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L’affaire Mbanié n’est nullement un mystère : cette île n’est ni gabonaise, ni équato-guinéenne.

 
  (Le Post.fr 19/03/2011)

Le différend inutile et réchauffé qui oppose le Gabon à la Guinée Equatoriale en ces temps où le mot paix inonde pourtant les discours de nos hommes d’état est la fameuse affaire de l’île Mbanié. Celle-ci, pour la plupart des citoyens gabonais et pour nos frères équato-guinéens, vient à nouveau réveiller le climat tendu pour ne pas dire morose qui infestait les milieux médiatico-politique opposant ainsi le candidat président Ali Bongo Ondimba et le vieux Théodoro Obiang Nguema Mbasogo, président de la Guinée voisine.

Le premier citoyen de la Guinée Equatoriale était accusé, à tort ou à raison, d’alimenter financièrement le candidat Mba Obame André devenu plus que redoutable du fait de l’incapacité du PDG et du gouvernement à pouvoir canaliser les énergies débordantes de cet ancien hiérarque du parti au pouvoir. D’ailleurs, nous déplorons que se soit lui qui décide de l’agenda politique de notre pays. Il suffit que Mba Obame André parle pour que l’ensemble de la classe politique du Gabon s’agite. Et quand il ne dit mot, il règne un silence imperturbable semblable aux heures perdues de Missele Eba, ce petit village situé au nord du Gabon. Cela doit prendre fin.

C’est dire qu’au-delà du simple conflit territorial qui oppose nos deux pays, nous ne devons surtout pas oublier cette vieille animosité politique pesante qui peut faire dégénérer les tentatives de dialogue orchestrées depuis de nombreuses décennies.

Il est assez souvent intéressant d’entendre Louis Gaston Mayila s’exprimer publiquement quand évidemment le temps a su le vider complètement des effets secondaire de l’iboga car il sait dire des choses qui ont du sens. Il disait ceci : « Au Gabon, nous avons une drôle de manière d’aborder les problèmes. Nous allons souvent décortiquer les conséquences engendrées par une situation quelconque sans d’abord regarder les causes ».

Et, dans l’affaire Mbanié, le Gabon comme la Guinée Equatoriale, ne se sont pas inscrits en marge de ce schéma de pensée.

A qui appartient le Gabon ? A qui appartient la Guinée Equatoriale ? A qui appartient Mbanié ? A qui appartient l’Afrique ?

Ces quatre questions semblent être banales, pourtant se sont elles qui pourront nous aider à mieux comprendre le mystère Mbanié.

En effet, pour tenter de réfléchir sur ce qui parait être une évidence au sujet de la paternité de Mbanié, nous devons retourner plusieurs années en arrière et nous arrêter à la fameuse conférence de Berlin qui débuta le 15 novembre 1884 et s’acheva le 26 février 1885. Ses conclusions ne sont plus un secret pour des milliards d’africains qui veulent toujours se comporter comme des vassaux.

Sans vouloir entrer dans les détails de cette rencontre regroupant uniquement les occidentaux, l’homme africain n’étant qu’un sous homme ou un esclave, il a été décidé de la division et du partage abusif, révoltant et injuste de son territoire tel un gâteau.

En agissant ainsi, nous restons convaincus que les occidentaux présents à cette rencontre avaient proprement mûri leur politique celle qui prône la théorie « diviser pour mieux régner ». Leur priorité n’était nullement la recherche d’une quelconque cohésion sociale des peuples africains mais l’acquisition sans conditions de leurs intérêts matériels et financiers. Charles De Gaulles résuma on ne peut plus clair cette conception de la relation à autrui : « la France n’a pas d’amis mais des intérêts ». Et dans le film de Patrick Benquet « Francafrique, 50 ans sous le sceau de secret », Maurice Delaunay, un esclavagiste de premier niveau déclara : « je pense que la politique passe avant la morale ».

En des termes plus brutes cela veut dire que quelque soit le nombre de victimes que peuvent causer nos politiques en Afrique, tant que le pétrole et d’autres ressources couleront à flots, le reste relève du secondaire. Donc, vos vies n’ont pas plus d’importance que nos désirs.

C’est pourquoi, face à de telles révélations claires faites par les auteurs de ces crimes organisés et l’attitude affichée par le Gabon et la Guinée Equatoriale, nous nous indignons profondément.

Il est difficilement concevable pour ne pas dire incompréhensible que se soit auprès de nos bourreaux que nous allions demander de la compassion, la solution au problème qu’ils veulent entretenir. Voici que les auteurs du crime vont juger leurs victimes. Beaux jeux, hommes « libres » de l’Afrique. Vous passerez et l’Afrique restera, il ne vous reste qu’à laisser votre marque pour que l’Afrique ne vous oublie jamais.

Jadis, nos ancêtres qui n’étaient ni gabonais ni équato-guinéens avaient combattu de toutes leurs forces cette volonté délibérée de l’Occident de nous diviser, de s’attribuer grossièrement et avec force nos terres, mais aujourd’hui, tels des esclaves ayant trop bien appris du maître, nous sommes devenu les auteurs et les chantres de cette division en cherchant une soit disante paternité sur une île qui est à nous, habitants de l’Afrique. Oui, où est passée l’unité Africaine ? Comment l’Africain est-il arrivé à développer de la xénophobie envers d’autres africains ?

Le mal est profond et le problème est très grave.

Face à ce constat déplorable, nous n’épargnons personne mais nous condamnons triplement le président de la Guinée Equatoriale. Tout d’abord, il aurait dû se comporter en sage africain car si avec Omar Bongo qui était de sa génération leur ego injustifié et inutile prenait le dessus, il va s’en dire qu’avec Ali Bongo, il aurait pu instaurer un dialogue et des accords qui n’auraient rien d’assimilable à une forme d’échec ou de subordination.

Même si l’homme africain a subi les inhumanités les plus atroces, il ne doit pas oublier qu’il a un cœur qui sait aimer et respecter autrui. On ne peut pas tout faire pour des intérêts matériels ou financiers passagers.

Puis nous condamnons à nouveau le vieux Obiang parce que sa longévité au pouvoir aurait dû lui faire prendre conscience d’une vraie réalité : les réseaux occultes de l’Occident n’ont pas d’amis. Omar Bongo, Mobutu Sese Seko, Ben Ali, Moubarak Hosni et Kadhafi Mouammar en savent quelque chose.

