mediación hechos por Naciones Unidas (todos ellos
fracasados) e informa que las delegaciones que
participarán en las negociaciones estarán
encabezadas por "Pastor Micha Ondó Bile, Ministro de
Asuntos Exteriores de Guinea Ecuatorial y
Marie-Madeleine Mborantsuo, presidenta del Tribunal
Constitucional de Gabón".
Editado y distribuido por
ASODEGUE
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http://www.asodegue.org/junio1208.htm |
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Gabon et Guinée Equatoriale remettent le dossier Mbanié à l’ordre du
jour |
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(Infosplusgabon
16/04/2008)
LIBREVILLE, (Infosplusgabon) - Le dossier portant sur le
différend territorial entre le gabon et la Guinée
Equatoriale au sujet de l’Ile Mbanié a fait l’objet d’un
entretien à Libreville entre le secrétaire général
adjoint et conseiller juridique de l’Organisation des
nations Unies (ONU), Nicolas Michel, et le président
Omar Bongo Ondimba.
L’île Mbanié est au centre d’un différend qui oppose les
deux pays voisins depuis plusieurs décennies. Une
Commission du Golfe de Guinée créée en 1999 avait eu
pour mission de régler ce différend afin que la
situation ne dégénère pas dans une zone où les
frontières du Gabon et de la Guinée Equatoriale ne sont
pas bien définies.
En juillet 2003 à Maputo, au Mozambique, les chefs d’Etat
des deux pays avaient réaffirmé leur engagement en
faveur d’un règlement pacifique de leur différend. C’est
l’ancien secrétaire général de l’ONU, Koffi Anan, qui
avait été désigné comme médiateur dans ce dossier.
Ce différend porte en fait sur trois îlots, Corisco,
Mbanié et Cocotiers, situés dans la baie de Corisco,
entre les côtes des deux pays, dans des eaux
potentiellement riches en pétrole.
Épisodiquement revendiqué par la Guinée équatoriale,
Mbanié aurait été attribué au Gabon par une convention
conclue entre les deux pays en septembre 1974 et dont,
aujourd’hui, les autorités équatoguinéennes semblent
contester la validité, accusant Libreville d’occuper
sans titre un territoire leur appartenant.
Le Président Omar Bongo Ondimba avait suggéré à son
homologue équatoguinéen Obiang Nguema Mbasogo une
exploitation commune des ressources de la zone
contestée.
FIN/IPG/GGF/2008 15 avril
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Infosplusgabon
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L'ONU
débarque à l'Ile Mbanié |
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(Gabon Eco
15/04/2008)
L’Organisation des Nations unies, qui s’est vu remettre
en 2004 le dossier sur le différend frontalier sur l'Ile
Mbanié, qui oppose le Gabon à la Guinée Equatoriale
depuis plusieurs années, a délégué une mission sur le
terrain pour recueillir des éléments supplémentaires
pour mieux statuer sur ce litige frontalier.
Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a dépêché
le 14 avril une mission à Libreville pour statuer sur le
litige frontalier qui oppose le Gabon à la Guinée
Equatoriale à propos de la paternité de l’île Mbanié
réputée riche en pétrole.
La délégation onusienne est conduite par Nicolas Michel,
secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des questions
juridiques, qui se fait accompagner sur le terrain par
le directeur de la division Afrique au département des
Affaires politiques, Sammy Kum Buo, et du conseiller
chargé des affaires juridiques, Markus Pallek.
La délégation a commencé sa mission de terrain en
prenant contact avec les acteurs de la partie gabonaise,
notamment le ministre gabonais délégué aux Affaires
étrangères, Nelson M’Essone, avec qui il se sont
entretenus dans la matinée tandis que le secrétaire
adjoint de l’ONU était reçu dans la soirée par le chef
de l’Etat gabonais Bongo Ondimba pour faire le point sur
l’avancement du dossier juridique.
Après l’escale de Libreville, la délégation onusienne
doit se rendre à Malabo, en Guinée Equatoriale, pour
rencontrer le président équato guinéen, Theodoro Obiang
Nguéma Mbasogho pour prendre connaissances des positions
de la partie adverse.
L’affaire Mbanié mine les relations diplomatiques entre
les deux pays depuis plusieurs années. En 1972, les deux
voisins étaient sur le pied de guerre après que le
président Bongo se soit rendu sur l’île pour y planter
le drapeau gabonais, à l’époque où la Guinée Equatoriale
était dirigée par Macias Nguema, oncle de l’actuel
président équato guinéen.
Après plusieurs épisodes tendus entre les deux pays
marqué également par un enlisement de la procédure
juridique, les deux parties avaient accepté de confier
le dossier à l’ONU pour une médiation en janvier 2004.
L’avocat canadien Yves Fortier, représentant permanent
auprès de l’ONU, avait alors était désigné pour assurer
cette médiation mais après plusieurs tentatives de
négociations, le dossier n’est toujours pas clos.
© Copyright Gabon Eco
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Publié le 15-04-2008 Source : Gaboneco.com Auteur :
gaboneco |
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Vuelve Mbañé
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15 de abril de 2008
La agencia APA difundió ayer desde Libreville el
siguiente despacho: "El Secretario General de la ONU,
Ban Ki-moon, ha enviado a Libreville una misión
encabezada por Nicolas Michel, Secretario General
Adjunto de la ONU responsable de los temas jurídicos,
para tratar sobre el litigio fronterizo que enfrenta a
Gabón con Guinea Ecuatorial respecto a la isla de Mbañé
a la que se supone rica en petróleo.
Acompañado por el Director para África del Departamento
de Asuntos Políticos, Sammy Kum Buo, y del asesor
encargado de asuntos jurídicos, Markus Pallek, el señor
Michel debe encontrarse este lunes [ayer] en Libreville
con el Jefe del Estado gabonés, Omar Bongo Ondimba.
A primeras horas de la mañana, Michel y su delegación
han sido recibidos en audiencia por el ministro delegado
gabonés para Asuntos Exteriores, Nelson M’Essone.
A la salida de este encuentro, el señor Michel ha
rechazado hacer declaraciones antes de que concluya esta
"delicada misión", dijo.
Después de Libreville, la delegación de Naciones Unidas
se trasladará a Malabo, en Guinea Ecuatorial, para
reunirse con el número uno ecuatoguineano Teodoro Obiang
Nguéma Mbasogho.
El asunto Mbañé envenena desde hace varios años las
relaciones entre Gabón y Guinea Ecuatorial, dos países
vecinos que estuvieron en pié de guerra en 1972 cuando
el presidente Omar Bongó, jefe supremo de los ejércitos
[gaboneses] se trasladó a Mbañé para plantar allí la
bandera gabonesa, en una época en la que Guinea
Ecuatorial estaba dirigida por Macías Nguema, tío del
actual presidente ecuatoguineano.
Con una superficie de unas 30 hectáreas, la isla de
Mbañé podría contener importantes yacimientos petroleros.
De ahí el enfrentamiento entre estos dos países vecinos
que aceptaron en enero de 2004 confiar el dossier a la
ONU para que mediara entre ellos.
El abogado canadiense Yves Fortier representante
permanente de Naciones Unidas, fue designado para
realizar esa mediación. Después de varios periodos de
negociación el dossier no se ha cerrado".
http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=60607
Editado y distribuido por ASODEGUE |
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http://www.asodegue.org/abril15081.htm |
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Gabon-Guinée-Equatoriale-Mbanié . Ban Ki-moon dépêche une mission
à Libreville pour l’affaire Mbanié |
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APA – Libreville
(Gabon) Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a
dépêché à Libreville une mission conduite par Nicolas
Michel, Secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des
questions juridiques, au sujet du litige frontalier qui
oppose le Gabon à la Guinée Equatoriale sur l’île Mbanié
réputée riche en pétrole.
Accompagné par le Directeur de la division Afrique au
département des Affaires politiques, Sammy Kum Buo, et
du conseiller chargé des affaires juridiques, Markus
Pallek, M Michel doit rencontrer ce lundi à Libreville
le chef de l’Etat gabonais, Omar Bongo Ondimba.
Très tôt le matin, M. Michel et sa délégation ont été
reçus en audience par le ministre gabonais délégué aux
Affaires étrangères, Nelson M’Essone.
A la sortie de cette rencontre, M. Michel s’est refusé à
toute déclaration avant la fin de cette «délicate
mission», a-t-il dit.
Après Libreville, la délégation onusienne se rendra à
Malabo en Guinée Equatoriale pour rencontrer le numéro
un équato-guinéen, Theodor Obiang Nguéma Mbasogho.
L’affaire Mbanié empoisonne depuis plusieurs années les
relations entre le Gabon et la Guinée-équatoriale, deux
pays voisins qui étaient sur le pied de guerre en 1972
lorsque le président Omar Bongo, chef suprême des
armées, s’était rendu sur l’île Mbanié pour y planter le
drapeau gabonais, à l’époque où la Guinée Equatoriale
était dirigée par Macias Nguema, oncle de l’actuel
président équato-guinéen.
