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DOSSIER  COMPLET SUR
"MBAGNEGATE"

   
         
         
         
   
 

L’ONU amorce à New-York le dénouement de l’affaire Mbanié

 
  (Gabon Eco 13/06/2008)

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, a ouvert le 11 juin dernier à New-York une réunion de médiation entre le Gabon et la Guinée Equatoriale pour résoudre le différend frontalier qui les oppose au sujet de l'île potentiellement pétrolifère de Mbanié. L’ONU dont l’arbitrage a été requis dans cette affaire depuis 2004, avait dépêché une mission sur le terrain le 14 avril dernier pour recueillir des éléments complémentaires.

La discorde entre le Gabon et la Guinée Equatoriale à propos de la paternité de l’île Mbanié, réputée riche en pétrole, pourrait enfin trouver un consensus à New-York, aux Etats-Unis, où le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, a ouvert le 11 juin dernier une réunion de médiation entre les deux parties.

Dépositaire du dossier pour arbitrage depuis 2004, l’ONU avait entrepris des missions sur le terrain pour compléter le dossier au mois d’avril dernier.

«Le secrétaire général a félicité les deux parties pour leur engagement continu à trouver une solution à leur différend et les a assurées du soutien des Nations Unies ainsi que de son engagement personnel afin de les assister dans ce processus» a rapporté le porte-parole de l’ONU, Michèle Montas.

Les assises new-yorkaises étaient consacrées à «l'adoption d'un cadre formel pour la prochaine phase du processus de médiation» a rappelé Ban Ki Moon à l’ouverture des travaux.

Les deux délégations en présence étaient dirigées par Don Pastor Micha Ondo Bile, ministre des relations extérieures de Guinée Equatoriale, et Marie-Madeleine Mbourantsouo, présidente de la Cour Constitutionnelle du Gabon.

Cette réunion de haut niveau entre les deux pays frères pourrait amorcer un consensus entre Libreville et Malabo, qui se disputent depuis les années 1970 la souveraineté des îles Mbanié, Cocotiers et Conga, trois îlots du golfe de Guinée supposés riches en pétrole.

Le 14 avril dernier, le secrétaire général de l’ONU avait dépêché une délégation sur le terrain pour recueillir des éléments complémentaires, conduite par Nicolas Michel, secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des questions juridiques, qui s’était fait accompagner sur le terrain par le directeur de la division Afrique au département des Affaires politiques, Sammy Kum Buo, et du conseiller chargé des affaires juridiques, Markus Pallek.

L’affaire Mbanié mine les relations diplomatiques entre les deux pays depuis plusieurs années. En 1972, les deux voisins étaient sur le pied de guerre après que le président Bongo se soit rendu sur l’île pour y planter le drapeau gabonais, à l’époque où la Guinée Equatoriale était dirigée par Macias Nguema, oncle de l’actuel président équato guinéen.

Après plusieurs épisodes tendus entre les deux pays marqué également par un enlisement de la procédure juridique, les deux parties avaient accepté de confier le dossier à l’ONU pour une médiation en janvier 2004.

Publié le 12-06-2008 Source : Gaboneco.com Auteur : gaboneco

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http://www.africatime.com/ge/nouvelle.asp?no_nouvelle=407087&no_categorie=

 
     
 

Reunión a alto nivel en Nueva York sobre el contencioso de Mbañé

 
  12 de junio de 2008  
 

Ban Ki-moon y Obiang Nguema

Naciones Unidas publicó ayer desde Nueva York la siguiente nota informativa: "El Secretario General ha inaugurado hoy una reunión a alto nivel entre Gabón y Guinea Ecuatorial, organizada para lanzar la próxima fase de un proceso de negociación tendente a resolver las diferencias fronterizas entre los dos países.
En su intervención, el Secretario General ha felicitado a ambas partes por su persistente implicación en la búsqueda de una solución pacífica a sus diferencias y ha garantizado el apoyo de Naciones Unidas, así como su compromiso personal para asistirlos en este proceso.

 
 

   Ban Ki-moon ha tomado la palabra esta mañana ante el presidente de Gabón, Omar Bongo, y el presidente de Guinea Ecuatorial, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo.

   La reunión de hoy ha estado dedicada a la adopción de un marco formal para la próxima fase del proceso de mediación, indica un mensaje transmitido por el portavoz del Secretario General.

   Ban Ki-moon ha recomendado a las partes "adoptar una política de apertura" en sus comunicaciones con la mediación de Naciones Unidas y "evitar recriminaciones mutuas de cualquier tipo".

   Según la prensa, Guinea Ecuatorial y Gabón se disputan la soberanía de la isla de Mbañé, donde habría yacimientos petroleros. En 2004 ambos países estaban de acuerdo en explotar estos recursos conjuntamente al tiempo que trabajaban para resolver el contencioso que los enfrenta".

   La agencia France Press, por su parte, recuerda los anteriores intentos de mediación hechos por Naciones Unidas (todos ellos fracasados) e informa que las delegaciones que participarán en las negociaciones estarán encabezadas por "Pastor Micha Ondó Bile, Ministro de Asuntos Exteriores de Guinea Ecuatorial y Marie-Madeleine Mborantsuo, presidenta del Tribunal Constitucional de Gabón".

Editado y distribuido por ASODEGUE
 

 
 

http://www.asodegue.org/junio1208.htm

 
     
 

Gabon et Guinée Equatoriale remettent le dossier Mbanié à l’ordre du jour

 
  (Infosplusgabon 16/04/2008)

LIBREVILLE, (Infosplusgabon) - Le dossier portant sur le différend territorial entre le gabon et la Guinée Equatoriale au sujet de l’Ile Mbanié a fait l’objet d’un entretien à Libreville entre le secrétaire général adjoint et conseiller juridique de l’Organisation des nations Unies (ONU), Nicolas Michel, et le président Omar Bongo Ondimba.
L’île Mbanié est au centre d’un différend qui oppose les deux pays voisins depuis plusieurs décennies. Une Commission du Golfe de Guinée créée en 1999 avait eu pour mission de régler ce différend afin que la situation ne dégénère pas dans une zone où les frontières du Gabon et de la Guinée Equatoriale ne sont pas bien définies.

En juillet 2003 à Maputo, au Mozambique, les chefs d’Etat des deux pays avaient réaffirmé leur engagement en faveur d’un règlement pacifique de leur différend. C’est l’ancien secrétaire général de l’ONU, Koffi Anan, qui avait été désigné comme médiateur dans ce dossier.

Ce différend porte en fait sur trois îlots, Corisco, Mbanié et Cocotiers, situés dans la baie de Corisco, entre les côtes des deux pays, dans des eaux potentiellement riches en pétrole.

Épisodiquement revendiqué par la Guinée équatoriale, Mbanié aurait été attribué au Gabon par une convention conclue entre les deux pays en septembre 1974 et dont, aujourd’hui, les autorités équatoguinéennes semblent contester la validité, accusant Libreville d’occuper sans titre un territoire leur appartenant.

Le Président Omar Bongo Ondimba avait suggéré à son homologue équatoguinéen Obiang Nguema Mbasogo une exploitation commune des ressources de la zone contestée.

FIN/IPG/GGF/2008 15 avril
 
 
 

Infosplusgabon

 
     
 

L'ONU débarque à l'Ile Mbanié

 
  (Gabon Eco 15/04/2008)

L’Organisation des Nations unies, qui s’est vu remettre en 2004 le dossier sur le différend frontalier sur l'Ile Mbanié, qui oppose le Gabon à la Guinée Equatoriale depuis plusieurs années, a délégué une mission sur le terrain pour recueillir des éléments supplémentaires pour mieux statuer sur ce litige frontalier.

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a dépêché le 14 avril une mission à Libreville pour statuer sur le litige frontalier qui oppose le Gabon à la Guinée Equatoriale à propos de la paternité de l’île Mbanié réputée riche en pétrole.

La délégation onusienne est conduite par Nicolas Michel, secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des questions juridiques, qui se fait accompagner sur le terrain par le directeur de la division Afrique au département des Affaires politiques, Sammy Kum Buo, et du conseiller chargé des affaires juridiques, Markus Pallek.

La délégation a commencé sa mission de terrain en prenant contact avec les acteurs de la partie gabonaise, notamment le ministre gabonais délégué aux Affaires étrangères, Nelson M’Essone, avec qui il se sont entretenus dans la matinée tandis que le secrétaire adjoint de l’ONU était reçu dans la soirée par le chef de l’Etat gabonais Bongo Ondimba pour faire le point sur l’avancement du dossier juridique.