Enfin, nous condamnons le président de la Guinée Equatoriale car actuellement il est le président en exercice de l’Union Africaine et son attitude n’est nullement exemplaire.

Peut on nous dire quel est le sage africain qui a déjà été invité à résoudre un problème en Occident ? Ni Houphouët Boigny, ni Nelson Mandela, ni Omar Bongo n’ont un jour été invités à donner leur point de vue sur la plus petite des crises qui a pu survoler le ciel occidental. Prenez en de la graine, Messieurs les Présidents.
En guise d’équité, nous souhaitons rappeler au président Ali Bongo Ondimba les engagements inscrits dans son projet de société l’Avenir en confiance.

En effet, l’axe 4 intitulé : « Préservation de l’intégrité du territoire et consolidation des rapports avec les pays voisins et amis » nous invite à regretter le choix de résoudre le différend avec la Guinée Equatoriale sous d’autres cieux que la terre africaine. En même temps nous dénonçons l’incohérence de Pierre Mamboundou Mamboundou, membre de la délégation ayant effectué le déplacement pour les Etats-Unis d’Amérique, qui déclara il y a peu: « ce n’est pas en France qu’on devrait parler des problèmes du Gabon ». Est-ce alors aux Etats-Unis que les problèmes de l’Afrique devraient se régler, Monsieur Pierre Mamboundou Mamboundou ? Cela nous amène à conclure que nombreux sont les citoyens gabonais qui ne veulent pas aider Ali Bongo, et le Gabon encore plus, mais qui s'offrent librement le profil de courtisans très intéressés.


Dans l’axe 4 de son projet, le candidat président Ali Bongo dit : « Dans un monde où les pays sur tous les continents se regroupent dans des ensembles plus grands, un Gabon fort, ce sera aussi une Afrique centrale plus forte, et vice versa ».

Le chef de l’Etat aurait il oublié cette déclaration qui fut un des arguments phares de sa campagne présidentielle ?

Ou encore celle qui affirmait : « Sur la scène internationale, particulièrement en Afrique, le Gabon s’est imposé comme un acteur écouté et respecté, un militant actif de la paix et de la compréhension mutuelle entre les peuples ».

Il est difficilement concevable que l’on puisse croire que le vêtement présidentiel suscite des reniements ou des désengagements d’une aussi grande intensité.

Par conséquent nous soutiendrons et au prix fort que Mbanié restera une terre africaine.

Cependant, pour rester réaliste, nous constatons avec regret que Mbanié soit devenu aujourd’hui un réel problème, l’objet d’un potentiel conflit peut être armé entre nos deux pays qui disposent pourtant des mêmes peuples. C’est pourquoi, dans un esprit unificateur, pacifiste et africaniste, pour le bien de nos peuples et dans un souci de ne pas ignorer l’histoire de notre continent, nous suggérons que Mbanié soit le seul territoire au monde qui appartienne à tout un continent.

Par sa position géographique, située au cœur de l’Afrique, les présidents Ali Bongo et Obiang Nguema Mbasogo pourront en faire le paradis africain, le laboratoire de l’Afrique où seront basées toutes les institutions africaines qui auront pour mission de réconcilier les africains avec leur Histoire et avec leur Culture au lieu d’offrir à Mbanié la triste réputation dont elle souffre actuellement.

Au lendemain du cinquantenaire de nos indépendances nous pouvons faire de cette île le symbole même du dialogue, de la paix, de l’unité et de la prospérité. Il est totalement incohérent d’avoir à la tête de l’Union Africaine le président de la Guinée Equatoriale, et à la présidence de la commission de cette institution, le gabonais Jean Ping, puis être incapable de trouver une issue pacifique à un tel problème. Quel exemple ou quels conseils pourront-ils alors prodiguer à d’autres Etats en crise si ce n’est entendre d’eux: « médecin guéris toi, toi-même ».

Nos ancêtres ont toujours rêvé d’unité et de prospérité. Et c’est un rêve comme par miracle qui se transmet de générations en générations. Allons nous l’oublier ? Notre génération a-t-il le droit de briser la chaîne sinon d’être fière d’avoir accompli ce rêve ?

Alfred de Musset disait : « Qu’est ce donc oublier si ce n’est pas mourir ? ».

N’oublions pas la conférence de Berlin, ses objectifs et ses conclusions. Ne l’oublions jamais.

« Notre passé et notre avenir sont solidaires. Nous vivons dans notre race, et notre race vit en nous » nous rappelle à juste Gérard de Nerval.

Par Télesphore OBAME NGOMO
 
 

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Gabon : La position sur l’Île Mbanié

 
  En vue de s’entendre sur la définition du différend frontalier entre leurs deux pays, les présidents Ali Bongo Ondimba du Gabon et Teodoro Obiang Nguema Mbazogho de la Guinée-Equatoriale se retrouvent à l’ONU les 24 et 25 février prochains. Dans cette perspective, Ali Bongo a eu, avec les différentes composantes de la nation gabonaise, une large consultation qui s’est terminée par un point presse le 18 février. A New-York, le président gabonais va donc défendre une position partagée par ses compatriotes.  
  La série de concertations lancée depuis le 8 février par Ali Bongo en vue de recueillir les avis sur la question du différend frontalier entre le Gabon et la Guinée Equatoriale au sujet de l’Ile Mbanié, s’est achevée le 18 février par un point presse animé par Guy Rossatanga-Rignault, chef du département juridique de la présidence de la République.

Les journalistes qui n’ont eu droit ni à la concertation comme avec les autres corps reçus avant eux, ni au jeu question-réponse, sont restés sur leur faim. Au point que certains d’entre eux ont lâché, en off, les questions qui taraudent leurs esprits. Notamment, «que cache ce ramdam national autour de l’Île Mbanié ?», « Ne nous prépare-t-on pas à une perte ou à un partage de cette portion du territoire gabonais et peut-être même à un conflit armé ?», «quel avis peut bien donner, par exemple, un président de Conseil départemental ou un membre de la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite sur un problème dont la quintessence est consignée dans un mémoire, remis au médiateur à New-York depuis le 22 août 2003, qui présentait déjà les faits, les revendications et les suggestions de solution ?»