D’une superficie de quelque 30 hectares, l’île Mbanié
pourrait renfermer d’importants gisements de pétrole.
D’où la convoitise des deux Etats voisins qui ont
accepté en janvier 2004 de confier le dossier à l’ONU
pour une médiation.
L’avocat canadien Yves Fortier représentant permanent
auprès de l’ONU était désigné pour assurer cette
médiation. Après plusieurs négociations, le dossier
n’est toujours pas clos.
AE/lmm APA
14-04-2008
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http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=60607 |
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¿Sarkozy mediará en el contencioso de Mbañé? |
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La agencia AFP difundió ayer el siguiente despacho:
"Libreville es favorable a una posible mediación del presidente
francés Nicolás Sarkozy en el contencioso fronterizo que
mantiene con Guinea Ecuatorial por el control del islote
de Mbañé, declaró el jueves el portavoz del gobierno
gabonés René Ndemezo Obiang. "No podemos poner ninguna
objeción (...) a una iniciativa como podría ser la de
una mediación, si viene además del presidente Nicolás
Sarkozy solo podemos acogerla positivamente puesto que
es un amigo de Gabón" manifestó a los periodistas el
ministro [gabonés] de Comunicación.
"Esta mediación, caso de producirse, no podrían molestar
de ninguna manera a Gabón, todo lo contrario", añadió. "Caso
de producirse esta iniciativa sería bien acogida por
Gabón".
Rene Ndemezo Obiang señaló que la hipótesis de una
mediación francesa había sido "sugerida" en los últimos
días por el presidente ecuatoguineano Teodoro Obiang
Nguema Ha considerado que se trataba de un "paso
positivo".
El ministro gabonés ha vuelto a insistir en "la idea de
una explotación conjunta (del petróleo) de la zona
cercana a la isla de Mbañé" defendida desde hace años,
según él, por el presidente Omar Bongo Ondimba.
"Si ahora esta idea es compartida por los dirigentes
ecuatoguineanos, esto podría (...) constituir un avance
importante en la búsqueda de una solución negociada a
este problema".
A: La posible mediación de Sarkozy estaría en la base
del adelanto de la visita de Obiang a París prevista, en
principio, para el mes de diciembre. Los rumores sobre
este adelanto proceden precisamente de Malabo.
Editado y distribuido por ASODEGUE 5
de octubre de 2007
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http://www.guinea-ecuatorial.net/ms/main.asp?cd=ni5530 |
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Gabon:SARKOZY EN FACILITATEUR |
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Libreville est favorable à une éventuelle médiation du
président français Nicolas Sarkozy dans le différend
frontalier qui l'oppose à la Guinée équatoriale pour le
contrôle de l'îlot de Mbanié, a déclaré jeudi le
porte-parole du gouvernement gabonais René Ndemezo
Obiang. "Nous ne pouvons voir aucune objection (...) à
une initiative qui pourrait être celle d'une médiation,
si elle devait venir du président Nicolas Sarkozy nous
ne pourrions que la saluer puisque c'est un ami du
Gabon", a affirmé le ministre de la Communication à des
journalistes.
"Les efforts de médiation, s'il les acceptait, ne
pourraient en aucune manière gêner le Gabon, bien au
contraire", a-t-il ajouté. "L'initiative que le
président français pourrait éventuellement prendre est
une initiative qui serait saluée par le Gabon".
René Ndemezo Obiang a souligné que l'hypothèse d'une
médiation française avait été "évoquée" ces derniers
jours par le président équato-guinéen Teodoro Obiang
Nguema. Il a jugé qu'il s'agissait de la part de Malabo
d'une "démarche positive".
Le Gabon et la Guinée Equatoriale se disputent depuis
les années 1970 la souveraineté sur Mbanié, Cocotiers et
Conga, trois îlots du golfe de Guinée supposés riches en
pétrole. Après l'échec de plusieurs médiations, Kofi
Annan, alors secrétaire général de l'ONU, avait pris le
dossier en main début 2006, mais aucune avancée n'a été
enregistrée depuis.
Le ministre gabonais est par ailleurs revenu sur "l'idée
d'une exploitation commune (du pétrole) de la zone
concernée sur l'île Mbanié et aux alentours", défendue
depuis plusieurs années selon lui par le président
gabonais Omar Bongo Ondimba.
"Si maintenant cette idée est partagée par les
dirigeants équato-guinéens, cela pourrait (...)
constituer une avancée importante dans la recherche
d'une solution négociée à ce problème", a-t-il estimé.
Afriquecentrale.info//05/10.2007 |
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Afriquecentrale.info |
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El nuevo secretario
general de Naciones Unidas se
pone al día sobre Mbañé |
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21 de junio
de 2007
La Lettre
du Continent en su número 520, de 21 de
junio, informa que el dossier Mbañé habría
llegado ya a manos del nuevo Secretario
General de Naciones Unidas Ban Ki-moon: "Según
nuestras noticias, el ministro gabonés de
Asuntos Exteriores, Jean Ping, debía
reunirse el sábado 16 de junio en una
entrevista personal en Nueva York con el
Secretario General de Naciones Unidas Ban
Ki-moon para darle a conocer la posición de
Gabón sobre el litigio de la isla de Mbañé
con Guinea Ecuatorial. El presidente Bongo
ha rechazado la mediación en este conflicto
del canadiense Yves Fortier. El asunto Mbañé
se ha convertido en un tema muy delicado en
Libreville tras las acusaciones del "periódico
nacional" L´Union contra algunos ministros
del gobierno sospechosos de ¡haber "vendido"
Mbañé a Guinea Ecuatorial! El conflicto
fronterizo se ha convertido así en un
problema de política interior con la nombre
de Mbañegate.
En un
informe que acaba de hacer público el Groupe
d´amitié France-Afrique centrale del Senado
[francés], presidido por Jean-Pierre
Cantegrit, se alude a "los desafíos
politicos y sociales" de este islote de 30
hectáreas". En el viaje de estos senadores
por la región en el mes de marzo, recogieron
en vivo la posición del presidente Obiang
sobre este asunto. Interesante...El
presidente ecuatoguineano considera que "es
el entorno del presidente Bongó el que
impide que se llegue a un acuerdo
satisfactorio para las dos partes". Teodoro
Obiang sigue siendo favorable "a un nuevo
intento de mediación bajo la dirección de
Naciones Unidas". Si fracasaran "se plantea
llevar el problema al Tribunal Internacional
de Justicia de La Haya".
El
presidente Bongo, que habría sido favorable
en 2003 a la explotación conjunta de los
yacimientos petroleros en torno al islote,
opina hoy que el acuerdo de septiembre de
1974 firmado por los dos países- pero no
ratificado, según Malabo- otorga la
propiedad de Mbañé a Gabón. Sin mediación...".
El informe del
grupo del Senado francés al que se alude
puede encontrarse en
http://www.senat.fr/ga/ga71/ga710.html.
No
traducimos la parte relativa a Mbañé porque
está bien resumida en la información de La
Lettre...
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Editado y distribuido por ASODEGUE |
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¿Mbañé es un problema de política interna en Gabón
y en
Guinea Ecuatorial? |
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25 de abril de 2007
La Lettre du Continent
publica en su número 516, de
25 de abril, el artículo
siguiente: "Fuerte « subida
de la tensión » la pasada
semana entre Malabo y
Libreville en el litigio que
les enfrenta por la isla de
Mbañé de la que ambos países
reivindican la paternidad.
Ante el Parlamento reunido
en Bata el 10 de abril el
ministro ecuatoguineano de
asuntos exteriores, Pastor
Micha Ondo Bilé, ha
denunciado “la actitud de
bloqueo” de Gabón. El
boomerang llegó pronto
desde Libreville el 17 de
abril con un comunicado
vitriólico del gobierno que
"expresa su sorpresa y su
indignación ante el carácter
irresponsable y mentiroso de
las citadas afirmaciones”.
Gabón afirma buscar "una
solución pacífica" por
intermedio del Secretario
General de Naciones Unidas,
"a pesar de la existencia
de títulos jurídicos que
acreditan con toda claridad
la soberanía de Gabón sobre
las islas en disputa".