Après l’escale de Libreville, la délégation onusienne doit se rendre à Malabo, en Guinée Equatoriale, pour rencontrer le président équato guinéen, Theodoro Obiang Nguéma Mbasogho pour prendre connaissances des positions de la partie adverse.
L’affaire Mbanié mine les relations diplomatiques entre les deux pays depuis plusieurs années. En 1972, les deux voisins étaient sur le pied de guerre après que le président Bongo se soit rendu sur l’île pour y planter le drapeau gabonais, à l’époque où la Guinée Equatoriale était dirigée par Macias Nguema, oncle de l’actuel président équato guinéen.
Après plusieurs épisodes tendus entre les deux pays marqué également par un enlisement de la procédure juridique, les deux parties avaient accepté de confier le dossier à l’ONU pour une médiation en janvier 2004.
L’avocat canadien Yves Fortier, représentant permanent auprès de l’ONU, avait alors était désigné pour assurer cette médiation mais après plusieurs tentatives de négociations, le dossier n’est toujours pas clos.

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Publié le 15-04-2008 Source : Gaboneco.com Auteur : gaboneco

 
     
 

Vuelve Mbañé

 
  15 de abril de 2008

La agencia APA difundió ayer desde Libreville el siguiente despacho: "El Secretario General de la ONU, Ban Ki-moon, ha enviado a Libreville una misión encabezada por Nicolas Michel, Secretario General Adjunto de la ONU responsable de los temas jurídicos, para tratar sobre el litigio fronterizo que enfrenta a Gabón con Guinea Ecuatorial respecto a la isla de Mbañé a la que se supone rica en petróleo.

Acompañado por el Director para África del Departamento de Asuntos Políticos, Sammy Kum Buo, y del asesor encargado de asuntos jurídicos, Markus Pallek, el señor Michel debe encontrarse este lunes [ayer] en Libreville con el Jefe del Estado gabonés, Omar Bongo Ondimba.

A primeras horas de la mañana, Michel y su delegación han sido recibidos en audiencia por el ministro delegado gabonés para Asuntos Exteriores, Nelson M’Essone.

A la salida de este encuentro, el señor Michel ha rechazado hacer declaraciones antes de que concluya esta "delicada misión", dijo.

Después de Libreville, la delegación de Naciones Unidas se trasladará a Malabo, en Guinea Ecuatorial, para reunirse con el número uno ecuatoguineano Teodoro Obiang Nguéma Mbasogho.

El asunto Mbañé envenena desde hace varios años las relaciones entre Gabón y Guinea Ecuatorial, dos países vecinos que estuvieron en pié de guerra en 1972 cuando el presidente Omar Bongó, jefe supremo de los ejércitos [gaboneses] se trasladó a Mbañé para plantar allí la bandera gabonesa, en una época en la que Guinea Ecuatorial estaba dirigida por Macías Nguema, tío del actual presidente ecuatoguineano.

Con una superficie de unas 30 hectáreas, la isla de Mbañé podría contener importantes yacimientos petroleros. De ahí el enfrentamiento entre estos dos países vecinos que aceptaron en enero de 2004 confiar el dossier a la ONU para que mediara entre ellos.

El abogado canadiense Yves Fortier representante permanente de Naciones Unidas, fue designado para realizar esa mediación. Después de varios periodos de negociación el dossier no se ha cerrado".

http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=60607

Editado y distribuido por ASODEGUE
 
 

http://www.asodegue.org/abril15081.htm

 
     
 

Gabon-Guinée-Equatoriale-Mbanié . Ban Ki-moon dépêche une mission
à Libreville pour l’affaire Mbanié

 
  APA – Libreville (Gabon) Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a dépêché à Libreville une mission conduite par Nicolas Michel, Secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des questions juridiques, au sujet du litige frontalier qui oppose le Gabon à la Guinée Equatoriale sur l’île Mbanié réputée riche en pétrole.

Accompagné par le Directeur de la division Afrique au département des Affaires politiques, Sammy Kum Buo, et du conseiller chargé des affaires juridiques, Markus Pallek, M Michel doit rencontrer ce lundi à Libreville le chef de l’Etat gabonais, Omar Bongo Ondimba.

Très tôt le matin, M. Michel et sa délégation ont été reçus en audience par le ministre gabonais délégué aux Affaires étrangères, Nelson M’Essone.

A la sortie de cette rencontre, M. Michel s’est refusé à toute déclaration avant la fin de cette «délicate mission», a-t-il dit.

Après Libreville, la délégation onusienne se rendra à Malabo en Guinée Equatoriale pour rencontrer le numéro un équato-guinéen, Theodor Obiang Nguéma Mbasogho.

L’affaire Mbanié empoisonne depuis plusieurs années les relations entre le Gabon et la Guinée-équatoriale, deux pays voisins qui étaient sur le pied de guerre en 1972 lorsque le président Omar Bongo, chef suprême des armées, s’était rendu sur l’île Mbanié pour y planter le drapeau gabonais, à l’époque où la Guinée Equatoriale était dirigée par Macias Nguema, oncle de l’actuel président équato-guinéen.

D’une superficie de quelque 30 hectares, l’île Mbanié pourrait renfermer d’importants gisements de pétrole. D’où la convoitise des deux Etats voisins qui ont accepté en janvier 2004 de confier le dossier à l’ONU pour une médiation.

L’avocat canadien Yves Fortier représentant permanent auprès de l’ONU était désigné pour assurer cette médiation. Après plusieurs négociations, le dossier n’est toujours pas clos.
AE/lmm APA    14-04-2008
 
 
 

http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=60607

 
     
 

¿Sarkozy mediará en el contencioso de Mbañé?

 
  La agencia AFP difundió ayer el siguiente despacho: "Libreville es favorable a una posible mediación del presidente francés Nicolás Sarkozy en el contencioso fronterizo que mantiene con Guinea Ecuatorial por el control del islote de Mbañé, declaró el jueves el portavoz del gobierno gabonés René Ndemezo Obiang. "No podemos poner ninguna objeción (...) a una iniciativa como podría ser la de una mediación, si viene además del presidente Nicolás Sarkozy solo podemos acogerla positivamente puesto que es un amigo de Gabón" manifestó a los periodistas el ministro [gabonés] de Comunicación.

"Esta mediación, caso de producirse, no podrían molestar de ninguna manera a Gabón, todo lo contrario", añadió. "Caso de producirse esta iniciativa sería bien acogida por Gabón".

Rene Ndemezo Obiang señaló que la hipótesis de una mediación francesa había sido "sugerida" en los últimos días por el presidente ecuatoguineano Teodoro Obiang Nguema Ha considerado que se trataba de un "paso positivo".

El ministro gabonés ha vuelto a insistir en "la idea de una explotación conjunta (del petróleo) de la zona cercana a la isla de Mbañé" defendida desde hace años, según él, por el presidente Omar Bongo Ondimba.

"Si ahora esta idea es compartida por los dirigentes ecuatoguineanos, esto podría (...) constituir un avance importante en la búsqueda de una solución negociada a este problema".

A: La posible mediación de Sarkozy estaría en la base del adelanto de la visita de Obiang a París prevista, en principio, para el mes de diciembre. Los rumores sobre este adelanto proceden precisamente de Malabo.

Editado y distribuido por ASODEGUE    5 de octubre de 2007
 
 
 

http://www.guinea-ecuatorial.net/ms/main.asp?cd=ni5530

 
     
 

Gabon:SARKOZY EN FACILITATEUR

 
  Libreville est favorable à une éventuelle médiation du président français Nicolas Sarkozy dans le différend frontalier qui l'oppose à la Guinée équatoriale pour le contrôle de l'îlot de Mbanié, a déclaré jeudi le porte-parole du gouvernement gabonais René Ndemezo Obiang. "Nous ne pouvons voir aucune objection (...) à une initiative qui pourrait être celle d'une médiation, si elle devait venir du président Nicolas Sarkozy nous ne pourrions que la saluer puisque c'est un ami du Gabon", a affirmé le ministre de la Communication à des journalistes.
"Les efforts de médiation, s'il les acceptait, ne pourraient en aucune manière gêner le Gabon, bien au contraire", a-t-il ajouté. "L'initiative que le président français pourrait éventuellement prendre est une initiative qui serait saluée par le Gabon".

René Ndemezo Obiang a souligné que l'hypothèse d'une médiation française avait été "évoquée" ces derniers jours par le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema. Il a jugé qu'il s'agissait de la part de Malabo d'une "démarche positive".

Le Gabon et la Guinée Equatoriale se disputent depuis les années 1970 la souveraineté sur Mbanié, Cocotiers et Conga, trois îlots du golfe de Guinée supposés riches en pétrole. Après l'échec de plusieurs médiations, Kofi Annan, alors secrétaire général de l'ONU, avait pris le dossier en main début 2006, mais aucune avancée n'a été enregistrée depuis.

Le ministre gabonais est par ailleurs revenu sur "l'idée d'une exploitation commune (du pétrole) de la zone concernée sur l'île Mbanié et aux alentours", défendue depuis plusieurs années selon lui par le président gabonais Omar Bongo Ondimba.