Le rencontre du 18 février dernier n’a donc donné lieu qu’à un exposé par Guy Rossatanga-Rignault portant sur l’historique et l’état d’avancement du différend de l’île Mbanié. Le conférencier a décliné un véritable cours d’histoire sur les frontières entre le Gabon et la Guinée.

On retiendra, en l’occurrence, sa relation du différend depuis août 2003 lorsque le Canadien Yves Fortier, juriste international et ancien ambassadeur du Canada auprès de l’ONU, a été chargé de la médiation entre les deux pays du fait de la résurgence du démêlé. Yves Fortier a mené le dossier de 2003 à 2006, sans résultats.

Cette médiation était purement diplomatique. Les instruments juridiques, les arguments de droit n’y avaient nullement été utilisés. Il s’agissait alors d’aider les deux parties à trouver une solution négociée à leur différend, une solution gagnant-gagnant permettant de sauver la face à l’une et l’autre des parties.

En 2008, avec l’arrivée de Ban Ki Moon aux Nations unies, celui-ci propose aux deux capitales une nouvelle négociation. Celle-ci comportait deux étapes : une étape diplomatique, de six mois à un an, faisant la continuité de la première médiation et visant toujours à trouver un arrangement. Et, une deuxième phase n’intervenant qu’en cas d’échec de la première. Strictement juridique, cette deuxième étape doit permettre la négociation et la conclusion d’un compromis juridictionnel. Ce qui signifie que les deux Etats doivent signer un traité permettant qu’ils soient jugés sur le plan international. Ce qui est presque fait.

Le Blocage

En juin 2008, à l’ouverture des négociations à New-York, la Guinée Equatoriale demande de passer outre la première phase et d’aller directement à la deuxième. La conduite de cette médiation est alors confiée au suisse Nicolas Michel, ancien secrétaire général adjoint des Nations unies en charge des affaires juridiques. Elle se poursuit jusqu’à ce jour avec 90% de réalisation du traité. Il ne reste qu’un seul article objet d’un blocage depuis juillet 2010. Ce qui a amené le médiateur à suspendre temporairement les sessions de la médiation et à solliciter le Secrétaire général de l’ONU pour l’organisation du sommet qui aura lieu les 24 et 25 février à New-York, mettant face à face les deux chefs d’Etats et écartant pour un moment les experts en vue du déblocage de la situation pour la rédaction terminale du compromis juridictionnel.

Selon Guy Rossatanga Rignault, l’article premier de ce compromis juridictionnel comporte la question fondamentale que pose chacun des antagonistes au juge ou à la Cour dont ils vont reconnaitre la compétence. Chacune des parties doit en effet définir l’objet du litige. Plus simplement, elle formule, dans cet article 1, la question à la quelle elle voudrait voir le juge répondre. De la définition de cette question du litige dépendra tout le reste de la procédure.

En substance, la Guinée Equatoriale demande "À qui appartient l’île Mbanié ?" Et Guy Rossatanga Rignault de marquer son étonnement : «Pourquoi, lorsqu’on est propriétaire d’un bien, demander si on est propriétaire de ce bien. Si on pose cette question, c’est qu’on doute soi-même de sa propriété. Or, pour ce qui concerne le Gabon, il n’y a pas de doute sur cette propriété qui est établie par le traité de 1900 et la convention de 1974.»

Le Gabon n’accepte ni ne pose cette question. «Nous ne doutons pas que Mbanié est une île gabonaise. Nous n’allons pas demander à un tiers à qui appartient notre bien.» La question que pose le Gabon est celle-ci : « La convention de 1900 et celle de 1974 ne répondent-elles donc pas à la question posée par les Equato-guinéens ?»

Ceux-ci ne veulent évidemment pas de cette question, de même que la partie gabonaise ne veut pas de la question formulée par les Guinéens. «D’autant plus que, explique Guy Rossatanga Rignault, s’il s’agit de faire un pas l’un vers l’autre, c’est à celui qui conteste la souveraineté de l’autre de faire ce pas. Ce sont les Equato-guinéens qui ont un problème et non les Gabonais. Ce sont les Equato-guinéens qui ont voulu porter ce différend devant la Cour internationale de justice et pas les Gabonais. Ils doivent donc accepter d’aller à la Haye sur la base que nous posons, parce que nous, nous n’avons pas de problème. Mbanié n’est pas un problème gabonais, Mbanié est un problème guinéen.»

L’île problématique n’est distante que de 16 km de Bolokoboué (pointe terrestre gabonaise situé au Cap Estérias) et de 36 km de l’aéroport de Libreville alors que son point le plus proche de la Guinée Equatoriale est à 66 Km d’elle.

Nouveaux tracés et pétrole

Un décret signé par le président Obiang Nguéma Mbazogho en 1999 fixe unilatéralement la frontière de son pays avec le Gabon. Ceci vient remettre en question le traité de 1900 complété par celui de 1974. Or, la coutume dans le droit international interdit à un Etat de fixer unilatéralement ses frontières. Celles-ci doivent être le produit de la rencontre de la volonté de deux Etats par le biais d’un traité. De plus, en redessinant unilatéralement leurs frontières, les Equato-guinéens ont tracé, à leur convenance, une courbe passant par le large de Cocobeach (Gabon) et de Libreville avant de gagner la haute mer à la frontière du Gabon et de Sao-Tomé et Principe.

L’exposé de Guy Rossatanga Rignault révèle par ailleurs qu’en 50 ans d’exploration, personne ni aucune compagnie n’a jamais découvert la moindre trace d’huile sur ou autour de Mbanié. Il n’y a donc «pas une seule goutte de pétrole sur Mbanié.» Economiquement, la zone n’est que relativement poissonneuse. Alors que seuls les Etats insulaires sont autorisés à fixer leurs frontières à partir d’îles, la Guinée Equatoriale qui n’est pas un Etat insulaire, considère Mbanié comme la dernière partie de son territoire et a tracé sa frontière à équidistance entre cette île et le Cap Estérias. Le pays d’Obiang Nguema Mbazogho s’accapare ainsi un vaste espace couvrant la zone économique exclusive du Gabon entre le Gabon et Sao-Tomé. Il est à préciser que la zone exclusive économique commence à 250 km après la côte et l’île Mbanié se trouve à 16 km de la côte gabonaise, donc dans les eaux gabonaises.