Tanto en Malabo como en
Libreville, el conflicto de
Mbañé se ha convertido en un
serio problema de política
interna. Uno de los líderes
de la oposición, Pierre
Mamboundou, dirigente de la
'Union du peuple gabonais
(UPG) – con el apoyo en la
sombra de un buen número de
barones del régimen -, ha
acusado a tres ministros
(Paul Toungui, André Mba
Obame y René Demezo Obiang)
¡de haber querido vender la
isla a Guinea Ecuatorial! Es
un tema muy comentado en
Libreville. Se ha
constituido una comisión de
investigación al respecto
integrada por
Marie-Madeleine Mborantsuo
(presidenta del Tribunal
Constitucional), los
profesores de derecho
público Guillaume Pambou
Tchivounda y Guy Rossatanga,
abogados como Jean-Paul
Mouembembe y Norbert Issialh,
el bufete Eversheds (Rodman
Bundy y Nannette Pilkington)
y expertos como Jean-Pierre
Queneudec (derecho
internacional) y Michel
Robertou (cartografía). Y
sin embargo, las dos partes
afirman no querer llevar el
asunto ante el Tribunal
Internacional de Justicia de
La Haya…
En lo que hace a los
presidentes Omar Bongo y
Teodoro Obiang, estuvieron a
partir un piñón en Dakar, el
pasado 3 de abril, durante
la investidura de su
homólogo Abdoulaye Wade.
¡Es entonces Mbañé, un mero
asunto de política interna ?
Por si acaso el presidente
Obiang acaba de comprarse
cuatro MIG 23 para
responder a los cuatro
Mirage F1 recientemente
adquiridos por Gabón en
África del Sur..."
Por su parte Afrique
Energy Intelligence (nº
556, 25 abril) informa de la
creación en Suráfrica de una
delegación del Tribunal
Internacional de La Haya que
se encargará de dictaminar
sobre los conflictos
Estado-Estado y
Estado-empresas que se le
planteen desde el continente
africano. "Uno de los
primeros dossiers de los que
se encargará el nuevo
tribunal podría ser el de
los islotes Mbañé, Cocoteros
y Conga que se disputan
Gabón y Guinea Ecuatorial.
Hasta ahora el presidente
gabonés Omar Bongo, ha
rechazado que el contencioso
fuera resuelto por el
Tribunal de La Haya,
contrariamente a lo que
quiere su homologo
ecuatoguineano Teodoro
Obiang Nguema".
A. ¿El contencioso de
Mbañé es un problema de
política interna en Gabón y
en Guinea Ecuatorial?
Lo es, sin duda, en el
caso de Gabón. Los
enfrentamientos a los que ha
dado lugar dentro del
régimen gabonés (en el seno
del gobierno y entre el
gobierno y la oposición)
ofrecen pocas dudas. Mbañé
se ha convertido en la
expresión de todo el
malestar político, de la
creciente atonía del régimen
gabonés. Como muchos otros
países africanos, Gabón vive
en una democracia mortecina
en la que cada vez con más
frecuencia, aparecen signos
dictatoriales. Bongo es el
decano de los presidentes de
todo el continente y se hace
reelegir en elecciones cada
vez más dudosas. Las mismas
dudas que producen los
reiterados triunfos de su
partido. El sistema político
de Bongo se muestra incapaz
para expresar toda la
diversidad y la complejidad
de sociedad gabonesa. La
riqueza petrolera se ha
demostrado incapaz, a su vez,
de resolver los problemas de
la mayoría de la población,
pero ha enriquecido a una
clase política que contempla
las islas de Mbañé,
Cocoteros y Conga como una
posibilidad de continuar con
el mismo modelo de hacer
política, de aplazar una
crisis inevitable que podría
poner en serio peligro el
Estado creado tras la
independencia...
La política en torno a
estas islas se ha convertido
en un arma arrojadiza entre
los distintos grupos que se
disputan la sucesión de
Bongo [véase
La familia Bongó y el
conflicto de Mbañé].
Una parte de ellos no ha
dudado en movilizar a
partidos, sindicatos y
onegés en un movimiento "patriótico"
que de momento ha conseguido
privar de capacidad de
maniobra a Bongó en sus
conversaciones con Obiang y
atascar el proceso
negociador.
No parece que las cosas
vayan a cambiar a corto
plazo.
¿Mbañé es un problema
político en Guinea
Ecuatorial? No lo es. Obiang
lo gestiona sin dar cuenta
de lo que hace. La
comparecencia de Pastor
Micha ante el Parlamento
ecuatoguineano (a petición
de CPDS) ha permitido por
primera vez conocer la
política oficial de Malabo.[Hemos
podido saber, por ejemplo,
que el ejercito
ecuatoguineano ha intentado
por tres veces hacerse
presente en los islotes, en
cumplimiento de acuerdos
establecidos por los dos
presidentes, y las tres
veces se lo han impedido el
ejercito gabonés que las
ocupa hace más de cuatro
años]. El régimen de Obiang
va a mantener el conflicto
en las vías pacíficas como
lo ha hecho hasta ahora. No
está en los hábitos de
Obiang recurrir a
movilizaciones de la
población con objetivos que
no sean los del culto a su
persona. Tampoco está en
ellos el dar lugar a
tensiones internacionales
que justificasen la
presencia en la zona de
fuerzas armadas de otros
países (norteamericanas,
francesas y españolas...)
Lo dijimos hace unos días:
los MIG comprados por Obiang
tienen objetivos internos. [Por
cierto, algunos de ellos son
ya visibles en el aeropuerto
de Malabo]. Obiang sigue
obsesionado con los riesgos
de una posible invasión y
Mbañé le da el pretexto para
armarse. Aunque todos los
países del entorno
interpreten, con razón, que
se trata de un gesto
inamistosos, como en tantos
regímenes dictatoriales, los
verdaderos enemigos, los
objetivos del rearme son
siempre los enemigos
internos...
Editado y distribuido por
ASODEGUE |
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http://www.asodegue.org/abril25071.htm |
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LA DICTADURA DE GUINEA ECUATORIAL MOVILIZA PARCIALMENTE
EL EJÉRCITO
Y OMAR BONGO ONDIMBA SE REUNE CON SUS GENERALES. |
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(publicado por: MBO OBA)
La solución del conflicto fronterizo por la
soberanía de las Islas de Mbañe, Conga y
Cocoteros entre Guinea Ecuatorial y Gabón,
se aleja cada día de la vía jurídica y del
diálogo.
El dictador Obiang Nguema Mbasogo, se
encuentra en Ndjamena, Tchad, junto a otros
dictadores-Jefes de Estados, de los seís
países que conforman la CEMAC ( Comunidad
Económica y Monetaria de Africa Central ),
Tchad, Gabón, Camerún, Congo Brazzaville,
Guinea Ecuatorial y República
Centroafricana.
En Ndjamena, capital de Tchad, país
sumergido en una guerra civil no declarada
oficialmente y cuyo gobierno dictatorial
está abiertamente sostenido por Francia,
alberga la 8ª Cumbe de dictadores-Jefes de
Estado de la CEMAC para discutir sobre las
reformas institucionales de dicha
organización. En dicha cumbre se tendrá que
aprobar el informe del comité encargado del
estudio de las reformas a llevar a cabo en
dicha organización, y cuya presidencia ”
ostenta”, el dictador de Malabo.
La reformas que se quieren llevar a cabo
deberán instituir un equilibrio en el
reparto de la presidencia y dirección de las
diversas instituciones ( simbólicas, ya que
son carentes de operatividad real ) y
organismos que componen la CEMAC , así como
el reparto equitativo de las sedes de dichas
instituciones y organismos.
El tema de las reformas de la CEMAC es otra
de las tantas cuestiones ” artificiales ”,
origen de diferencias, rencillas y disputas
entre los dictadores de Africa Central,
fundamentalmente, entre el dictador
hispanoparlante, Teodoro Obiang Nguema
Mbasogo y sus pares francófonos, que no
aguantan las maneras prepotentes y las
pretensiones de ” reformador histórico ” del
” ecuato ”.
En relación a la cuestión de la Isla de
Mbañe , Conga y Cocoteros, el dictador
Obiang Nguema Mbasogo, antes de partir a
Ndjamena ha decretado una movilización
parcial del ejército y el dictador gabonés,
OMAR BONGO ONDIMBA, se reunió en la noche
del lunes con su hijo y Ministro de Estado
de Defensa y con todos los generales del y
altos mandos del Estado Mayor: Jean NTORI
LONGHO, General y Jefe de Estado Mayor
General; Teniente Coronel Jean Claude ELLA
EKOGHA, Jefe del Estado Mayor del Ejercito
de Tierra; Agaustin DENDE, General de
Brigada, Jefe del Estado Mayor del Ejército
del Aire; Marc SOSSA SIMAWONGA, Capitan de
Corbeta, Jefe de la Marina Nacional
Gabonesa; André OYINI, General de Brigada y
Jefe de la Guardia Republicana; y el
Director de la Aviación Militar Ligera,
André BOUSSAMBA, Coronel. El contenido de
las conclusiones del encuentro no ha
trascendido a la opinión pública, pero se
sabe que el tema central y monográfico era
sobre la situación de Mbañe.