"Si maintenant cette idée est partagée par les dirigeants équato-guinéens, cela pourrait (...) constituer une avancée importante dans la recherche d'une solution négociée à ce problème", a-t-il estimé.
Afriquecentrale.info//05/10.2007
 
 

Afriquecentrale.info

 
     
 

El nuevo secretario general de Naciones Unidas se
pone al día sobre Mbañé

 
 

21 de junio de 2007

   La Lettre du Continent en su número 520, de 21 de junio, informa que el dossier Mbañé habría llegado ya a manos del nuevo Secretario General de Naciones Unidas Ban Ki-moon: "Según nuestras noticias, el ministro gabonés de Asuntos Exteriores, Jean Ping, debía reunirse el sábado 16 de junio en una entrevista personal en Nueva York con el Secretario General de Naciones Unidas Ban Ki-moon para darle a conocer la posición de Gabón sobre el litigio de la isla de Mbañé con Guinea Ecuatorial. El presidente Bongo ha rechazado la mediación en este conflicto del canadiense Yves Fortier. El asunto Mbañé se ha convertido en un tema muy delicado en Libreville tras las acusaciones del "periódico nacional" L´Union contra algunos ministros del gobierno sospechosos de ¡haber "vendido" Mbañé a Guinea Ecuatorial! El conflicto fronterizo se ha convertido así en un problema de política interior con la nombre de Mbañegate.

   En un informe que acaba de hacer público el Groupe d´amitié France-Afrique centrale del Senado [francés], presidido por Jean-Pierre Cantegrit, se alude a "los desafíos politicos y sociales" de este islote de 30 hectáreas". En el viaje de estos senadores por la región en el mes de marzo, recogieron en vivo la posición del presidente Obiang sobre este asunto. Interesante...El presidente ecuatoguineano considera que "es el entorno del presidente Bongó el que impide que se llegue a un acuerdo satisfactorio para las dos partes". Teodoro Obiang sigue siendo favorable "a un nuevo intento de mediación bajo la dirección de Naciones Unidas". Si fracasaran "se plantea llevar el problema al Tribunal Internacional de Justicia de La Haya".

   El presidente Bongo, que habría sido favorable en 2003 a la explotación conjunta de los yacimientos petroleros en torno al islote, opina hoy que el acuerdo de septiembre de 1974 firmado por los dos países- pero no ratificado, según Malabo- otorga la propiedad de Mbañé a Gabón. Sin mediación...".

   El informe del grupo del Senado francés al que se alude puede encontrarse en http://www.senat.fr/ga/ga71/ga710.html. No traducimos la parte relativa a Mbañé porque está bien resumida en la información de La Lettre...

 
 

Editado y distribuido por ASODEGUE

 
     
 

¿Mbañé es un problema de política interna en Gabón
y en Guinea Ecuatorial?

 
 

25 de abril de 2007

   La Lettre du Continent publica en su número 516, de 25 de abril, el artículo siguiente: "Fuerte « subida de la tensión » la pasada semana entre Malabo y Libreville en el litigio que les enfrenta por la isla de Mbañé de la que ambos países reivindican la paternidad. Ante el Parlamento reunido en Bata el 10 de abril el ministro ecuatoguineano de asuntos exteriores, Pastor Micha Ondo Bilé, ha denunciado “la actitud de bloqueo” de Gabón. El  boomerang llegó pronto desde Libreville el 17 de abril con un comunicado vitriólico del gobierno que "expresa su sorpresa y su indignación ante el carácter irresponsable y mentiroso de las citadas afirmaciones”. Gabón afirma buscar "una solución pacífica" por intermedio del Secretario General de Naciones Unidas, "a pesar de la existencia de títulos jurídicos que acreditan con toda claridad la soberanía de Gabón sobre las islas en disputa".

   Tanto en Malabo como en Libreville, el conflicto de Mbañé se ha convertido en un serio problema de política interna. Uno de los líderes de la oposición, Pierre Mamboundou, dirigente de la 'Union du peuple gabonais (UPG) – con el apoyo en la sombra de un buen número de barones del régimen -, ha acusado a tres ministros (Paul Toungui, André Mba Obame y René Demezo Obiang) ¡de haber querido vender la isla a Guinea Ecuatorial! Es un tema muy comentado en Libreville. Se ha constituido una comisión de investigación al respecto integrada por  Marie-Madeleine Mborantsuo (presidenta del Tribunal Constitucional), los profesores de derecho público Guillaume Pambou Tchivounda y Guy Rossatanga, abogados como Jean-Paul Mouembembe y Norbert Issialh, el bufete  Eversheds (Rodman Bundy y Nannette Pilkington) y expertos como Jean-Pierre Queneudec (derecho internacional) y Michel Robertou (cartografía). Y sin embargo, las dos partes afirman no querer llevar el asunto ante el Tribunal Internacional de Justicia de La Haya…

   En lo que hace a los presidentes Omar Bongo y Teodoro Obiang, estuvieron a partir un piñón en Dakar, el pasado 3 de abril, durante la investidura de su homólogo  Abdoulaye Wade. ¡Es entonces Mbañé, un mero asunto de política interna ? Por si acaso el presidente Obiang acaba de comprarse cuatro  MIG 23 para responder a los cuatro Mirage F1 recientemente adquiridos por  Gabón en África del  Sur..."

   Por su parte Afrique Energy Intelligence (nº 556, 25 abril) informa de la creación en Suráfrica de una delegación del Tribunal Internacional de La Haya que se encargará de dictaminar sobre los conflictos Estado-Estado y Estado-empresas que se le planteen desde el continente africano. "Uno de los primeros dossiers de los que se encargará el nuevo tribunal podría ser el de los islotes Mbañé, Cocoteros y Conga que se disputan Gabón y Guinea Ecuatorial. Hasta ahora el presidente gabonés Omar Bongo, ha rechazado que el contencioso fuera resuelto por el Tribunal de La Haya, contrariamente a lo que quiere su homologo ecuatoguineano Teodoro Obiang Nguema".

   A. ¿El contencioso de Mbañé es un problema de política interna en Gabón y en Guinea Ecuatorial?

   Lo es, sin duda, en el caso de Gabón. Los enfrentamientos a los que ha dado lugar dentro del régimen gabonés (en el seno del gobierno y entre el gobierno y la oposición) ofrecen pocas dudas. Mbañé se ha convertido en la expresión de todo el malestar político, de la creciente atonía del régimen gabonés. Como muchos otros países africanos, Gabón vive en una democracia mortecina en la que cada vez con más frecuencia, aparecen signos dictatoriales. Bongo es el decano de los presidentes de todo el continente y se hace reelegir en elecciones cada vez más dudosas. Las mismas dudas que producen los reiterados triunfos de su partido. El sistema político de Bongo se muestra incapaz para expresar toda la diversidad y la complejidad de sociedad gabonesa. La riqueza petrolera se ha demostrado incapaz, a su vez, de resolver los problemas de la mayoría de la población, pero ha enriquecido a una clase política que contempla las islas de Mbañé, Cocoteros y Conga como una posibilidad de continuar con el mismo modelo de hacer política, de aplazar una crisis inevitable que podría poner en serio peligro el Estado creado tras la independencia...

   La política en torno a estas islas se ha convertido en un arma arrojadiza entre los distintos grupos que se disputan la sucesión de Bongo [véase La familia Bongó y el conflicto de Mbañé]. Una parte de ellos no ha dudado en movilizar a partidos, sindicatos y onegés en un movimiento "patriótico" que de momento ha conseguido privar de capacidad de maniobra a Bongó en sus conversaciones con Obiang y atascar el proceso negociador.

   No parece que las cosas vayan a cambiar a corto plazo.

   ¿Mbañé es un problema político en Guinea Ecuatorial? No lo es. Obiang lo gestiona sin dar cuenta de lo que hace. La comparecencia de Pastor Micha ante el Parlamento ecuatoguineano (a petición de CPDS) ha permitido por primera vez conocer la política oficial de Malabo.[Hemos podido saber, por ejemplo, que el ejercito ecuatoguineano ha intentado por tres veces hacerse presente en los islotes, en cumplimiento de acuerdos establecidos por los dos presidentes, y las tres veces se lo han impedido el ejercito gabonés que las ocupa hace más de cuatro años]. El régimen de Obiang va a mantener el conflicto en las vías pacíficas como lo ha hecho hasta ahora. No está en los hábitos de Obiang  recurrir a movilizaciones de la población con objetivos que no sean los del culto a su persona. Tampoco está en ellos el dar lugar a tensiones internacionales que justificasen la presencia en la zona de fuerzas armadas de otros países (norteamericanas, francesas y españolas...)

   Lo dijimos hace unos días: los MIG comprados por Obiang tienen objetivos internos. [Por cierto, algunos de ellos son ya visibles en el aeropuerto de Malabo]. Obiang sigue obsesionado con los riesgos de una posible invasión y Mbañé le da el pretexto para armarse. Aunque todos los países del entorno interpreten, con razón, que se trata de un gesto inamistosos, como en tantos regímenes dictatoriales, los verdaderos enemigos, los objetivos del rearme  son siempre los enemigos internos...  

Editado y distribuido por ASODEGUE

 
 

http://www.asodegue.org/abril25071.htm

 
     
 

LA DICTADURA DE GUINEA ECUATORIAL MOVILIZA PARCIALMENTE EL EJÉRCITO
Y OMAR BONGO ONDIMBA SE REUNE CON SUS GENERALES.