Au début des années 2000, le ministère gabonais des Mines et du Pétrole a accordé un contrat d’exploration et d’exploitation sur le permis Igoumou à Shell Gabon. Cette compagnie a découvert par la suite qu’un concurrent américain dispose également d’un permis sur le même espace délivré par la Guinée-Equatoriale. Ce n’est qu’à ce moment que le Gabon se voit exhiber le nouveau tracé des frontières arbitraires de son voisin du Nord-est. Et ce n’est qu’à ce moment, selon Rossatanga-Rignault , qu’on commence à parler de pétrole dans ce différend. «S’il y a du pétrole, il se trouve entre Libreville et Sao-Tomé dans la zone économique exclusive du Gabon», souligne le chef du département juridique de la présidence de la République gabonaise.

Il faut garder à l’esprit que le Gabon se situe dans le golfe de Guinée qui compte 24 milliards de barils de pétrole de réserves et qui devrait devenir dans les prochaines années le premier pôle mondial de production en offshore très profond. La forte attractivité de cette région suscite des convoitises de plus en plus grandes de la part des pays consommateurs : des Européens, qui ont une influence traditionnelle dans la région, mais aussi, de plus en plus, des Américains et même des Chinois. On est visiblement, là, en présence d’un litige pétrolier provisoirement occulté.

Désormais, les regards sont tournés vers New-York, où Ali Bongo Ondimba et Teodoro Obiang Nguema Mbazogho, vont se retrouver les 24 et 25 février prochain aux côtés de Ban-Ki Moon.
 
 

Publié le 18-02-2011    Source : Gaboneco     Auteur : Gaboneco   

 
 

VOS RÉACTIONS

 
  Ouais Ouais
@ M. Nguema, quand on a une bande d'incompétents au pouvoir, on arrive forcément à ce genre de situation ubuesque. D'autre part, j'aimerais qu'on donne à tout le monde des preuves sur la vente de l'Ile Mbanié par Mba Obame. Si Vraiment, on détient ces preuves là, pourquoi est-ce que l'Etat gabonais ne pas plainte contre lui? Il n'est plus au PDG, ni aux affaires que je sache!! Ce serait un bon moyen pour le disqualifier politiquement, vous ne trouvez pas? Si il a réellement l'intention de vendre ou qu'il a déjà vendu cette ile à la Guinée équatoriale et que l'Etat gabonais ne fait rien contre Mba Obame qui circule librement, c'est que ceux qui sont à la tête de l'Etat gabonais sont aussi complices. A ce moment, il faut vider le Gabon de toute sa classe politique actuelle!! Sinon, cette une affaire montée de toute pièce pour le disqualifier et comme ceux qui ont monté cette affaire n'ont pas de preuves suffisantes pour le noyer, alors on reste dans l'intoxication. Qui peut croire qu'un pays qui se dit démocratique et qui dit respecter l'Etat de droit laisse un vendeur d'une portion du territoire national en liberté, se présenter aux élections, avoir un parti politique, gagner des législatives, circuler tranquillement comme si de rien était. A un moment donné, faut arrêter de prendre les gabonais pour des cons!! D'ailleurs, si les journalistes de gaboneco faisait une enquête sérieuse sur cette affaire Mbanié, ce serait pas mal. »
Publié le 27-01-2011 à 13:20 par Patriote
 
     
  « Tais toi
Reponse à Arcade Nguema,
Finalement je retrouve cet individu sur cet article,et pourtant je lui avais de mis à sa place sur l'article "la mort de l'UN" Tu es vraiment un vampire a la recherche de sang.je t'ais informé dans l'autre article que la Guinée Equatoriale prendra bientot la présidence de l'UA, et tu utilise cette information pour apparaitre ridicule sur un panel public.Vraiment il devait avoir un autre jour ou Dieu a créé des gens comme toi ,si c'est vraiment lui qui est ton créateur.Tu es vraiment bizard comme personne et une grande honte pour le Gabon.Pourquoi attaque tu les autres pays pour les problèmes du Gabon ? Chaque pays a ses problèmes mais ce n'est pas suffisant pour rendre les autres responsable de ses maux.D'ou te mènera ce sentiment de xénophobie? Comprend tu meme ce que la présidence de l'UA veut dire? il ne devient pas le président des présidents, il ne devient pas le décideur dans les affaires du continent, il est juste le coordinateur des décisions communes, il est le porte parole de l'organisation. Alors cela ne fait pas de lui celui qui va décider au Gabon et ailleurs, les décisions sur qui doit etre président au Gabon appartiennent au peuple Gabonais ,apparemment tu ne le sais pas,alors arrete de distraire les gens, arrete de nous salir villageois!!! Mba Obame a été ministre pendant je ne sais combien de temps, il a les moyens pour faire sa propre politique, l'argent de la G.E ne sert pas a ca, il sert pour la construction de notre pays.Mba Obame n'est pas un illetré,il peut décider de lui meme. Vraiment toi ignorant dis moi un peu ce que la G.E gagne a vouloir destabiliser le Gabon? au contaire toute personne sensée(chose qui te manque) sait que toute situation de destabilisation au Gabon nous affectera aussi . Fais des commentaires constructifs sur ce panel et si tu ne peux pas, juste "tais toi"
Publié le 27-01-2011 à 16:40 par EL PATRIOTISTA
A titre de rappel le président Obiang est un Mr, il aime son pays, viens un peu visiter la G.E et tu verras ce que l'argent du pétrol fait, il construit,il dévéloppe,il ne finance pas les guerres ou les conflicts,stp si tu viens , ne reste pas,sinon tu vas nous corrompre avec ta mentalité et ton ignorance.Aux vrais et respectables Gaboinais comme ceux que je connais svp fermé la bouche des gens comme ce Arcade Nguema,il ne font pas votre fierté.
J'espère ne plus lire tes betises »
 