Con fecha 24 de abril 2007, un tribunal de
Libreville, por instrucciones políticas, ha
sobreseido la querrella criminal presentada
por el Ministro del Interior gabonés, André
Mba Obame contra el periódico oficial del
régimen gabonés, L´UNION, por difamación, al
haber publicado dicho periódico el año
pasado la lista de los tres Ministros que
estaban ” negociando la venta de las Islas
de Mbañe , Conga y Cocoteros a Guinea
Ecuatorial, por 294.000 millones de Francos
cfas( 449 millones de euros). También
estaban incluidos en dicha lista, el
Ministro de Economía y Finanzas, Paul
Toungui y el Ministro de Comunicación y
Portavoz del Gobierno, René Ndemezo´o
Obiang. Estos dos últimos se han salvado de
las iras de OMAR BONGO ONDIMBA ya que
explicaron que fueron informados por el
Ministro del Interior, y pensaban que la
decisión venía de la autoridad presidencial,
dada la gran amistad política y personal que
une dicho Ministro del Interior con el
Ministro de Estado de Defensa ALI BEN BONGO.
Indicar, que un consejero del Director de
Presupuesto del Ministerio de Economía y
Finanzas, M Marcelin Agaya,( con toda
probabilidad animado por el Ministro de
Economía y Finanzas, Paul Toungui ) también
presentó otra querrella criminal contra el
Ministro del Interior, André Mba Obame (
algo inaudito y fuera de lo común en las
dictaduras africanas ) por abuso de poder y
persecución a la prensa oficial.
La jueza, Mme. Blanche Bambini, ha
sobreseido el caso de la querrella del
Ministro del Interior, André Mba Obame
contra el diario oficial del régimen
gabonés, L UNION, pero va proseguir con las
diligencias y los procedimientos para
procesar al Ministro del Interior por abuso
de poder y obstrucción a la libertad de
prensa.
Otra particularidad de ese ” juicio ” a la
africana es que los abogados del Ministro
del Interior, ( Ntoutoume y Nkéa ) no
pudieron asistir a las vistas ni al juicio
mismo, pero sí los abogados del Consejero
del Diretor de Presupuesto (Nzassi Mickala y
Jean Pierre Moumbembé).
Con estos hechos, se ve claramente las
intenciones del dictador gabonés y su
círculo duro en castigar y humillar a su
Ministro del Interior, André Mba Obame, por
haber dudado de la ” soberanía ” de Gabón
sobre las Islas en disputa y haberse lanzado
en la aventura de negociar un pago (294.000
millones de Francos Cfas) por dichas Islas
para resolver el conflicto histórico.
La prensa oficial gabonesa ha vuelto a sacar
a la luz las ” revelaciones ” del alto
representante del jefe de Estado gabonés y
encargado de misiones, MICHEL ESSONGHUÉ, que
pasamos a transcribir:
TESTIMONIO DE MICHEL ESSONGHÉ .
A su vuelta de la Habana, Paris y Bucarest
el Presidente de la República, OMAR BONGO
ONDIMBA, en su respuesta a la prensa a
propósito del conflicto de la Isla de Mbañe,
recordó que uno de sus más estrechos
colaboradores, el Ministro Michel ESSONGHÉ,
quien habla correctamente la lengua de
Cervantes, le asistía en todos los
encuentros en los que se discutía el asunto
de Mbañe entre el país hermano de Guinea
Ecuatorial y Gabón. Por eso, publicamos
ampliamente el testimonio elaborado por
escrito por ese alto representante personal
del Presidente de la República.
El mes de julio del año 2004 estaba en su
sexto día. Estamos en Addis-Abeba donde se
celebra la Cumbre de la Unión Africana (UA),
que había sustituido, por obligaciones de
época, a la Organizacón para la Unidad
Africana (OUA)
En una de las muchas salas del Palacio de
Conferencias, donde se aperturaron los
trabajos por la mañana, una Ceremonia, bajo
la presidencia del Secreario General de las
Naciones Unidas, SE Koffi Annan reune,
alrededor de este, el Presidente de la
República Gabonesa, SE EL Hadj OMAR BONGO
ONDIMBA, y el Presidente de Guinea
Ecuatorial, SE M Obiang Nguema Mbasogo,
rodeados de las delegaciones respectivas de
los dos países asistentes a la Cumbre.
Los dos Jefes de Estados están en esa
reunión, para, en el marco del diferendo
fronterizo entre Gabón y Guinea Ecuatorial,
firmar un Protocolo de Acuerdo sobre una
Convención relativa a la EXPLOTACIÓN
CONJUNTA de los Recursos Petrolíferos y
otros, de algunos sectores de zonas
económicas exclusivas de los dos Estados.
Antes de la firma, el Secretario General de
la ONU, los Presidentes OMAR BONGO ONDIMBA y
OBIANG NGUEMA MBASOGO, toman sucesivamente
la palabra. Hay una intérprete del
francés/inglés que traduce las
intervenciones de SE Koffi Annan y del
Presidente OMAR BONGO ONDIMBA.
Cuando el Presidente Obiang Nguema Mbasogo
toma la palabra, no hay nadie para traducir
al Presidente OMAR BONGO ONDIMBA la
intervención de su homólogo ecuatoguineano
del español al francés.
Sin pensarmelo, me acerco entonces al Jefe
de Estado, OMAR BONGO ONDIMBA y le sirvo de
intérprete. Cuando los dos Jefes de Estado
estamparon sus firmas sobres los textos del
Acuerdo de Explotación Conjunta, se
intercambian los Documentos. El Presidente
OMAR BONGO ONDIMBA , me entrega entonces el
suyo, el de la parte Gabonesa.
Tener ese Documento entre mis manos, me
hacía recordar la misma escena en septiembre
de1974, cuando después de una ardua jornada
de negociaciones, Guinea Ecuatorial,
representada por el Presidente Macías Nguema
y Gabón representado por el Presidente El
Hadj OMAR BONGO ONDIMBA habían firmado la
Convención qui reconocía, de manera
inequívoca, la soberanía de la República
Gabonesa sobre las Islas de Mbañe, Conga y
Cocoteros.
Yo era, en la época, Ministro de Aguas y
Bosques, pero mi conocimiento de la lengua
de Cervantes por haber hecho una
licenciatura de Español en STRASBURGO y
haber sido alumno de la Escuela Diplomática
española en Madrid de 1968-1970, hizo de mí
el intérprete de la parte gabonesa en las
relaciones Gabón-Guinea Ecuatorial.
A la vista de toda la delegación, Paul
Okoumba D Okwatsegue, diplomático untuoso y
orador, entonces Ministro de Asuntos
Exteriores; Idriss Ngari, Director General
de los Ayudantes de Campo del Jefe d Estado;
Fidel Tchenda, recién retornado de una larga
formaicón en el Palacio de El Elíseo de
Francia, es reponsable de comunicación de la
Presidencia de la República; Jacques
Adiahenot, hombre de los medios de
comunicación, activo y omnipresente en el
seno de la prensa presidencial; Jean Ovono
Esono, periodista pasionado, mi estatus me
daba un papel particular cerca del
Presidente de la República. Y estaba muy
orgulloso de mi trabajo, ya que además,
traducía perfectamente del francés al
español y viceversa.
El encuentro de Bata marcaba el resultado de
las negociacione llevadas a cabo desde 1972
cuando surgió, entre los dos países, el
conflicto sobre las fronteras marítimas y la
soberanía de Gabón
sobre las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros.
Muchas etapas se habían agotado, en efecto,
con una bastante relevante, como punto
fuerte, la Conferencia Sub Regional de
Reconciliación celebrada en Brazzaville,
Congo durante tres días, del 10-13 de
septiembre de 1972 en presencia de los Jefes
de Estado del Congo Brazzaville(Marien
Ngouabi ), del Zaire ( Mobutu ), de Guinea
Ecuatorial (Francisco Macías Nguema Biyogo)
y de Gabón ( El Hadj Omar Bongo ), y con la
presencia del Secretario general de la OUA,
Nzo Ekangati, había precedido el encuentro
de Bata.
Estas negociaciones de Bata habían exigido
al Presidente gabonés, mucha energía y
determinación, paciencia y habilidad. Debía,
en efecto, el Jefe de Estado gabonés, al
mismo tiemo que no cedía ni perdía una parte
integrante del territorio gabonés, preservar
las relaciones de buena vecindad con Guinea
Ecuatorial
¿ Cómo habíamos pasado esta última jornada
en Bata ? ¿ Qué día era ? ¿ Es que en tales
circunstancias, un intérprete disponía de
tiempo para comer algo ? ...y además ¿ Qué
importancia tenía para mi comer o no ? Para
mí, lo importante era traducir y para ello,
necesitaba una fuerte concentración en todo
momento. Un bloc de notas, un bolígrafo en
la mano y no tenía otra cosa que hacer que
traducir.
En un chalet ubicado frente a la playa, no
muy lejos del Hotel Panafrica, los dos Jefes
de Estado estamparon sus firmas en pie de
página de dicha CONVENCIÓN que reconciliaba
los dos países vecinos y hermanos.