 
 

(publicado por: MBO OBA)

La solución del conflicto fronterizo por la soberanía de las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros entre Guinea Ecuatorial y Gabón, se aleja cada día de la vía jurídica y del diálogo.

El dictador Obiang Nguema Mbasogo, se encuentra en Ndjamena, Tchad, junto a otros dictadores-Jefes de Estados, de los seís países que conforman la CEMAC ( Comunidad Económica y Monetaria de Africa Central ), Tchad, Gabón, Camerún, Congo Brazzaville, Guinea Ecuatorial y República Centroafricana.

En Ndjamena, capital de Tchad, país sumergido en una guerra civil no declarada oficialmente y cuyo gobierno dictatorial está abiertamente sostenido por Francia, alberga la 8ª Cumbe de dictadores-Jefes de Estado de la CEMAC para discutir sobre las reformas institucionales de dicha organización. En dicha cumbre se tendrá que aprobar el informe del comité encargado del estudio de las reformas a llevar a cabo en dicha organización, y cuya presidencia ” ostenta”, el dictador de Malabo.

La reformas que se quieren llevar a cabo deberán instituir un equilibrio en el reparto de la presidencia y dirección de las diversas instituciones ( simbólicas, ya que son carentes de operatividad real ) y organismos que componen la CEMAC , así como el reparto equitativo de las sedes de dichas instituciones y organismos.

 El tema de las reformas de la CEMAC es otra de las tantas cuestiones ” artificiales ”, origen de diferencias, rencillas y disputas entre los dictadores de Africa Central, fundamentalmente, entre el dictador hispanoparlante, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo y sus pares francófonos, que no aguantan las maneras prepotentes y las pretensiones de ” reformador histórico ” del ” ecuato ”.

En relación a la cuestión de la Isla de Mbañe , Conga y Cocoteros, el dictador Obiang Nguema Mbasogo, antes de partir a Ndjamena ha decretado una movilización parcial del ejército y el dictador gabonés, OMAR BONGO ONDIMBA, se reunió en la noche del lunes con su hijo y Ministro de Estado de Defensa y con todos los generales del y altos mandos del Estado Mayor: Jean NTORI LONGHO, General y Jefe de Estado Mayor General; Teniente Coronel Jean Claude ELLA EKOGHA, Jefe del Estado Mayor del Ejercito de Tierra; Agaustin DENDE, General de Brigada, Jefe del Estado Mayor del Ejército del Aire; Marc SOSSA SIMAWONGA, Capitan de Corbeta, Jefe de la Marina Nacional Gabonesa; André OYINI, General de Brigada y Jefe de la Guardia Republicana; y el Director de la Aviación Militar Ligera, André BOUSSAMBA, Coronel. El contenido de las conclusiones del encuentro no ha trascendido a la opinión pública, pero se sabe que el tema central y monográfico era sobre la situación de Mbañe.

Con fecha 24 de abril 2007, un tribunal de Libreville, por instrucciones políticas, ha sobreseido la querrella criminal presentada por el Ministro del Interior gabonés, André Mba Obame contra el periódico oficial del régimen gabonés, L´UNION, por difamación, al haber publicado dicho periódico el año pasado la lista de los tres Ministros que estaban ” negociando la venta de las Islas de Mbañe , Conga y Cocoteros a Guinea Ecuatorial, por 294.000 millones de Francos cfas( 449 millones de euros). También estaban incluidos en dicha lista, el Ministro de Economía y Finanzas, Paul Toungui y el Ministro de Comunicación y Portavoz del Gobierno, René Ndemezo´o Obiang. Estos dos últimos se han salvado de las iras de OMAR BONGO ONDIMBA ya que explicaron que fueron informados por el Ministro del Interior, y pensaban que la decisión venía de la autoridad presidencial, dada la gran amistad política y personal que une dicho Ministro del Interior con el Ministro de Estado de Defensa ALI BEN BONGO.

Indicar, que un consejero del Director de Presupuesto del Ministerio de Economía y Finanzas, M Marcelin Agaya,( con toda probabilidad animado por el Ministro de Economía y Finanzas, Paul Toungui ) también presentó otra querrella criminal contra el Ministro del Interior, André Mba Obame ( algo inaudito y fuera de lo común en las dictaduras africanas ) por abuso de poder y persecución a la prensa oficial.

La jueza, Mme. Blanche Bambini, ha sobreseido el caso de la querrella del Ministro del Interior, André Mba Obame contra el diario oficial del régimen gabonés, L UNION, pero va proseguir con las diligencias y los procedimientos para procesar al Ministro del Interior por abuso de poder y obstrucción a la libertad de prensa.

Otra particularidad de ese ” juicio ” a la africana es que los abogados del Ministro del Interior, ( Ntoutoume y Nkéa ) no pudieron asistir a las vistas ni al juicio mismo, pero sí los abogados del Consejero del Diretor de Presupuesto (Nzassi Mickala y Jean Pierre Moumbembé).

Con estos hechos, se ve claramente las intenciones del dictador gabonés y su círculo duro en castigar y humillar a su Ministro del Interior, André Mba Obame, por haber dudado de la ” soberanía ” de Gabón sobre las Islas en disputa y haberse lanzado en la aventura de negociar un pago (294.000 millones de Francos Cfas) por dichas Islas para resolver el conflicto histórico. 

La prensa oficial gabonesa ha vuelto a sacar a la luz las ” revelaciones ” del alto representante del jefe de Estado gabonés y encargado de misiones, MICHEL ESSONGHUÉ, que pasamos a transcribir:

TESTIMONIO DE MICHEL ESSONGHÉ .

A su vuelta de la Habana, Paris y Bucarest el Presidente de la República, OMAR BONGO ONDIMBA, en su respuesta a la prensa a propósito del conflicto de la Isla de Mbañe, recordó que uno de sus más estrechos colaboradores, el Ministro Michel ESSONGHÉ, quien habla correctamente la lengua de Cervantes, le asistía en todos los encuentros en los que se discutía el asunto de Mbañe entre el país hermano de Guinea Ecuatorial y Gabón. Por eso, publicamos ampliamente el testimonio elaborado por escrito por ese alto representante personal del Presidente de la República.

El mes de julio del año 2004 estaba en su sexto día. Estamos en Addis-Abeba donde se celebra la Cumbre de la Unión Africana (UA), que había sustituido, por obligaciones de época, a la Organizacón para la Unidad Africana (OUA) 

En una de las muchas salas del Palacio de Conferencias, donde se aperturaron los trabajos por la mañana, una Ceremonia, bajo la presidencia del Secreario General de las Naciones Unidas, SE Koffi Annan reune, alrededor de este, el Presidente de la República Gabonesa, SE EL Hadj OMAR BONGO ONDIMBA, y el Presidente de Guinea Ecuatorial, SE M Obiang Nguema Mbasogo, rodeados de las delegaciones respectivas de los dos países asistentes a la Cumbre.

Los dos Jefes de Estados están en esa reunión, para, en el marco del diferendo fronterizo entre Gabón y Guinea Ecuatorial, firmar un Protocolo de Acuerdo sobre una Convención relativa a la EXPLOTACIÓN CONJUNTA de los Recursos Petrolíferos y otros, de algunos sectores de zonas económicas exclusivas de los dos Estados.

Antes de la firma, el Secretario General de la ONU, los Presidentes OMAR BONGO ONDIMBA y OBIANG NGUEMA MBASOGO, toman sucesivamente la palabra. Hay una intérprete del francés/inglés que traduce las intervenciones de SE Koffi Annan y del Presidente OMAR BONGO ONDIMBA.

Cuando el Presidente Obiang Nguema Mbasogo toma la palabra, no hay nadie para traducir al Presidente OMAR BONGO ONDIMBA la intervención de su homólogo ecuatoguineano del español al francés.

Sin pensarmelo, me acerco entonces al Jefe de Estado, OMAR BONGO ONDIMBA y le sirvo de intérprete. Cuando los dos Jefes de Estado estamparon sus firmas sobres los textos del Acuerdo de Explotación Conjunta, se intercambian los Documentos. El Presidente OMAR BONGO ONDIMBA , me entrega entonces el suyo, el de la parte Gabonesa.

Tener ese Documento entre mis manos, me hacía recordar la misma escena en septiembre de1974, cuando después de una ardua jornada de negociaciones, Guinea Ecuatorial, representada por el Presidente Macías Nguema y Gabón representado por el Presidente El Hadj OMAR BONGO ONDIMBA habían firmado la Convención qui reconocía, de manera inequívoca, la soberanía de la República Gabonesa sobre las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros.

Yo era, en la época, Ministro de Aguas y Bosques, pero mi conocimiento de la lengua de Cervantes por haber hecho una licenciatura de Español en STRASBURGO y haber sido alumno de la Escuela Diplomática española en Madrid de 1968-1970, hizo de mí el intérprete de la parte gabonesa en las relaciones Gabón-Guinea Ecuatorial.