     
  « reponse a El Patriotista
tu te caches derrière un sobriquet "el patriotista de mierda". qui êtes vous Equato a vouloir vous mesurer au GABON? il ya plus de 40000 Equato au GABON; dites moi combien il ya des Gabonais chez votre petit pays qui ne fait même pas la superficie d'une province du GABON? arrêtez de vous opposer au GABON sinon nous allons chasser tous vos frères vivant ici. qui a mis Obiang au pouvoir en 1979 ? qui a protégé sa famille pendant le golpe ? où etait refugié sa famille? qui a payé la caution de la Guinée ^pour son entrée dans la zone Franc CFA? vous parlez de Mbanié; dites moi quelle est la force de défense qui est à Mbanié? si cette Mbanié vous appartient, pourquoi vous n'y êtes pas présent labas? VOUS N'ETES QUE DES LACHES. vous vivez de vol et corruption et ne representez rien a l'echelle continental. savez-vous réellement qui est MBA OBAME? pensez vous qui peut respecter un Equato? le GABON est un Etat Pétrolier depuis 60 Années, alors que la Guinée vient a peine de connaitre l'argent. Obiang Nguema et sa famille vous prennent pour des animaux. bande de con. »
Publié le 26-01-2011 à 18:42 par arcade nguema
 
     
  « Tais toi
Reponse à Arcade Nguema,
je ne sais meme pas pourquoi je répond à cet ignorant.Qui es tu pour juger les Equato-Guineens.Tu es une honte pour le Gabon et pour les Gabonais avec qui je travails ici et que je reconnais pas par toi.D'ou tire tu les stats de la répresentativité de nos deux peuples dans nos pays respectifs?certainement de la rue vu ton language. Mais je discute pas avec quelqu'un qui tire ses infos de radio trottoir. Tu me parais frustré et tu vis dans le passé, actualise toi si tu en as les moyens. Quelle est la raison de la baisse en nombre des Equato-guineens du Gabon? Ou encore quelle est la raison de l'arrivée des Gabonais ici?Le monde est un et les gens comme toi ne savent pas que chaque citoyen du monde peut se rendre ou il veut s'il remplit les conditions, ca ne m'etonnerait pas de savoir que t'es jamais aller hors du Gabon.je n'attend pas de toi que tu connaisse l'histoire de la G.E, vu que tu connais meme pas celle de ton pays, mais sache qu'une personne qui parle sans référence parle comme un fou,et meme ce fou aura plus de mérite car son attitude peut etre justifié. Nous n'avons pas besoin de nous comparer au Gabon, car cela ne nous sert pas, le Gabon n'est pas notre référence, c'est juste un pays qui essaye aussi de s'en sortir et qui a ses problemes.Chacun fais de son pays ce qu'il veut,chacun le fait a sa manière et je ne veux pas juger le Gabon et sa politique,car ce qui s'y passe n'engage que les gabonais.Equato n'est pas une injure ignorant,petit pays n'est pas une injure ignorant(le japon n'est pas un pays continent pour etre parmi les grands).La G.E est un petit pays bien sure mais qui prend du volume sur le plan regional (BEAC),Africain (bientot à la presidence de l'UA) et meme international (proposition d'un prix à l'unesco).C'est devenu le carrefour de l'afrique,des chefs d'états d'afrique attérissent a Malabo chaque semaine.C'est l'un des rares pays africain a ne pas trainer de dettes,l'un des rares a financer à 100% ses projets et a les délivrer à temps.L'histoire ne fais pas vivre meme si elle nous aide a construire le futur,c'est le 3eme producteur de petrol en Afrique sub.et un leader dans la production de gaz.C'est un model de developpement qui avance à son rythme sans etre poussé par les puissance occidentaux,sans etre la marionntte des puissance coloniales.Tu ne peux pas aimer notre pays plus que nous memes, tu ne peux pas te plaindre à notre place,soit plutot utile pour le developpement de ton pays.Notre president est un Mr, il aime son pays et le construit (aeroports,ports,routes,hopitals,écoles,logements,batiments publics et autres infrastructures,sans compter ce qu'il promet dans son plan de developpement jusqu'en 2020).Il promet des choses et ils les realise,ce n'est pas un menteur,ce qu'il ne peut pas faire il ne le promet pas.Pour tout ce qu'il fait de positif pour la nation,nous lui pardonnons ses défauts car nul n'est parfait.
Le respect se mérite et nous montrons que nous le méritons,ne nous le vole pas ignorant. Nous ne sommes pas encore arrivé,mais nous savons ce que nous voulons et ou nous allons , nous y arriverons.
Si tu ne le savais pas garcon de la rue, il existe des couts de main entre pays amis et freres dans la diplomatie internationale,alors arrete de faire ton listing bidon pour illustrer des faiblesses et des points forts car si tu ne le sais pas nous avons aussi payé les fonctionnaires Gabonais à un moment donné du reigne d'OBO.Si tu n'étais pas au chommage(choses quasi inexistente ici) ton salaire aussi, alors tais toi
Publié le 27-01-2011 à 12:21 par EL PATRIOTISTA
 
     
  « Honte aux hommes politiques et dirigeants gabonais
Chers Gabonais, vraiment vous devrez avoir honde de vos hommes politiques et de vos dirigeants. le Gabon a bénéficié des rentes pétrolières et d'autres ressources naturelles, vous n'avez rien fait et le monde entié connais votre stupidité. Vous êtes un peuple "gaté" et "berné" par la France, et c'est un euphémisme. Tout vos dirigeants, truffés d'orgueil, enfoncés dans l'irresponsabilité notoire, le tribalisme, la xénophobie, la gabégie, la kleptomanie, vous ont fait croire que vous étiez les meilleurs en Afrique, sinon au monde! Vous étiez l'un des pays les plus chers au monde, vous aviez le plus long téléphérique du monde, Mbolo était le plus grand hypermarché d'Afrique, Libreville était la plus belle ville d'Afrique, Bongo était l'un des plus riche du monde, vous aviez le plus gran gisement de manganaise du monde, etc. Résultat de tous ces mensonges aujourd'hui, vous n´êtes rien et vous n'avez rien en Afrique. Ceux qui viennent chez vous se moquent de vous. Votre France le sait bien et c'est pour cela qu'elle vous aime. La Guinée Équatoriale vous dépasse de loin. Son Peuple est responsable et constructeur.
Vous dites que Mba Obame est soutenu par la Guinée Équatoriale. C'est que vous manquez de souvenir. Mba Obame n'aime pas la Guinée et a souvent honte qu'on le traite d'équato, alors qu'il devrait en être fier, tout comme le font beaucoup de gens de Médouneu et de Cocobeah. Médouneu appartient à la Guinée Équatoriale et google maps peut vous le confirmer sans détour, tout comme Mbanié et autres îles. Si vous doutez cherchez dans vos livres de géographie et d'histoire pour voir si ces territoires y sont mentionnés (Médouneu n'a été reconnu par vos dirigeants comme appartenant au Gabon qu'en 1972, alors à que appartenait il avant?). La France vous a bernés depuis la création, de toutes pièces, du Gabon. A qui appartient le Haut-Ogooué?
Le Gabon est un pays fictif et on vous empêche de la savoir. Vous n'êtes rien et ne le serez jamais. Vous n'êtes qu'un gros gisement de la France, avec 267 677 Km2. Vos problèmes vous viennent de la France, en complicité avec vos dirigents franmaçons. Ils veulent désormais du sang, donc vous sacrifier. ils sont tous complices et vous mourez à petit feu.
Laissez la paisible Guinée Équatoriale jouir de son progrès. Nous sommes fierts de nous-mêmes et n'avons pas besoin de nous mêler des affaires de pays irresponsables.
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Publié le 27-01-2011 à 20:09 par mbebe
 