Después de la firma, nos precipitamos
inmediatamente al aeropuerto de Bata. Bata
no era entonces lo que ya a es hoy, en plena
transformación, y el aeropuerto vetusto y
ruinoso, no tenía entonces sistema de
balizaje nocturno. Para que pudieran
despegar nuestros aviones, habían alineado
los vehículos a lo largo y a cada lado de la
pista y con sus faros, iluminaban de manera
grotesca la pista. Nos metimos como pudimos
en el falcon mystere 20 de S.E el presidente
OMAR BONGO ONDIMBA. Cuando este se despidió
de su homólogo, se dirigió directamente al
aeropuerto, subió al avión , y despejamos de
inmediato, rumbo a Libreville.
Me acuerdo que los periodistas y técnicos de
la prensa presidencial viajaron en un avión
marca ” NORD 262 ”, del ejército de aire
gabonés, cuyo piloto era el comandante MVÉ.
Después de unos dos o tres minutos de
silencio durante el despeje, un poco movido,
le dirigimos, todos, nuestras más sinceras y
cálidas felicitaciones a S.E. El Presidente
OMAR BONGO ONDIMBA, por el éxito de las
negociaciones.
Tres décadas después, por pura arte de
magia, los acontecimientos concretos, con
personajes auténticos y reales, la firma de
un Acuerdo histórico y vivido ¿ se ha pasado
del campo de la realidad , al campo virtual
? Muy extraña africa y los africanos.
En esa Sala del Palacio de Conferencias de
Addis-Abeba, donde se había celebrado la
ceremona de la firma del Acuerdo de
Explotación Conjunta de los Recursos
Petrolíferos, le extendí al Ministro de
Estado Jean Ping, el Protocolo de Acuerdo,
firmado por los dos Jefes de Estado, que me
había entregado S.E. El Presidente OMAR
BONGO ONDIMBA. ”.
Este es el testimonio íntegro que el
traductor y alto representante del
Presidente Gabonés, MICHEL ESSONGUÉ, publicó
el 12 de octubre de 2006 y que la prensa
presidencial gabonesa acaba de re-editar y
poner en circulación y Ministerio de Asuntos
Exteriores Gabonés distribuir en todas las
Embajadas de países acreditados en Gabón,
menos la de Guinea Ecuatorial.
Llama poderosamente la atención la ligereza
con la que el régimen de Malabo está
tratando el asunto de Mbañe. No se entiende
el por qué de la firma del Convenio de
Explotacón Conjunta de Recursos Petrolíferos
y Otros, y además, con la coletilla de que
esto se podría llevar a cabo en sectores de
las zonas económicas exclusivas de los dos
Estados. En palabras claras, es una especie
de ” póliza de seguro ”, esto significa lo
siguiente: Que aunque el Tribunal
Internacional de la Haya le dé la razón a
Guinea Ecuatorial y en consecuencia, exiga a
Gabón la evacuación de la Isla de Mbañe, ese
país podría ( y así lo hará) reclamar y
exigir la explotación conjunta de los
recursos petrolíferos y otros ( al no
especificarse, esto abarca a todos los
recursos posibles) contemplado en el
Protocolo de Acuerdo de Addis-Abeba.
También significa que en caso de una anexión
por la fuerza ( en preparación ) y la
ampliación de la zona de conflicto hasta la
Bahia de Corisco, incluyendo las Islas de
Corisco y Elobeyes, y la explotación ilegal
de los recursos petrolíferos ( y otros ) de
dicha Bahía, Gabón, podrá argumentar y
justificarse en el sentido de que en el
Protocolo de Acuerdo de Addis-Abeba, se
contempla también la explotación conjunta de
recursos ubicados en zonas económicas
exclusivas de los dos Estados.
Esta es una muestra de la ” gran maestría ”
negociadora del régimen imcopetente de
Malabo, que firma Acuerdos sin siquiera
haberlo leído, analizado y medido las
posibles consecuencias e implicaciones.
En el conflicto de Bakassi, el Estado
Camerunés, no firmó nunca Acuerdos,
Convenciones o Protocolos que pudiesen
comprometer su reclamación legítma de dichos
territorios. De hecho, a pocos meses antes
de la evacuación de dicho territorio por
parte del ejército de Nigeria y su entrega a
Camerún, procedieron a una tala masiva de
árboles y a una sobreexplotación de los
recursos de pesca, ante la mirada
indiferente de los militares cameruneses. Al
día de hoy toda la zona de Bakassi está bajo
soberanía camerunesa.
El régimen gabonés lleva 35 años enredando
el asunto de Mbañe con firmas de Acuerdos,
Protocolos y Convenciones, todos,
ciertamente con mucho valor político, pero
carentes de fuerza jurídica en Derecho
Internacional, ya que ninguno de dichos
Acuerdos, Protocolos y Convenciones ha sido
ratificado por una Asamblea Nacional,
legítima y representativa de la voluntad
popular, en consecuencia, no vincula al
PUEBLO de GUINEA ECUATORIAL, en donde reside
la soberanía. Tampoco se ha pronunciado el
Pueblo de Guinea Ecuatorial, mediante un
referéndum legítimo y conforme a la
legalidad democrática, sobre los mismos
Acuerdos, Protocolos y Convenciones.
Por tanto, dichos documentos sólo pueden
servir para incriminar y enjuiciar a los
autores de su negociación y firma, por alta
traición, y poner en peligro la integridad
territorial, enajenar o empeñar la
explotación de los recursos petrolíferos del
subsuelo patrio y poner en grave peligro y
exponer a la población a un escenario
bélico, por incumplimiento de ” tratos ”
secretos e ilegales con una Nación
extranjera, hostil y vecina.
El régimen de Malabo debe hacer público su
repudio a todos estos documentos de alta
traición firmados con Gabón, y manifestar
públicamente la reclamación irrenunciable de
la soberanía de las Islas de Mbañe, Conga y
Cocoteros así como la exigencia de la salida
inmediata e incondicional de las fuerzas
militares de ocupación estacionadas en
Mbañe.
mbo-oba@hotmail.com
Fuente: MBO OBA
Fecha: 25/04/2007 10:28:32
Autor: MBO OBA
Palabras: 2603 |
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http://www.guinea-ecuatorial.net/ms/main.asp?cd=ni5254 |
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INVASIÓN MILITAR PROGRAMADA POR EL RÉGIMEN GABONÉS, CON
EL APOYO DE FRANCIA,
DE LOS TERRITORIOS DE GUINEA ECUATORIAL. |
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(publicado
por: MBO OBA)
El conflicto de Mbañe, tomará en los
próximos años 2008-2009, un cariz
completamente diferente, dada la decisión ya
adoptada del régimen gabonés de El Hadj OMAR
BONGO ONDIMBA y su hijo y heredero (aún no
designado oficialmente), ALI BEN BONGO,
Ministro de Estado de Defensa con el
asesoramiento y apoyo de Francia en hacerse
por la fuerza, es decir, llevar a cabo una
invasión territorial de Guinea Ecuatorial,
en toda la bahia de Corisco ( apoderándose
por la fuerza militar de Mbañe, Conga y
Cocoteros, Corisco, Elobey Grande y Elobey
Chico) , los manglares fronterizos en la
zona marítima de Kogo, y una presencia
militar acentuada en las zonas de fronteras
desde Nsork, Akurenam, Akonibe y Mongomo.
Esto descarta por lo tanto la solución
negociada, o la intervención del Tribunal
Internacioan de la Haya, en la solución del
conflicto.
El comunicado del pasado 13 de abril, en
términos muy duros, poco amistosos y
ofensivos ( se califican las declaraciones
del Ministro de Asuntos Exteriores, Pastor
Micha Ondo Bile, en el Parlamento fantasma
de ” irresponsables y mentirosas ” ). Esta
vez, esas declaraciones son oficiales,
adoptadas con el visto bueno del mismo
Presidente Gabonés, OMAR BONGO ONDIMBA.
El comunicado del Ministerio de Asuntos
Exteriores Gabonés, leído por su Ministro y
ex presidente de la Asamblea General de la
ONU en su 59ª Sesión, y yerno de OMAR BONGO
ONDIMBA ( Jean Ping, tiene dos hijos con la
hija de Bongo, Pascaline Mferri Bongo, y
esta a su vez es hermana mayor de Ali Ben
Bongo ), va aún más lejos, afirmando de que
existen ” títulos jurídicos ” que conceden
claramente a Gabón la soberanía de las Islas
de Mbañe, Conga y Cocoteros. Y además,
acusan al gobierno incompetente de Guinea
Ecuatorial de ” actos de provocación ” y con
intenciones ” irresponsables ”.
El asunto de Mbañe ha tomado actualidad
desde 2003 con la visita inesperada del
Ministro de Defensa Ali
Ben Bongo, en dicha Isla y desde la cual,
afirmó ante las tropas allí presentes que
esa Isla es gabonesa y en breve empezaran a
desarrollar proyectos turísticos y autorizar
el inicio de prospecciones petroliferas a
las empresas SHELL GABON y ELF TOTAL FINA.