A la vista de toda la delegación, Paul Okoumba D Okwatsegue, diplomático untuoso y orador, entonces Ministro de Asuntos Exteriores; Idriss Ngari, Director General de los Ayudantes de Campo del Jefe d Estado; Fidel Tchenda, recién retornado de una larga formaicón en el Palacio de El Elíseo de Francia, es reponsable de comunicación de la Presidencia de la República; Jacques Adiahenot, hombre de los medios de comunicación, activo y omnipresente en el seno de la prensa presidencial; Jean Ovono Esono, periodista pasionado, mi estatus me daba un papel particular cerca del Presidente de la República. Y estaba muy orgulloso de mi trabajo, ya que además, traducía perfectamente del francés al español y viceversa.

El encuentro de Bata marcaba el resultado de las negociacione llevadas a cabo desde 1972 cuando surgió, entre los dos países, el conflicto sobre las fronteras marítimas y la soberanía de Gabón

sobre las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros. Muchas etapas se habían agotado, en efecto, con una bastante relevante, como punto fuerte, la Conferencia Sub Regional de Reconciliación celebrada en Brazzaville, Congo durante tres días, del 10-13 de septiembre de 1972 en presencia de los Jefes de Estado del Congo Brazzaville(Marien Ngouabi ), del Zaire ( Mobutu ), de Guinea Ecuatorial (Francisco Macías Nguema Biyogo) y de Gabón ( El Hadj Omar Bongo ), y con la presencia del Secretario general de la OUA, Nzo Ekangati, había precedido el encuentro de Bata.

Estas negociaciones de Bata habían exigido al Presidente gabonés, mucha energía y determinación, paciencia y habilidad. Debía, en efecto, el Jefe de Estado gabonés, al mismo tiemo que no cedía ni perdía una parte integrante del territorio gabonés, preservar las relaciones de buena vecindad con Guinea Ecuatorial 

¿ Cómo habíamos pasado esta última jornada en Bata ? ¿ Qué día era ? ¿ Es que en tales circunstancias, un intérprete disponía de tiempo para comer algo ? ...y además ¿ Qué importancia tenía para mi comer o no ? Para mí, lo importante era traducir y para ello, necesitaba una fuerte concentración en todo momento. Un bloc de notas, un bolígrafo en la mano y no tenía otra cosa que hacer que traducir.

En un chalet ubicado frente a la playa, no muy lejos del Hotel Panafrica, los dos Jefes de Estado estamparon sus firmas en pie de página de dicha CONVENCIÓN que reconciliaba los dos países vecinos y hermanos.

Después de la firma, nos precipitamos inmediatamente al aeropuerto de Bata. Bata no era entonces lo que ya a es hoy, en plena transformación, y el aeropuerto vetusto y ruinoso, no tenía entonces sistema de balizaje nocturno. Para que pudieran despegar nuestros aviones, habían alineado los vehículos a lo largo y a cada lado de la pista y con sus faros, iluminaban de manera grotesca la pista. Nos metimos como pudimos en el falcon mystere 20 de S.E el presidente OMAR BONGO ONDIMBA. Cuando este se despidió de su homólogo, se dirigió directamente al aeropuerto, subió al avión , y despejamos de inmediato, rumbo a Libreville.

Me acuerdo que los periodistas y técnicos de la prensa presidencial viajaron en un avión marca ” NORD 262 ”, del ejército de aire gabonés, cuyo piloto era el comandante MVÉ.

Después de unos dos o tres minutos de silencio durante el despeje, un poco movido, le dirigimos, todos, nuestras más sinceras y cálidas felicitaciones a S.E. El Presidente OMAR BONGO ONDIMBA, por el éxito de las negociaciones.

Tres décadas después, por pura arte de magia, los acontecimientos concretos, con personajes auténticos y reales, la firma de un Acuerdo histórico y vivido ¿ se ha pasado del campo de la realidad , al campo virtual ? Muy extraña africa y los africanos.

En esa Sala del Palacio de Conferencias de Addis-Abeba, donde se había celebrado la ceremona de la firma del Acuerdo de Explotación Conjunta de los Recursos Petrolíferos, le extendí al Ministro de Estado Jean Ping, el Protocolo de Acuerdo, firmado por los dos Jefes de Estado, que me había entregado S.E. El Presidente OMAR BONGO ONDIMBA. ”.

Este es el testimonio íntegro que el traductor y alto representante del Presidente Gabonés, MICHEL ESSONGUÉ, publicó el 12 de octubre de 2006 y que la prensa presidencial gabonesa acaba de re-editar y poner en circulación y Ministerio de Asuntos Exteriores Gabonés distribuir en todas las Embajadas de países acreditados en Gabón, menos la de Guinea Ecuatorial.

Llama poderosamente la atención la ligereza con la que el régimen de Malabo está tratando el asunto de Mbañe. No se entiende el por qué de la firma del Convenio de Explotacón Conjunta de Recursos Petrolíferos y Otros, y además, con la coletilla de que esto se podría llevar a cabo en sectores de las zonas económicas exclusivas de los dos Estados. En palabras claras, es una especie de ” póliza de seguro ”, esto significa lo siguiente: Que aunque el Tribunal Internacional de la Haya le dé la razón a Guinea Ecuatorial y en consecuencia, exiga a Gabón la evacuación de la Isla de Mbañe, ese país podría ( y así lo hará) reclamar y exigir la explotación conjunta de los recursos petrolíferos y otros ( al no especificarse, esto abarca a todos los recursos posibles) contemplado en el Protocolo de Acuerdo de Addis-Abeba.

También significa que en caso de una anexión por la fuerza ( en preparación ) y la ampliación de la zona de conflicto hasta la Bahia de Corisco, incluyendo las Islas de Corisco y Elobeyes, y la explotación ilegal de los recursos petrolíferos ( y otros ) de dicha Bahía, Gabón, podrá argumentar y justificarse en el sentido de que en el Protocolo de Acuerdo de Addis-Abeba, se contempla también la explotación conjunta de recursos ubicados en zonas económicas exclusivas de los dos Estados.

Esta es una muestra de la ” gran maestría ” negociadora del régimen imcopetente de Malabo, que firma Acuerdos sin siquiera haberlo leído, analizado y medido las posibles consecuencias e implicaciones.

En el conflicto de Bakassi, el Estado Camerunés, no firmó nunca Acuerdos, Convenciones o Protocolos que pudiesen comprometer su reclamación legítma de dichos territorios. De hecho, a pocos meses antes de la evacuación de dicho territorio por parte del ejército de Nigeria y su entrega a Camerún, procedieron a una tala masiva de árboles y a una sobreexplotación de los recursos de pesca, ante la mirada indiferente de los militares cameruneses. Al día de hoy toda la zona de Bakassi está bajo soberanía camerunesa.

El régimen gabonés lleva 35 años enredando el asunto de Mbañe con firmas de Acuerdos, Protocolos y Convenciones, todos, ciertamente con mucho valor político, pero carentes de fuerza jurídica en Derecho Internacional, ya que ninguno de dichos Acuerdos, Protocolos y Convenciones ha sido ratificado por una Asamblea Nacional, legítima y representativa de la voluntad popular, en consecuencia, no vincula al PUEBLO de GUINEA ECUATORIAL, en donde reside la soberanía. Tampoco se ha pronunciado el Pueblo de Guinea Ecuatorial, mediante un referéndum legítimo y conforme a la legalidad democrática, sobre los mismos Acuerdos, Protocolos y Convenciones.

Por tanto, dichos documentos sólo pueden servir para incriminar y enjuiciar a los autores de su negociación y firma, por alta traición, y poner en peligro la integridad territorial, enajenar o empeñar la explotación de los recursos petrolíferos del subsuelo patrio y poner en grave peligro y exponer a la población a un escenario bélico, por incumplimiento de ” tratos ” secretos e ilegales con una Nación extranjera, hostil y vecina.

El régimen de Malabo debe hacer público su repudio a todos estos documentos de alta traición firmados con Gabón, y manifestar públicamente la reclamación irrenunciable de la soberanía de las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros así como la exigencia de la salida inmediata e incondicional de las fuerzas militares de ocupación estacionadas en Mbañe.

mbo-oba@hotmail.com Fuente: MBO OBA Fecha: 25/04/2007 10:28:32  Autor: MBO OBA  Palabras: 2603

 
 

http://www.guinea-ecuatorial.net/ms/main.asp?cd=ni5254

 
     
 

INVASIÓN MILITAR PROGRAMADA POR EL RÉGIMEN GABONÉS, CON EL APOYO DE FRANCIA,
DE LOS TERRITORIOS DE GUINEA ECUATORIAL.

 
  (publicado por: MBO OBA)

El conflicto de Mbañe, tomará en los próximos años 2008-2009, un cariz completamente diferente, dada la decisión ya adoptada del régimen gabonés de El Hadj OMAR BONGO ONDIMBA y su hijo y heredero (aún no designado oficialmente), ALI BEN BONGO, Ministro de Estado de Defensa con el asesoramiento y apoyo de Francia en hacerse por la fuerza, es decir, llevar a cabo una invasión territorial de Guinea Ecuatorial, en toda la bahia de Corisco ( apoderándose por la fuerza militar de Mbañe, Conga y Cocoteros, Corisco, Elobey Grande y Elobey Chico) , los manglares fronterizos en la zona marítima de Kogo, y una presencia militar acentuada en las zonas de fronteras desde Nsork, Akurenam, Akonibe y Mongomo. Esto descarta por lo tanto la solución negociada, o la intervención del Tribunal Internacioan de la Haya, en la solución del conflicto.