     
 

Gabon / Politique : Ali Bongo et Obiang Nguema les 24 et 25 février à New-York pour l’Ile Mbanié

 
 
Poursuite des concertations hier au palais présidentiel sur l’ile Mbanié avec les journaliste, celui-ci a permis au chef du département juridique à la présidence de la Ré publique. Guy Rossatanga  Rignault, de faire le point de la situation du conflit vieux de quarante ans entre la Guinée-Equatoriale et le Gabon.

S’appuyant sur des supports visuels qui présentaient le découpage terrestre et maritime des frontières entre nos deux pays héritées de la coloniale, le chef du département juridique s’est employé à démontrer à la presse que l’ile appartient bel et bien au Gabon. Il en veut pour preuve la proximité de cette ile par rapport aux cotes gabonaises et son éloignement des cotes équato-guinéennes. En effet, l’ile Mbanié n’est distance de la pointe terrestre la plus proche, à Bolokoboué, que de 16 kilomètre et de seulement 36 kilomètre  de l’aéroport de Libreville.

Alors que du coté équato-guinéen, le point le plus proche est estimé à 66 kilomètres. Pour la présidence de la République gabonaise, qui s’appuie sur le Traité de Paris de 1900 entre la France et l’Espagne et sur la Convention de Bata, entre le Gabon et la Guinée en 1974, le Gabon ne peut accepter que sa souveraineté sur l’ilot soit l’objet du différend, selon le conseiller Rossatanga Rignault.
 
Le Gabon souhaite que la Cour internationale justice (CIJ) tranche sur la validité de ces conventions qui réaffirment l’appartenance des iles Corisco et Elobey à la Guinée-Equatoriale, tandis que les iles Mbanié, Conga et Cocotier sont bel et bien gabonaises. Ainsi donc pour la Gabon, il n’existe pas de différend territorial avec la Guinée-Equatoriale, d’autant plus que les conventions et autres traités qui existent ne souffrent d’aucune ambigüité. S’il y a différend, c’est du coté équato-guinéen, indique le conseiller juridique à la présidence de la République.
 
Qui n’a pas non plus manqué de préciser que 90% du texte négocié. Seul un point reste en suspend, à savoir l’article 1. Du coté de la Guinée-Equatoriale, on voudrait que l’on réponde à la question : à qui appartient l’ile Mbanié ? Ce qui n’est nullement la préoccupation du Gabon qui, selon Guy Rossatanga Rigault, n’a pas à répondre à cette question, étant donné que pour lui il n’y a aucune ambigüité sur l’appartenance de cet ilot.
 
En tous cas, les présidents gabonais et équato-guinéen se trouveront les 24 et 25 février à New-York lors d’un sommet sous l’égide de l’Onu pour débloquer les discutions sur la souveraineté de l’Ile Mbanié. D’une trentaine d’hectares, l’ilot de Mbanié, ainsi que deux autres, Cocotier et Conga, sont pourtant toujours au centre d’un conflit de paternité depuis le début des années 1970. Pour de nombreuses sources, cette dispute cacherait des intérêts pétroliers entre la Guinée et le Gabon, aujourd’hui respectivement 3e et 4e producteurs subsahariens de pétrole.
 
Selon Rossatanga Rignault, le président Obiang Nguema utilise comme « prétexte » la revendication de l’ile Mbanié pour fixer « unilatéralement sa frontière avec le Gabon » et ainsi étendre sa zone économique exclusive (ZEE) sur des régions potentiellement riches en pétrole situées à 150-200 km des cotes africaines.
Source : Génération Nouvelle Auteur : Génération Nouvelle
Réplique: Si la distance était un argument valable, les îles Canaries  n'allaient pas appartenir à l'Espagne, puisqu'elles sont plus proche du Maroc que de l'Espagne. Il faudrait que l'Etat Gabonais trouve donc un argument valable et soutenable  pour y prétendre être le propriétaire de l'île de Mbagné. La Guinée Equatoriale a un dossier compléte et soutenable (Ge-Infonet).
 
 

Présumée vente de l'île Mbanié: une affaire oubliée

 
 
(L'Express 15/04/2009)

En 2006, la presse Gabonaise révélait un scandale sur l’affaire née du différend sur l’île MBANIE. Les journaux dénonçaient trois membres du gouvernement soupçonnés d’avoir voulu vendre cette île, proposant de fait, la cession d’une partie du territoire gabonais à un pays étranger.

Au cours d’une conférence de presse tenu le 10 février 2007, Le président de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) Pierre Mamboundou avait pris référence à la fois sur l’histoire, sur la géographie et sur le droit international, pour démontrer que la souveraineté du GABON sur cette île ne souffrait d’aucune ambiguïté.

Ayant ensemble, pris l’engagement de nous réapproprier notre avenir, qui passe notamment par la consolidation de nos acquis séculaires, le devoir patriotique nous commande aujourd’hui encore de vous en faire un bref résumé.