La reacción del gobierno de Guinea
Ecuatorial en este incidente fue más bien
tímida, limitándose, el 3 de abril de 2003 ,
el Ministro portavoz , Antonio Fernando Nve
Ngú, a restar importancia a dichas
declaraciones del Ministro de Defensa
gabonés, con el argumento de que su padre,
el presidente OMAR BONGO ONDIMBA, las había
desautorizado, en privado. Ante la pregunta
de los escasos periodistas, todos nacionales,
al Ministro Portavoz, si en 1979 hubo un
acuerdo secreto en el que el dictador Obiang
Nguema Mbasogo, cedía la soberanía de Mbañe
a Gabón o aceptaba su explotación conjunta,
el ministro contestó con divagaciones y en
tono autoritario, canceló la entrevista.
También fue enviado a Gabón, con una nota
oficial, el actual Primer Ministro, Ricardo
Mangué Obama Nfube. Lo que se le dijo en
Gabón, no ha trascendido a la opinión
pública.
En diciembre del mismo año 2003, en Ginebra,
fueron recibidas por separado las dos
delegaciones, por el representante del
entonces Secretario General de las Naciones
Unidas, Koffi Annan, el canadiense Yves
Fortier, del gabinete jurídico Ogilvy
Renault. Cada delegación tenía que presentar
al mediador toda la documentación en su
poder y explicar con todos los detalles sus
argumenos jurídicos e históricos que
justifican su soberanía sobre Mbañe, Conga y
Cocoteros. Lo más curioso es que, mientras
en la delegación de Guinea Ecuatorial estaba
el experimentado abogado, actual Primer
Ministro, Ricardo Mangué Obama Nfube,
miembro de la comisión de fronteras, en la
parte gabonesa, sólo estaban atribulados
altos representantes del régimen gabonés,
Antoine Mboumbou Miyakou , ex Ministro del
Interior y entonces Vice-Primer Ministro,
Guy Rossatanga, y M Mpira, confidente del
dictador gabonés, una prueba clara de que el
régimen gabonés no le interesaba la solución
del diferendo fronterizo por la vía jurídica
y del diálogo.
La delegación gabonesa fue aún más lejos
ante el mediador, llegando incluso a
insinuar que la Isla de Mbañe dista del
territorio de Guinea Ecuatorial 50
kilómetros, mientras que la distancia máxima
entre dicha Isla y el Cabo Esterías,
territorio gabonés, es sólo de 18 kilómetros.
Además, llegaron a cuestionar la soberanía
sobre la Isla de Annobón ( perteneciente,
según dichos delegados, a Sao Tomé y
Principe ) así como de la Isla de Bioko, al
que dijeron entre risas, que pertenecía a
Camerún.
La delegación gabonesa, llegó a mostrar
fotos, de la supuesta firma del tratado de
cesión por Macías Nguema Biyogo, en la que,
según ellos, estuvo presente el actual
dictador Obiang Nguema Mbasogo.
Los argumentos sostenidos de manera
reiterada por la parte gabonesa se basan en
un supuesto arreglo, documentado, con el ex
presidente Francisco Macías Nguema Biyogo,
en 1972, en Brazaville en el que el depuesto
presidente, les cedía la soberanía de las
Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros , para
evitar una guerra abierta con Gabón, con el
apoyo de Francia. Dicho acuerdo sería
supuestamente, ratificado, según la parte
gabonesa, por el dictador Obiang Nguema
Mbasogo en su primer viaje oficial a Gabón.
Pero de las informaciones, escasas, que
disponemos de la postura del ex presidente
Francisco Macías Nguema Biyogo Ñegue Ndong,
es que este estaba dispuesto a ir a un
conflicto armado con Gabón, con la ayuda de
Vietnam, Cuba y China Popular. En ese
sentido, invitó al Ministro Vietnamita
NGUYEN OTO, a Nsangyong, para estudiar los
detalles de la ayuda militar de Vietnam a
Guinea Ecuatorial, ya que tanto el régimen
Cubano, como el régimen de China Popular,
estaban dando largas en ese tema, al que
consideraban de menor importancia, por sus
implicaciones en otros conflictos más
prioritarios en la lucha contra el
imperialismo: Angola, Mozambique, Guinea
Bissau, Argelia, Vietnam, Biafra, Rodesia....
El Ministro Vietnamita, aconsejó al ex
presidente Macías Nguema Biyogo, la
adquisición de misiles soviéticos y
artillería pesada que serían instalados en
las Islas adyacentes y en toda la franja
fronteriza con Gabón. Enterados los
soviéticos, amonestaron duramente al
Ministro Vietnamita, obligandole a recuperar,
como sea, un misil que se había enviado a
Guinea Ecuatorial como muestra.
La Unión Soviética, que entonces agradecía
el antiamericanismo promovido por el General
DE GAULE,( seguido por GEORGE POMPIDOU), y
su posición sobre el uso del arma nuclear en
el seno de la OTAN, no le interesaba entrar
en un conflicto interpuesto con Francia, ni
entrometerse en la zona de influencia
francesa. En el caso del conflicto entre
Argelia y Marruecos, los soviétcos tuvieron
que mandar a los Cubanos, para solucionar el
problema. Cuando los tangues soviéticos,
conducidos por cubanos y argelinos,
quisieron penetrar en el territorio Marrogui
y derrocar la Monarguía Alahuita, el
gobierno soviético les obligó dar media
vuelta, por petición expresa de Francia.
Está claramente demostrado y comprobado que
el ex dictador, Francisco Macías Nguema
Biyogo, no firmó nunca ninguna cesión de
Mbañe, Conga y Cocoteros a Gabón. Ahora
bien, de la supuesta ratificación por parte
del dictador Obiang Nguema Mbasogo, en la
que se aferran los gaboneses como documento
jurídico, nadie sabe nada. Ni el mismo
dictador lo desmiente de manera pública, a
través de un comunicado oficial.
Del 20 al 23 de marzo de 2006, una alta
misión militar francesa estuvó en
Libreville, Gabón, compuesto por el
almirante GIRAUD director de la cooperación
militar y de defensa, y el teniente TRICHET,
responsable de Africa Central en dicha
dirección general.
En dicha visita se revisaron en profundidad
las capacidades ofensivas del ejército
gabonés y se firmaron contratos para la
adquisición de material bélico.
Entre los acuerdos más relevantes se puede
destacar el apoyo de Francia en la formación
urgente y prioritaria de unidades especiales
de intervención nautica en el mar, con
ejercicios dirigidos fundamentalmente en
zona de Mbañe , la Bahia de Corisco y el
estuario del muni.
Habría que resaltar asimismo la gran amistad
y complicidad que une el régimen gabonés con
la jefatura del Estado Mayor de los
Ejércitos de Francia ( institución militar
de mucho poder en Francia, ya que asiste al
ministro de defensa para la preparación y
organización de los tres ejércitos, asume el
mando, bajo la direccón del Jefe de Estado
francés, de todas las operaciones militares
y propone las medidas militares a adoptar en
situación de crisis).
Todos los altos mandos militares que
ocuparon dicho cargo, mantuvieron excelentes
relaciones con OMAR BONGO ONDIMBA:
- General de la Fuerza Aerea: Michel
Fourquet, de abril d 1968 a 9 de junio de
1971.
- General de la Fuerza Aerea: François
Maurin, 10 de junio de 1971 a 30 de junio de
1975.
- General de la Armada: Guy Méy: julio 1975
a julio de 1980.
- General de la Armada: Claude Vanbremeersch,
20 de julio de 1980 a 31 de enero de 1981.
- General de la Fuerza Aerea: Jeannou Lacaze,
1 de febrero de 1981 a julio de 1985.
- General de Fuerza Aerea Jean Saulnier:
agost de 1985 a noviembre de 1991.
- Almirante Jacques Lanxade: 24 de abril de
1991 a 8 de septiembre de 1995.
- General de la Fuerza Aerea Jean Phillipe
Douin, 9 de septiembre de 1995 a 29 de abril
de 1998.
- General de la Armada Jean Pierre Kelche: 9
de abril de 1998 y 29 de octubre de 2002.
- General de la Armada Henri Bentégeat: 30
de octubre de 2002 3 de octubre de 2006.
- General del Ejército Jean Louis Georgelin:
desde el 4 de octubre de 2006.
Todos esos máximos responsables del Estado
Mayor del Ejército Francés han mantenido
unas estrechas relaciones personales con el
presidente gabonés, en todas las
intervenciones de Francia en Africa: Biafra,
Congo, Djibouti, Comores, Benin, Tchad,
Centroafrica, Guinea Bssau, Senegal, Angola,
Congo Brazzaville, Rwanda, y Costa de
Marfil.