El comunicado del pasado 13 de abril, en términos muy duros, poco amistosos y ofensivos ( se califican las declaraciones del Ministro de Asuntos Exteriores, Pastor Micha Ondo Bile, en el Parlamento fantasma de ” irresponsables y mentirosas ” ). Esta vez, esas declaraciones son oficiales, adoptadas con el visto bueno del mismo Presidente Gabonés, OMAR BONGO ONDIMBA.

El comunicado del Ministerio de Asuntos Exteriores Gabonés, leído por su Ministro y ex presidente de la Asamblea General de la ONU en su 59ª Sesión, y yerno de OMAR BONGO ONDIMBA ( Jean Ping, tiene dos hijos con la hija de Bongo, Pascaline Mferri Bongo, y esta a su vez es hermana mayor de Ali Ben Bongo ), va aún más lejos, afirmando de que existen ” títulos jurídicos ” que conceden claramente a Gabón la soberanía de las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros. Y además, acusan al gobierno incompetente de Guinea Ecuatorial de ” actos de provocación ” y con intenciones ” irresponsables ”.

El asunto de Mbañe ha tomado actualidad desde 2003 con la visita inesperada del Ministro de Defensa Ali
Ben Bongo, en dicha Isla y desde la cual, afirmó ante las tropas allí presentes que esa Isla es gabonesa y en breve empezaran a desarrollar proyectos turísticos y autorizar el inicio de prospecciones petroliferas a las empresas SHELL GABON y ELF TOTAL FINA.

La reacción del gobierno de Guinea Ecuatorial en este incidente fue más bien tímida, limitándose, el 3 de abril de 2003 , el Ministro portavoz , Antonio Fernando Nve Ngú, a restar importancia a dichas declaraciones del Ministro de Defensa gabonés, con el argumento de que su padre, el presidente OMAR BONGO ONDIMBA, las había desautorizado, en privado. Ante la pregunta de los escasos periodistas, todos nacionales, al Ministro Portavoz, si en 1979 hubo un acuerdo secreto en el que el dictador Obiang Nguema Mbasogo, cedía la soberanía de Mbañe a Gabón o aceptaba su explotación conjunta, el ministro contestó con divagaciones y en tono autoritario, canceló la entrevista.

También fue enviado a Gabón, con una nota oficial, el actual Primer Ministro, Ricardo Mangué Obama Nfube. Lo que se le dijo en Gabón, no ha trascendido a la opinión pública.

En diciembre del mismo año 2003, en Ginebra, fueron recibidas por separado las dos delegaciones, por el representante del entonces Secretario General de las Naciones Unidas, Koffi Annan, el canadiense Yves Fortier, del gabinete jurídico Ogilvy Renault. Cada delegación tenía que presentar al mediador toda la documentación en su poder y explicar con todos los detalles sus argumenos jurídicos e históricos que justifican su soberanía sobre Mbañe, Conga y Cocoteros. Lo más curioso es que, mientras en la delegación de Guinea Ecuatorial estaba el experimentado abogado, actual Primer Ministro, Ricardo Mangué Obama Nfube, miembro de la comisión de fronteras, en la parte gabonesa, sólo estaban atribulados altos representantes del régimen gabonés, Antoine Mboumbou Miyakou , ex Ministro del Interior y entonces Vice-Primer Ministro, Guy Rossatanga, y M Mpira, confidente del dictador gabonés, una prueba clara de que el régimen gabonés no le interesaba la solución del diferendo fronterizo por la vía jurídica y del diálogo.

La delegación gabonesa fue aún más lejos ante el mediador, llegando incluso a insinuar que la Isla de Mbañe dista del territorio de Guinea Ecuatorial 50 kilómetros, mientras que la distancia máxima entre dicha Isla y el Cabo Esterías, territorio gabonés, es sólo de 18 kilómetros. Además, llegaron a cuestionar la soberanía sobre la Isla de Annobón ( perteneciente, según dichos delegados, a Sao Tomé y Principe ) así como de la Isla de Bioko, al que dijeron entre risas, que pertenecía a Camerún.

La delegación gabonesa, llegó a mostrar fotos, de la supuesta firma del tratado de cesión por Macías Nguema Biyogo, en la que, según ellos, estuvo presente el actual dictador Obiang Nguema Mbasogo.

Los argumentos sostenidos de manera reiterada por la parte gabonesa se basan en un supuesto arreglo, documentado, con el ex presidente Francisco Macías Nguema Biyogo, en 1972, en Brazaville en el que el depuesto presidente, les cedía la soberanía de las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros , para evitar una guerra abierta con Gabón, con el apoyo de Francia. Dicho acuerdo sería supuestamente, ratificado, según la parte gabonesa, por el dictador Obiang Nguema Mbasogo en su primer viaje oficial a Gabón.

Pero de las informaciones, escasas, que disponemos de la postura del ex presidente Francisco Macías Nguema Biyogo Ñegue Ndong, es que este estaba dispuesto a ir a un conflicto armado con Gabón, con la ayuda de Vietnam, Cuba y China Popular. En ese sentido, invitó al Ministro Vietnamita NGUYEN OTO, a Nsangyong, para estudiar los detalles de la ayuda militar de Vietnam a Guinea Ecuatorial, ya que tanto el régimen Cubano, como el régimen de China Popular, estaban dando largas en ese tema, al que consideraban de menor importancia, por sus implicaciones en otros conflictos más prioritarios en la lucha contra el imperialismo: Angola, Mozambique, Guinea Bissau, Argelia, Vietnam, Biafra, Rodesia....

El Ministro Vietnamita, aconsejó al ex presidente Macías Nguema Biyogo, la adquisición de misiles soviéticos y artillería pesada que serían instalados en las Islas adyacentes y en toda la franja fronteriza con Gabón. Enterados los soviéticos, amonestaron duramente al Ministro Vietnamita, obligandole a recuperar, como sea, un misil que se había enviado a Guinea Ecuatorial como muestra.

La Unión Soviética, que entonces agradecía el antiamericanismo promovido por el General DE GAULE,( seguido por GEORGE POMPIDOU), y su posición sobre el uso del arma nuclear en el seno de la OTAN, no le interesaba entrar en un conflicto interpuesto con Francia, ni entrometerse en la zona de influencia francesa. En el caso del conflicto entre Argelia y Marruecos, los soviétcos tuvieron que mandar a los Cubanos, para solucionar el problema. Cuando los tangues soviéticos, conducidos por cubanos y argelinos, quisieron penetrar en el territorio Marrogui y derrocar la Monarguía Alahuita, el gobierno soviético les obligó dar media vuelta, por petición expresa de Francia.

Está claramente demostrado y comprobado que el ex dictador, Francisco Macías Nguema Biyogo, no firmó nunca ninguna cesión de Mbañe, Conga y Cocoteros a Gabón. Ahora bien, de la supuesta ratificación por parte del dictador Obiang Nguema Mbasogo, en la que se aferran los gaboneses como documento jurídico, nadie sabe nada. Ni el mismo dictador lo desmiente de manera pública, a través de un comunicado oficial.

Del 20 al 23 de marzo de 2006, una alta misión militar francesa estuvó en Libreville, Gabón, compuesto por el almirante GIRAUD director de la cooperación militar y de defensa, y el teniente TRICHET, responsable de Africa Central en dicha dirección general.

En dicha visita se revisaron en profundidad las capacidades ofensivas del ejército gabonés y se firmaron contratos para la adquisición de material bélico.

Entre los acuerdos más relevantes se puede destacar el apoyo de Francia en la formación urgente y prioritaria de unidades especiales de intervención nautica en el mar, con ejercicios dirigidos fundamentalmente en zona de Mbañe , la Bahia de Corisco y el estuario del muni.

Habría que resaltar asimismo la gran amistad y complicidad que une el régimen gabonés con la jefatura del Estado Mayor de los Ejércitos de Francia ( institución militar de mucho poder en Francia, ya que asiste al ministro de defensa para la preparación y organización de los tres ejércitos, asume el mando, bajo la direccón del Jefe de Estado francés, de todas las operaciones militares y propone las medidas militares a adoptar en situación de crisis).

Todos los altos mandos militares que ocuparon dicho cargo, mantuvieron excelentes relaciones con OMAR BONGO ONDIMBA:

- General de la Fuerza Aerea: Michel Fourquet, de abril d 1968 a 9 de junio de 1971.

- General de la Fuerza Aerea: François Maurin, 10 de junio de 1971 a 30 de junio de 1975.

- General de la Armada: Guy Méy: julio 1975 a julio de 1980.