A ce propos, il faut savoir que pour régler le différend territorial dans le golfe de Guinée, en prise à plusieurs convoitises, la France et l’Espagne ont signé une convention, le 27 juin 1900, convention régulièrement ratifiée par le Parlement français, le 20 mars 1901, au terme de laquelle les îles Mbanié, Conga et Cocotier ont été attribuées à la France, et par le fait de l’héritage colonial, elles ont été rétrocédées au Gabon à partir du 17 août 1960, date de notre accession à l’indépendance.

Devenue pour sa part indépendante, le 12 octobre 1968, la Guinée équatoriale a cru devoir remettre en cause ce legs historique en 1972.

Les négociations ouvertes à cette occasion pour régler ce différend, ont débouché sur un accord intervenu le 12 septembre 1974, signé par les Président Don Francisco MACIAS NGUEMA et Albert Bernard BONGO, lequel accord a abouti à la conclusion déjà consacrée par la convention passée entre les puissances colonisatrice, le 27 juin 1900.
Sous la foi du droit international, notamment la convention de Vienne en son article 45, qui confère autorité absolue aux accords conclu entre les pays, avec renoncement implicite pour toute contestation ultérieure, la territorialité de Mbanié au Gabon a été définitivement scellée par le processus du 27 juin 1900, régulièrement ratifié, le 20 mars 1901 par la chambre des députés et le Sénat français, toutes choses qui ont été confortées et actualisées, le 12 septembre 1974 à BATA, par les parties gabonaise et équato-guinéenne.

Pourtant dépositaires de ces instruments de souveraineté, qui engagent le devenir de la Nation, il s’est quand même trouvé des membres du gouvernement pour estimer, que toutes ces formalités ne leur sont nullement opposables, et que de ce fait, ils pouvaient s’en affranchir.

Ainsi libérés de ces contraintes supérieures, trois Ministres, notamment Messieurs André MBA OBAME, René NDEMEZO’O OBIANG et Paul TOUNGUI, selon des modalités pratiques qu’il s’agit d’établir, se seraient employés à soutenir, à conseiller, à encourager et à faciliter l’aboutissement d’une opération conduite par une émissaire, mandatée par la GUINEE EQUATORIALE.

Cette émissaire, en l’occurrence Madame BERTHOMIEUX, qui agissait pour la société d’exercice libérale à responsabilité limitée identifiée sous le numéro FR 804 789 501 65, était porteuse de plusieurs propositions, parmi lesquelles la rétrocession totale de l’île MBANIE, en contrepartie d’une indemnisation, qui est la manière pudique pour parler en réalité de la vente pure et simple de l’île.

A ce niveau du débat, deux principes consacrés aux articles 7 et 114 de la constitution doivent être revisités.

Le premier principe, tiré de l’article 7, consacre la forme républicaine, l’unité, la laïcité, la souveraineté et l’indépendance de l’Etat.

Ainsi, la cession ou la tentative de cession de tout ou partie du territoire, sans consultation du peuple par voie référendaire, est une atteinte à la forme unitaire de l’Etat. C’est un crime.

En droit pénal, les crimes sont punis de peines afflictives et infamantes, et de ce fait, le crime de haute trahison est soumis au même régime.

Le second principe, place la cession, l’échange et l’adjonction du territoire sous l’autorisation directe du peuple comme condition de validité.

Au vu de tout ce qui précède, il suit que la liberté qu’auraient prise trois membres du gouvernement à l’égard de ces valeurs sacrées, est une légèreté pour le moins blâmable, inconcevable à ce niveau de responsabilité.

Ces attitudes pernicieuses, qui touchent au fondement du consensus national, rendent leurs auteurs passibles de poursuites pénales devant la haute Cour de Justice, sur l’initiative du Chef de l’Etat, sur celle du Président de chaque chambre du parlement, sur celle du Procureur Général, agissant d’office ou sur saisine de toute personne intéressée.

Il faut saluer ici l’attitude patriotique de la presse, et tout particulièrement celle du quotidien national l’UNION. D’ordinaire stigmatisé comme le relais du Pouvoir, y compris dans ses travers, le quotidien national l’UNION n’a pas hésité devant le devoir, pour dénoncer les membres du gouvernement impliqués dans cette affaire. Mention particulière doit être décernée au journal LE CROCODILE, qui, en toute indépendance, n’a pas ménagé ses colonnes, pour informer l’opinion sur les déférentes évolutions de la question.

C’est donc pour montrer sa foi dans les plus hautes valeurs républicaines que L’Union du Peuple Gabonais (UPG) à saisi la Haute Cour de Justice.

Son action en justice a été bloquée par les atermoiements du parquet général.

Il convient cependant de faire remarquer qu’on a fait disparaitre cette affaire de l’actualité alors qu’elle relève de l’intégrité territoriale et les présumés « vendeurs » de l’île demeurent au Gouvernement de la République.

Elle indispose naturellement tous ceux qui, passibles des poursuites devant la haute Cour de Justice, comptent sur l’amnésie du peuple pour échapper à l’action de la justice.
Il dispose, par le plus curieux hasard, la frange la plus réactionnaire du régime, qui caresse le rêve d’imposer l’hérédité comme mode de transmission du pouvoir, et qui semble recruter ses membres parmi les tenants de l’opération de cession de l’île MBANIE.

par Alfred Mba Asseko
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Le médiateur de l’ONU sur l’affaire Mbanié chez Bongo Ondimba

 
  (Gabon Eco 18/11/2008)

Le chef de l’Etat gabonais a reçu en audience le 13 novembre à Libreville le représentant spécial de l’Organisation des Nations unies (ONU), Nicolas Michel, médiateur dans le conflit frontalier entre la Guinée Equatoriale et le Gabon sur la paternité de l’île Mbanié. Cette rencontre devait permettre de préparer la prochaine séance multipartite de médiation afin de trouver une issue consensuelle à ce différend frontalier qui oppose les deux pays depuis 1974.

Chargée de la médiation dans le différend frontalier entre la Guinée Equatoriale et le Gabon, l’Organisation des Nations unies (ONU) poursuit ses efforts auprès des deux chefs d’Etat pour le dénouement pacifique et consensuel de cette affaire.

En provenance de Malabo où il a rencontré le président équato-guinéen, la délégation de l’ONU a été reçue à Libreville par le chef de l’Etat gabonais le 13 novembre pour préparer la prochaine session de médiation entre les deux pays sous les auspices de l’organisation.