Los responsables de inteligencia militar, no
se quedan a la zaga, están estrechamente
relacionados también con el régimen gabonés:
General André Manson y General Michel
Masson.
A nivel político, la influencia de Bongo en
la política francesa es de sombras conocida.
Llegando a niveles de ” aconsejarle ” a su
amigo JACQUE CHIRAC, la designación de tal o
cual miembro del gobierno. Todos los altos
cargos franceses que han visitado
previamente al presidente gabones OMAR BONGO
ONDIMBA han acabado ocupando los puestos que
aspiraban: PRIMEROS MINISTROS, MINISTROS DE
DEFENSA, MINISTRO DEL INTERIOR....
Los ” consejos ” y ” recomedaciones ” de
BONGO en el seno de la derecha francesa son
tomadas como orientaciones sabias de ” uno
de los notables ” de la ” familia. ”
De la financiación a los partidos políticos
franceses y otros muchos lobbys políticos,
por parte de OMAR BONGO ONDIMBA, hay una ”
montaña” de artículos y libros. En los
últimos 40 años, se calcula que dicha
financiación supera con creces los 900
millones de euros.
En el senado francés, en el Acta de la
sesión correspondiente a 30 de junio de
2006, se ratifica la política de
intervencionismo de Francia en Africa. En
esa sesión se presenta el informe de una
Comisión, de más de teinta miembros y
presidida por M. Serge Vinçon, y en la que
están presentes personajes tan peligrosos
como el corso Charles Pasqua y el bonachon
ex primer ministro Jean Pierre Raffarin.
En este informe se pone de manifiesto que
las intervenciones y presencia militar
francesa en africa son irrenunciables: con
11.000 efectivos en total, repartidos entre
Costa de Marfil, Senegal, Gabón, Djibouti y
Tchad. Esta presencia militar se justifica
por los Acuerdos Militares de Defensa
firmados, con dichos paises:
- Costa de Marfil: 24/04/1961.
- Senegal: 29/03/1974.
- Gabon: 1960.
- Tchad: 1976.
- Djibouti: 1977.
Todos esos antecedentes históricos, son muy
importantes para entender el Acuerdo entre
Gabón y Francia de invadir y ocupar
indefinidamente los territorios ricos en
hidrocarburos de Guinea Ecuatorial.
El régimen de Malabo, desde que se
descubriera y se empezara a explotar el
petróleo se ha estado comportando de manera
prepotente y arrogante respecto a sus
vecinos africanos. Ademas, los muchos
informes de los servicios de inteligencia
sobre Guinea Ecuatorial, lo describen como
un país con una alta desorganización, débil
e incapaz de garantizar su seguridad en caso
de una agresión exterior.
La entreviste entre NICOLAS SARKOZY el EL
HADJ OMAR BONGO ONDIMBA el 21 de marzo de
2007 en París, selló definitivamente la
suerte de una invasion programada. BONGO
dijo de manera clara y textual que está
harto des ” bétises” de su dictador homólogo,
en referencia explicita al intento del
dictador Obiang Nguema Mbasogo de sobornar
tres Ministros influyentes de Gabón, uno de
ellos amigo íntimo de ALI BEN BONGO, para
que Gabón renunciase a la soberanía sobre
MBAÑE. CHIRAC siempre fue reticente a las
intervencions militares. Por orden de él se
paró el avance de los rebeldes, procedentes
de BOURKINA FASO y que iban a derrocar a
Laurent Gbagbo, una operación organizada
desde el Estado Mayor, la DGSE, y la
inteligencia militar ( los encargados de
suministrar vehículos, armas y municiones )
sin conocimiento del Presidente de la
República Francesa. Ahora que se va JACQUE
CHIRAC, el escenario cambia completamente en
favor de otros conflictos latentes que verán
el día a corto plazo.
Para calibrar el nivel de consideración,
casi nulo, que tiene el régimen gabonés
al dictador de Malabo, podemos reseñar dos
incidentes inimaginables con otro país: El
paso rasante de dos mirages 2000, del
ejército gabonés en el Palacio Africa, con
el dictador dentro, que alarmó y creó un
pánico general en los servicios de seguridad
del dictador, siendo incapaz el ejército
guineano de reaccionar, no disponian de
ninguna artillería antiárea fiable. El
Ministro de Defensa gabonés, ALI BEN BONGO,
se presentó en la entrada del recinto del
Palacio 3 de agosto de Malabo en el año
2005, donde reside el dictador y exigió ser
recibido de inmedato por este, sin previo
anuncio de su visita y ! fue recibido ¡ ¿ de
qué hablaron ? Misterio. Dicho ministro de
Defensa con ademanes altivos, volvió al
aeropuerto de Malabo cogió su jet privado y
se fue para Libreville. No pagó ni las tasas
de aterrizaje ni de estacionamiento, tampoco
dió explicaciones del por qué una autoridad
militar de su rango, aparece en un país, sin
previo aviso y rechazando identificarse a la
torre de control.
JACQUE CHIRAC, enemigo político de NICOLAS
SARKOZY ha querido zanjar el conflicto de
Costa de Marfil antes de una posible toma de
posesión del candidato de la derecha de UMP.
Lo que ocurra en africa subsahariana de
influencia francesa a partir de ahora,
estará completamente ligado al modo de
pensar de SARKOZY y los compromisos y pactos
que mantiene con los dictadores africanos,
fundamentalmente con OMAR BONGO ONDIMBA, su
principal valedor, financiador y padrino en
el mundo de la derecha francesa.
En los viajes últimos a Gabón, efectuados
por altos mandos militares franceses y
políticos de relevancia, el tema de MBAÑE es
siempre evocado, con la misma conclusión:
ocupar por la fuerza toda esta zona marítima,
para garantizar las operaciones de
prospecciones y explotación petrolíferas.
Para ello, se han habilitado unas comisiones
militares especiales, en el Ministerio de
Defensa Gabonés y en la Presidencia de la
República, para ir dando forma a la
programada invasión territorial, procediendo
a la compra masiva de todo tipo de equipos,
armas y artilugios militares en Francia y en
Suráfrica; y al entrenamiento de unidades
militares especiales, en las que se
encuentran militares y milicias del Congo
Brazzaville.
El escenario político se vislumbra favorable
para dicha invasión: OLESHEGUN OBASANDJO,
presidente de NIGERIA y que mantiene
excelentes relaciones con el dictador Obiang
Nguema Mbasogo y ha sido siempre defensor de
la estabilidad de los Estados africanos se
va del poder y deja paso seguramente a un
civil. En Francia si gana SARKOZY,
intrigante y partidario de apoyar OMAR BONGO
ONDIMBA en esa peligrosa aventura. En caso
de que gane la socialista SEGOLENE ROYALE,
el estado mayor de los ejércitos de Francia,
llevará a cabo la invasión, alegando que ya
fue autorizada por JACQUE CHIRAC, quien
deberá guardar silencio, en ese asunto,
porque es una ley no escrita, que deben
seguir todos los ex presidentes y ex
primeros ministros, por el bien de los
intereses de Francia. Camerún, que todavía
recuerda el apoyo del gobierno dictatorial a
Nigeria en el conflicto de BAKASSI se
mantendrá indiferente, y seguramente,
movilice sus tropas en las fronteras con
Guinea Ecuatorial.
Los alcones de la invasión en el seno del
régimen gabonés son fundamentalmente el
mismo presidente gabonés, OMAR BONGO ONDIMBA,
su hijo ALI BEN BONGO y su yerno, Jean PING.
La decadencia, la imcopetencia y la nulidad
de los dirigentes del régimen dictatorial de
Malabo han conducido a Guinea Ecuatorial, en
una situación de guerra con Gabón. Ese país
no se atrevería a una aventura similar, el
Estado guineano de disponer de un ejército
real, fuerte y eficiente, dispuesto a
defender su soberanía. Lo que tenemos es una
amalgama de generales de opereta, que pasan
el tiempo entre copas y sus múltiples
queridas.
Un ejército tribalizado y que está destinado
a la represión de civiles. Vamos a ver ahora
cómo harán frente a la situación delicada y
complicada que se les avecina.
Estas son las consecuencias de debilitar las
Instituciones de un país, en favor de una
política tiránica de personalismo enfermizo,
donde no se mueve nada si no lo autoriza el
dictador.
Gabón ha sopesado las capacidades tanto de
infuencias políticas como de defensa militar,
y han llegado a la conclusión de que una
invasión es factible, sin ninguna
consecuencia para sus intereses y su
soberanía. De hecho en la visita de KOFFI
ANNAN en la zona para lograr un compromiso
de solución pacífica estuvo en Gabón 48
horas y en Guinea Ecuatorial, sólo 6 horas.