- General de la Armada: Claude Vanbremeersch, 20 de julio de 1980 a 31 de enero de 1981.

- General de la Fuerza Aerea: Jeannou Lacaze, 1 de febrero de 1981 a julio de 1985.

- General de Fuerza Aerea Jean Saulnier: agost de 1985 a noviembre de 1991.

- Almirante Jacques Lanxade: 24 de abril de 1991 a 8 de septiembre de 1995.

- General de la Fuerza Aerea Jean Phillipe Douin, 9 de septiembre de 1995 a 29 de abril de 1998.

- General de la Armada Jean Pierre Kelche: 9 de abril de 1998 y 29 de octubre de 2002.

- General de la Armada Henri Bentégeat: 30 de octubre de 2002 3 de octubre de 2006.

- General del Ejército Jean Louis Georgelin: desde el 4 de octubre de 2006.

Todos esos máximos responsables del Estado Mayor del Ejército Francés han mantenido unas estrechas relaciones personales con el presidente gabonés, en todas las intervenciones de Francia en Africa: Biafra, Congo, Djibouti, Comores, Benin, Tchad, Centroafrica, Guinea Bssau, Senegal, Angola, Congo Brazzaville, Rwanda, y Costa de Marfil.

Los responsables de inteligencia militar, no se quedan a la zaga, están estrechamente relacionados también con el régimen gabonés: General André Manson y General Michel Masson.

A nivel político, la influencia de Bongo en la política francesa es de sombras conocida. Llegando a niveles de ” aconsejarle ” a su amigo JACQUE CHIRAC, la designación de tal o cual miembro del gobierno. Todos los altos cargos franceses que han visitado previamente al presidente gabones OMAR BONGO ONDIMBA han acabado ocupando los puestos que aspiraban: PRIMEROS MINISTROS, MINISTROS DE DEFENSA, MINISTRO DEL INTERIOR....

Los ” consejos ” y ” recomedaciones ” de BONGO en el seno de la derecha francesa son tomadas como orientaciones sabias de ” uno de los notables ” de la ” familia. ”

De la financiación a los partidos políticos franceses y otros muchos lobbys políticos, por parte de OMAR BONGO ONDIMBA, hay una ” montaña” de artículos y libros. En los últimos 40 años, se calcula que dicha financiación supera con creces los 900 millones de euros.

En el senado francés, en el Acta de la sesión correspondiente a 30 de junio de 2006, se ratifica la política de intervencionismo de Francia en Africa. En esa sesión se presenta el informe de una Comisión, de más de teinta miembros y presidida por M. Serge Vinçon, y en la que están presentes personajes tan peligrosos como el corso Charles Pasqua y el bonachon ex primer ministro Jean Pierre Raffarin.

En este informe se pone de manifiesto que las intervenciones y presencia militar francesa en africa son irrenunciables: con 11.000 efectivos en total, repartidos entre Costa de Marfil, Senegal, Gabón, Djibouti y Tchad. Esta presencia militar se justifica por los Acuerdos Militares de Defensa firmados, con dichos paises:

- Costa de Marfil: 24/04/1961.

- Senegal: 29/03/1974.

- Gabon: 1960.

- Tchad: 1976.

- Djibouti: 1977.

Todos esos antecedentes históricos, son muy importantes para entender el Acuerdo entre Gabón y Francia de invadir y ocupar indefinidamente los territorios ricos en hidrocarburos de Guinea Ecuatorial.

El régimen de Malabo, desde que se descubriera y se empezara a explotar el petróleo se ha estado comportando de manera prepotente y arrogante respecto a sus vecinos africanos. Ademas, los muchos informes de los servicios de inteligencia sobre Guinea Ecuatorial, lo describen como un país con una alta desorganización, débil e incapaz de garantizar su seguridad en caso de una agresión exterior.

La entreviste entre NICOLAS SARKOZY el EL HADJ OMAR BONGO ONDIMBA el 21 de marzo de 2007 en París, selló definitivamente la suerte de una invasion programada. BONGO dijo de manera clara y textual que está harto des ” bétises” de su dictador homólogo, en referencia explicita al intento del dictador Obiang Nguema Mbasogo de sobornar tres Ministros influyentes de Gabón, uno de ellos amigo íntimo de ALI BEN BONGO, para que Gabón renunciase a la soberanía sobre MBAÑE. CHIRAC siempre fue reticente a las intervencions militares. Por orden de él se paró el avance de los rebeldes, procedentes de BOURKINA FASO y que iban a derrocar a Laurent Gbagbo, una operación organizada desde el Estado Mayor, la DGSE, y la inteligencia militar ( los encargados de suministrar vehículos, armas y municiones ) sin conocimiento del Presidente de la República Francesa. Ahora que se va JACQUE CHIRAC, el escenario cambia completamente en favor de otros conflictos latentes que verán el día a corto plazo.

Para calibrar el nivel de consideración, casi nulo, que tiene el régimen gabonés
al dictador de Malabo, podemos reseñar dos incidentes inimaginables con otro país: El paso rasante de dos mirages 2000, del ejército gabonés en el Palacio Africa, con el dictador dentro, que alarmó y creó un pánico general en los servicios de seguridad del dictador, siendo incapaz el ejército guineano de reaccionar, no disponian de ninguna artillería antiárea fiable. El Ministro de Defensa gabonés, ALI BEN BONGO, se presentó en la entrada del recinto del Palacio 3 de agosto de Malabo en el año 2005, donde reside el dictador y exigió ser recibido de inmedato por este, sin previo anuncio de su visita y ! fue recibido ¡ ¿ de qué hablaron ? Misterio. Dicho ministro de Defensa con ademanes altivos, volvió al aeropuerto de Malabo cogió su jet privado y se fue para Libreville. No pagó ni las tasas de aterrizaje ni de estacionamiento, tampoco dió explicaciones del por qué una autoridad militar de su rango, aparece en un país, sin previo aviso y rechazando identificarse a la torre de control.


JACQUE CHIRAC, enemigo político de NICOLAS SARKOZY ha querido zanjar el conflicto de Costa de Marfil antes de una posible toma de posesión del candidato de la derecha de UMP. Lo que ocurra en africa subsahariana de influencia francesa a partir de ahora, estará completamente ligado al modo de pensar de SARKOZY y los compromisos y pactos que mantiene con los dictadores africanos, fundamentalmente con OMAR BONGO ONDIMBA, su principal valedor, financiador y padrino en el mundo de la derecha francesa.

En los viajes últimos a Gabón, efectuados por altos mandos militares franceses y políticos de relevancia, el tema de MBAÑE es siempre evocado, con la misma conclusión: ocupar por la fuerza toda esta zona marítima, para garantizar las operaciones de prospecciones y explotación petrolíferas. Para ello, se han habilitado unas comisiones militares especiales, en el Ministerio de Defensa Gabonés y en la Presidencia de la República, para ir dando forma a la programada invasión territorial, procediendo a la compra masiva de todo tipo de equipos, armas y artilugios militares en Francia y en Suráfrica; y al entrenamiento de unidades militares especiales, en las que se encuentran militares y milicias del Congo Brazzaville.

El escenario político se vislumbra favorable para dicha invasión: OLESHEGUN OBASANDJO, presidente de NIGERIA y que mantiene excelentes relaciones con el dictador Obiang Nguema Mbasogo y ha sido siempre defensor de la estabilidad de los Estados africanos se va del poder y deja paso seguramente a un civil. En Francia si gana SARKOZY, intrigante y partidario de apoyar OMAR BONGO ONDIMBA en esa peligrosa aventura. En caso de que gane la socialista SEGOLENE ROYALE, el estado mayor de los ejércitos de Francia, llevará a cabo la invasión, alegando que ya fue autorizada por JACQUE CHIRAC, quien deberá guardar silencio, en ese asunto, porque es una ley no escrita, que deben seguir todos los ex presidentes y ex primeros ministros, por el bien de los intereses de Francia. Camerún, que todavía recuerda el apoyo del gobierno dictatorial a Nigeria en el conflicto de BAKASSI se mantendrá indiferente, y seguramente, movilice sus tropas en las fronteras con Guinea Ecuatorial.

Los alcones de la invasión en el seno del régimen gabonés son fundamentalmente el mismo presidente gabonés, OMAR BONGO ONDIMBA, su hijo ALI BEN BONGO y su yerno, Jean PING.

La decadencia, la imcopetencia y la nulidad de los dirigentes del régimen dictatorial de Malabo han conducido a Guinea Ecuatorial, en una situación de guerra con Gabón. Ese país no se atrevería a una aventura similar, el Estado guineano de disponer de un ejército real, fuerte y eficiente, dispuesto a defender su soberanía. Lo que tenemos es una amalgama de generales de opereta, que pasan el tiempo entre copas y sus múltiples queridas.

Un ejército tribalizado y que está destinado a la represión de civiles. Vamos a ver ahora cómo harán frente a la situación delicada y complicada que se les avecina.

Estas son las consecuencias de debilitar las Instituciones de un país, en favor de una política tiránica de personalismo enfermizo, donde no se mueve nada si no lo autoriza el dictador.