Fuente: MBO OBA
Fecha: 19/04/2007 21:07:55
Autor: MBO OBA
Palabras: 2891 |
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mbo-oba@hotmail.com |
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Mbanié
: « Etonnement et indignation » à Libreville |
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M.Jean
Ping, le ministre
des Affaires
étrangères du Gabon |
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Le Gabon s'est "indigné" samedi
des propos "irresponsables et
mensongers" du chef de la
diplomatie équato-guinéenne
dénonçant "l'attitude de
blocage" de Libreville dans le
règlement du différend
territorial l'opposant à Malabo
au sujet de l'île de Mbanié.
Dans un texte diffusé samedi, le
ministère gabonais des Affaires
étrangères, "exprime son
étonnement et son indignation
devant le caractère
irresponsable et mensonger" des
déclarations du ministre
équato-guinéen des Affaires
étrangères.
Le 10 avril, Pastor Michao Ondo
Bilé avait accusé le Gabon de
bloquer les discussions
notamment en ne se rendant pas
aux réunions autour du
secrétaire général de l'ONU à
Genève.
Le gouvernement gabonais, qui
n'avait initialement pas
souhaité réagir, a assuré samedi
avoir participé "à toutes les
réunions convoqué par le
médiateur".Il
souligne "s'être engagé de bonne
foi dans la recherche d'une
solution pacifique et en
acceptant la médiation du
secrétaire général des Nations
unies, malgré l'existence de
titres juridiques accordant très
clairement au Gabon la
souveraineté sur les îles en
cause". |
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Libreville accuse en retour la Guinée
équatoriale de n'avoir "cessé de jeter de
l'huile sur le feu" par "des actes de
provocation" et "des propos irresponsables".
Libreville et Malabo se disputent depuis les
années 1970 la souveraineté sur Mbanié,
Cocotiers et Conga, trois îlots du golfe de
Guinée supposés riches en pétrole.
Après l'échec de plusieurs médiations, Kofi
Annan, alors secrétaire général de l'ONU
avait pris le dossier en main début 2006.
En mars 2006, les présidents gabonais Omar
Bongo Ondimba et Teodoro Obiang Nguema
avaient convenu de "procéder immédiatement à
la négociation de la délimitation définitive
de leurs frontières maritimes et terrestres
et de résoudre la question de la
souveraineté" des trois îlots.
Publié le 14 avril 200 |
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http://www.afriquecentrale.info/central.php?o=1&s=0&d=3&i=366 |
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Les îlots de
la discorde |
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Pastor Micha Ondo et
Kofi Annan, le 9
décembre 2005 à New
York |
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Le ministre équato-guinéen
des Affaires étrangères
Pastor Micha Ondo Bilé a
stigmatisé "l'attitude de
blocage" du Gabon dans le
règlement du différend
territorial qui l'oppose à
Malabo au sujet de l'île de
Mbanié, a rapporté jeudi la
radio nationale.
Devant le Parlement réuni mardi
à Bata, deuxième ville du pays
sur sa partie continentale, M.
Micha a accusé Libreville de
bloquer les discussions par son
absence lors de réunions autour
du secrétaire général de l'ONU à
Genève et par son insistance sur
une "exploitation commune" des
ressources de Mbanié.Selon la
radio, le ministre a rappelé que
dès fin 2003, la Guinée
équatoriale avait "clairement
indiqué" que "sa position était
que la négociation avait pour
but de trouver une solution
définitive au problème et non
d'aboutir à des moitiés de
solution comme l'exploitation
conjointe". |
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Il a également affirmé, cité par
la radio, qu'"à deux reprises la
partie gabonaise n'a pas eu le
courage d'entendre et connaître
le verdict de la médiation"
onusienne.
Des pourparlers sous l'égide de
l'ONU devaient reprendre en
octobre 2006 à Genève en
présence des présidents gabonais
Omar Bongo Ondimba et
équato-guinéen Teodoro Obiang
Nguema, mais avaient été
reportés sine die,
officiellement en raison de
problèmes de calendrier côté
gabonais.
Le président Obiang avait
néanmoins lié ce report à "des
problèmes internes" gabonais,
alors que l'"affaire Mbanié"
agitait le Gabon, trois
ministres étant accusés par des
journaux d'avoir proposé de
vendre l'îlot à Malabo.
"Ces allégations sont non
seulement absurdes mais
constituent une aberration", a
déclaré M. Micha à ce sujet,
accusant le président Bongo
Ondimba et son homologue Jean
Ping d'avoir relayé publiquement
ces affirmations.
La Guinée équatoriale et le
Gabon se disputent depuis les
années 1970 la souveraineté sur
Mbanié, Cocotiers et Conga,
trois îlots supposés riches en
pétrole situés dans le Golfe de
Guinée.
Après l'échec de plusieurs
médiations, M. Annan, alors
secrétaire général de l'ONU
avait pris le dossier en main en
2006.
En mars 2006, les présidents
Bongo et Obiang avaient décidé à
l'issue d'une rencontre sous
l'égide de M. Annan de "procéder
immédiatement à la négociation
de la délimitation définitive de
leurs frontières maritimes et
terrestres et de résoudre la
question de la souveraineté" des
trois îlots afin de trouver une
issue "avant la fin de l'année"
2006.
Publié le 12 avril 2007.
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http://www.afriquecentrale.info/central.php?o=5&s=40&d=3&i=359 |
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GUINEA ECUATORIAL DESDE DENTRO LVIII (Bis):LOS PARTIDOS
POLITICOS REPRESENTADOS EN EL PARLAMENTO NACIONAL APOYAN
LA GESTION DIPLOMATICA DEL GOBIERNO PARA UNA SOLUCIÓN
PACIFICA AL CONTENCIOSO SOBRE LAS ISLAS DE MBAÑE.
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Los Partidos Políticos representados en la
Cámara de los Representantes del Pueblo, han
apoyado la gestión diplomática que lleva a
cabo el Gobierno de Guinea Ecuatorial, para
llegar a una solución pacifica y negociada
al contencioso fronterizo sobre las islas de
Mbañe que opone a Guinea Ecuatorial con
Gabón.
Esto es lo que se desprende de los debates
que se han desarrollado este lunes en el
pleno de la Cámara de los Representantes
del Pueblo, correspondiente al primer
periodo ordinario de sesiones del año 2007
cuyos trabajos tienen lugar en la ciudad de
Bata.
El Ministro de Asuntos Exteriores,
Cooperación Internacional y Francofonía, ha
rendido un amplio informe al Parlamento
sobre el desarrollo de las negociaciones
entre ambos países en torno a dicho
conflicto
Fuente de la Cámara de los Representantes
del Pueblo señala que los portavoces de
todos los grupos parlamentarios es decir: el
grupo del Partido Democrático de Guinea
Ecuatorial (PDGE), el grupo de la Coalición
Democrática,(UDS,CLD,UDENA,PSD,ADP) y el
Grupo mixto(CPDS) han manifestado su apoyo
unánime a la gestión diplomática del
Gobierno para la solución pacifica y
negociada del contencioso fronterizo, al
reafirmar la pertenencia de dichas Islas a
la Soberanía de Guinea Ecuatorial.
Durante su comparecencia, el Jefe de la
Diplomacia ecuatoguineana ha subrayado a
los cien diputados que ²a partir del 26 de
septiembre del año 2003 y en la sede de la
ONU en Nueva York, el mediador Ives Fortier,
nombrado por el Secretario General de las
Naciones Unidas indicó que una zona de
explotación conjunta podría ser una solución
del conflicto en la zona marítima en
litigio².
Según Michá Ondo Bilé, Guinea Ecuatorial
dejó claro en aquella reunión que el
propósito de la mediación era de solucionar
definitivamente el conflicto entre las
partes y no crear soluciones a medias como
la explotación conjunta.
²En Enero del 2004, durante otra reunión de
mediación celebrada en Nueva York, los
Ministros de Asuntos Exteriores, de Gabón y
Guinea Ecuatorial firmaron un comunicado
conjunto estableciendo los objetivos y
procedimientos para la mediación, en el cual
se comprometieron en buscar un acuerdo para
resolver definitivamente tres cuestione,
saber, la disputa sobre la soberanía de los
islotes, la delimitación de la frontera
marítima y las cuestiones abiertas respecto
a la frontera terrestre. No se mencionó,
añadió, la explotación conjunta².
El Ministro ecuatoguineano de Asuntos
Exteriores ha manifestado al Parlamento que
²los presidentes de Guinea Ecuatorial y
Gabón, firmaron el día 6 de Julio del 2004
en Addis Abeba, un protocolo que incluía
entre otros aspectos la presencia de las
tropas ecuatoguineanas en el islote de Mbañe
antes del primero de agosto del mismo año
junto con las tropas gabonesas que ya se
encuentran en el mismo, con lo que ambas
partes negociarían sobre una zona de
explotación conjunta, la soberanía de los
islotes y la delimitación de las fronteras,
conforme al Comunicado Conjunto del 19 de
Enero del 2004. En el mismo documento, ambas
partes se comprometían a apoyar dicho
proceso.
Sin embargo, según ha | | | |