Gabón ha sopesado las capacidades tanto de infuencias políticas como de defensa militar, y han llegado a la conclusión de que una invasión es factible, sin ninguna consecuencia para sus intereses y su soberanía. De hecho en la visita de KOFFI ANNAN en la zona para lograr un compromiso de solución pacífica estuvo en Gabón 48 horas y en Guinea Ecuatorial, sólo 6 horas.

Fuente: MBO OBA Fecha: 19/04/2007 21:07:55 Autor: MBO OBA  Palabras: 2891
 
 

mbo-oba@hotmail.com

 
     
 

 Mbanié : « Etonnement et indignation » à Libreville

 
 

M.Jean Ping, le ministre des Affaires étrangères du Gabon

Le Gabon s'est "indigné" samedi des propos "irresponsables et mensongers" du chef de la diplomatie équato-guinéenne dénonçant "l'attitude de blocage" de Libreville dans le règlement du différend territorial l'opposant à Malabo au sujet de l'île de Mbanié.
Dans un texte diffusé samedi, le ministère gabonais des Affaires étrangères, "exprime son étonnement et son indignation devant le caractère irresponsable et mensonger" des déclarations du ministre équato-guinéen des Affaires étrangères.
Le 10 avril, Pastor Michao Ondo Bilé avait accusé le Gabon de bloquer les discussions notamment en ne se rendant pas aux réunions autour du secrétaire général de l'ONU à Genève.
Le gouvernement gabonais, qui n'avait initialement pas souhaité réagir, a assuré samedi avoir participé "à toutes les réunions convoqué par le médiateur".Il  souligne "s'être engagé de bonne foi dans la recherche d'une solution pacifique et en acceptant la médiation du secrétaire général des Nations unies, malgré l'existence de titres juridiques accordant très clairement au Gabon la souveraineté sur les îles en cause".

 
  Libreville accuse en retour la Guinée équatoriale de n'avoir "cessé de jeter de l'huile sur le feu" par "des actes de provocation" et "des propos irresponsables".

Libreville et Malabo se disputent depuis les années 1970 la souveraineté sur Mbanié, Cocotiers et Conga, trois îlots du golfe de Guinée supposés riches en pétrole.

Après l'échec de plusieurs médiations, Kofi Annan, alors secrétaire général de l'ONU avait pris le dossier en main début 2006.

En mars 2006, les présidents gabonais Omar Bongo Ondimba et Teodoro Obiang Nguema avaient convenu de "procéder immédiatement à la négociation de la délimitation définitive de leurs frontières maritimes et terrestres et de résoudre la question de la souveraineté" des trois îlots.

Publié le 14 avril 200
 
 

http://www.afriquecentrale.info/central.php?o=1&s=0&d=3&i=366

 
     
 

Les îlots de la discorde

 
 

Pastor Micha Ondo et Kofi Annan, le 9 décembre 2005 à New York

Le ministre équato-guinéen des Affaires étrangères Pastor Micha Ondo Bilé a stigmatisé "l'attitude de blocage" du Gabon dans le règlement du différend territorial qui l'oppose à Malabo au sujet de l'île de Mbanié, a rapporté jeudi la radio nationale.

Devant le Parlement réuni mardi à Bata, deuxième ville du pays sur sa partie continentale, M. Micha a accusé Libreville de bloquer les discussions par son absence lors de réunions autour du secrétaire général de l'ONU à Genève et par son insistance sur une "exploitation commune" des ressources de Mbanié.Selon la radio, le ministre a rappelé que dès fin 2003, la Guinée équatoriale avait "clairement indiqué" que "sa position était que la négociation avait pour but de trouver une solution définitive au problème et non d'aboutir à des moitiés de solution comme l'exploitation conjointe".
 
  Il a également affirmé, cité par la radio, qu'"à deux reprises la partie gabonaise n'a pas eu le courage d'entendre et connaître le verdict de la médiation" onusienne.

Des pourparlers sous l'égide de l'ONU devaient reprendre en octobre 2006 à Genève en présence des présidents gabonais Omar Bongo Ondimba et équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, mais avaient été reportés sine die, officiellement en raison de problèmes de calendrier côté gabonais.

Le président Obiang avait néanmoins lié ce report à "des problèmes internes" gabonais, alors que l'"affaire Mbanié" agitait le Gabon, trois ministres étant accusés par des journaux d'avoir proposé de vendre l'îlot à Malabo.

"Ces allégations sont non seulement absurdes mais constituent une aberration", a déclaré M. Micha à ce sujet, accusant le président Bongo Ondimba et son homologue Jean Ping d'avoir relayé publiquement ces affirmations.

La Guinée équatoriale et le Gabon se disputent depuis les années 1970 la souveraineté sur Mbanié, Cocotiers et Conga, trois îlots supposés riches en pétrole situés dans le Golfe de Guinée.

Après l'échec de plusieurs médiations, M. Annan, alors secrétaire général de l'ONU avait pris le dossier en main en 2006.

En mars 2006, les présidents Bongo et Obiang avaient décidé à l'issue d'une rencontre sous l'égide de M. Annan de "procéder immédiatement à la négociation de la délimitation définitive de leurs frontières maritimes et terrestres et de résoudre la question de la souveraineté" des trois îlots afin de trouver une issue "avant la fin de l'année" 2006.
 
Publié le 12 avril 2007.
 
 

http://www.afriquecentrale.info/central.php?o=5&s=40&d=3&i=359

 
     
 

GUINEA ECUATORIAL DESDE DENTRO LVIII (Bis):LOS PARTIDOS POLITICOS REPRESENTADOS EN EL PARLAMENTO NACIONAL APOYAN LA GESTION DIPLOMATICA DEL GOBIERNO PARA UNA SOLUCIÓN PACIFICA AL CONTENCIOSO SOBRE LAS ISLAS DE MBAÑE.

 
 

Los Partidos Políticos representados en la Cámara de los Representantes del Pueblo, han apoyado la gestión diplomática que lleva a cabo el Gobierno de Guinea Ecuatorial, para llegar a una solución pacifica y negociada al contencioso fronterizo sobre las islas de Mbañe que opone a Guinea Ecuatorial con Gabón.

Esto es lo que se desprende de los debates que se han desarrollado este lunes en el pleno de  la Cámara de los Representantes del Pueblo, correspondiente al primer periodo  ordinario de sesiones del año 2007 cuyos trabajos tienen lugar en la ciudad de Bata.

El Ministro de Asuntos Exteriores, Cooperación Internacional y Francofonía, ha rendido un amplio informe al Parlamento sobre el desarrollo de las negociaciones  entre ambos países en torno a dicho conflicto 

Fuente de la Cámara de los Representantes del Pueblo señala que los portavoces de todos los grupos parlamentarios es decir: el grupo del Partido Democrático de Guinea Ecuatorial (PDGE), el grupo de la Coalición Democrática,(UDS,CLD,UDENA,PSD,ADP) y el Grupo mixto(CPDS) han manifestado su apoyo unánime a la gestión diplomática del Gobierno para la solución pacifica y negociada del contencioso fronterizo, al reafirmar la pertenencia de dichas Islas  a la Soberanía de Guinea Ecuatorial.

Durante su comparecencia, el Jefe de la Diplomacia ecuatoguineana  ha subrayado a los cien diputados que ²a partir del 26 de septiembre del año 2003 y en la sede de  la ONU en Nueva York, el mediador Ives Fortier, nombrado por el Secretario General de las Naciones Unidas indicó que una zona de explotación conjunta podría ser una solución del  conflicto en la zona marítima en litigio².

Según Michá Ondo Bilé, Guinea Ecuatorial dejó claro en aquella reunión que el propósito de la mediación era de solucionar definitivamente el conflicto entre las partes y no crear soluciones a medias como la explotación conjunta.

²En Enero del 2004, durante otra reunión de mediación celebrada en Nueva York, los Ministros de Asuntos Exteriores, de Gabón y Guinea Ecuatorial firmaron un comunicado conjunto estableciendo los objetivos y procedimientos para la mediación, en el cual se comprometieron en buscar un acuerdo para resolver definitivamente tres cuestione, saber, la disputa sobre la soberanía de los islotes, la delimitación de la frontera marítima y las cuestiones abiertas respecto a la frontera terrestre. No se mencionó, añadió, la explotación conjunta².

El Ministro ecuatoguineano de Asuntos Exteriores  ha manifestado al Parlamento que ²los presidentes de Guinea Ecuatorial y  Gabón, firmaron el día 6 de Julio del 2004 en Addis Abeba, un protocolo que incluía entre otros aspectos la presencia de las tropas ecuatoguineanas en el islote de Mbañe antes del primero de agosto del mismo año junto con las tropas gabonesas que ya se encuentran en el mismo, con lo que ambas partes negociarían sobre una zona de explotación conjunta, la soberanía de los islotes y la delimitación de las fronteras, conforme  al Comunicado Conjunto del 19 de Enero del 2004. En el mismo documento, ambas partes se comprometían a apoyar dicho proceso.

Sin embargo, según ha