Conduite par le nouveau médiateur dans l'"affaire Mbanié", le suisse Nicolas Michel, la délégation compte également dans ses rangs Markus Pallek, chargé des affaires juridiques auprès du secrétariat général et Angèle Makombo, du département des affaires politiques.

La rencontre entre le président Bongo Ondimba et Nicolas Michel s’est déroulée en présence de la présidente de la Cour constitutionnelle gabonaise, Marie Madeleine Mbourantsouo, et a permis de faire le point sur le processus de négociation engagé au niveau de la Cour internationale de justice de la Haye, devant laquelle cette affaire a été portée.

«Le but de ma visite était de faire progresser le processus, et de programmer la prochaine session de la médiation, de telle manière qu'elle puisse porter des fruits. Les deux parties ont convenu en principe à ce stade, que l'affaire devrait être soumise à la cour internationale de justice», a rappelé le médiateur de l’ONU au terme de l’audience.

«Il n'y a pas encore la finalisation d'un accord ayant pour objet la soumission de l'affaire à la cour. Pour l'instant nous sommes en train de négocier un document cadre de la médiation, c'est-à-dire un document qui fixe le processus de la médiation», a expliqué Nicolas Michel

«Nous passerons ensuite à la négociation de ce qu'ils appellent un compromis, c'est l'accord en vertu duquel l'affaire serait soumise à la cour si les parties arrivent d'accord sur cette convention», a annoncé le représentant de l’ONU.

Concernant le récent dérapage verbal du président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguéma, au sujet de cette affaire, le médiateur de l’ONU a rappelé qu’«une médiation doit pouvoir se dérouler dans un climat serein avec l'apport constructif de toutes les parties».

«C'est un message que j'ai donné aux deux parties dans les mêmes termes, pour que chacune d'entre elle évite à tout prix tout propos ou toute action qui puisse compliquer le processus de médiation», a conclu le médiateur.

La délégation onusienne retournera ensuite sur Malabo pour rencontrer de nouveau le président Obiang Nguema, avant de repartir pour New York, au siège de l’ONU, pour rendre compte des résultats de ces entretiens.

L’affaire Mbanié mine les relations diplomatiques entre les deux pays depuis plusieurs années. En 1972, les deux voisins étaient sur le pied de guerre après que le président Bongo se soit rendu sur l’île pour y planter le drapeau gabonais, à l’époque où la Guinée Equatoriale était dirigée par Macias Nguema, oncle de l’actuel président équato-guinéen.

Le différend entre les deux pays porte sur trois îlots, Corisco, Mbanié et Cocotiers, situés dans la baie de Corisco, entre les côtes des deux pays, dans des eaux potentiellement riches en pétrole.

Publié le 17-11-2008 Source : Gaboneco.com Auteur : Gaboneco.com

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Obiang se entrevista con el mediador de Naciones Unidas sobre Mbañe

 
  14 de noviembre de 2008

"El presidente de Guinea Ecuatorial, Teodoro Obiang, y el mediador de la ONU en la disputa fronteriza entre ese país y Gabón por la soberanía del islote Mbañe, el suizo Nicolas Michel, se reunieron en Malabo para buscar una solución pacífica a dicho conflicto.
Fuentes de la oficina del Programa de las Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD) informaron hoy a Efe por teléfono desde Malabo de la reunión celebrada ayer en la capital guineana.

También indicaron que Michel viajó hoy a Libreville, para entrevistarse con el Jefe de Estado gabonés, Omar Bongo Ondimba.

El próximo sábado, el funcionario de la ONU, se reunirá nuevamente con el mandatario ecuatoguineano antes de regresar al día siguiente a la sede de esa institución, indicaron las mismas fuentes.

El viaje de Michel, primero que realiza desde su nombramiento el 17 de septiembre pasado, tiene como finalidad recabar información y opinión de los dos presidentes, después de que ambos cancelaran la reunión que debían celebrar del 2 al 4 de octubre de 2006.

En marzo de 2006, el Gobierno de Guinea Ecuatorial informó de haber entregado a la ONU documentos que acreditaban la soberanía de su país sobre ese islote y consideró que las autoridades de Gabón carecían de documentos sobre su pretendida propiedad.

En abril de 2007, el jefe de la diplomacia ecuatoguineana, Pastor Micha Ondo Bile, acusó a Gabón de no querer negociar la soberanía de los islotes de Mbañé, Cocoteros y Conga situados en la bahía de Corisco, en unas declaraciones que el Gobierno de Gabón calificó de 'irresponsables' y 'mentirosas'.

En aquella ocasión, Micha dijo en una comparecencia en la Asamblea unicameral que, tanto el presidente gabonés como su ministro de Asuntos Exteriores, 'no tuvieron el valor de viajar a la sede de las Naciones Unidas en Nueva York para hablar de ello con la mediación de la ONU'.

En los últimos años, Malabo y Libreville han mantenido quince encuentros para tratar de solucionar el conflicto.

Guinea Ecuatorial y Gabón se disputan desde 1970 la soberanía de Mbañé, al sur de la parte continental de Río Muni.

La soberanía de las islas Mbañé, Cocoteros y Conga quedó sin resolver tras la independencia de Guinea Ecuatorial y Gabón, de España y Francia, respectivamente, lo que ha dado lugar a tensiones entre los dos vecinos de África occidental.

Los dos países reclaman los yacimientos petrolíferos al no estar bien establecido el trazado de los límites por ninguna institución internacional.

En 1972, la República Democrática del Congo medió entre ambos países y definió a Mbañé, Cocotero y Conga como zona neutral.

El conflicto por el islote de Mbañe se agudizó en marzo de 2003, cuando militares del ejército de Gabón ocuparon dicha isla.

Malabo, que reivindica el islote desde hace tiempo, y que considera 'ilegal' la ocupación, sostiene que ésta viola 'flagrantemente' el estatus de Mbañe".
Fuente: Agencia EFE, 13 de noviembre de 2008.
En términos similares informa la agencia afrol News: http://www.afrol.com/es/articulos/31677

Editado y distribuido por ASODEGUE
 
 
 

http://www.asodegue.org/noviembre1408.htm

 
     
 

Un nouveau médiateur de l’ONU pour «l’affaire Mbanié»

 
 
(Gabon Eco 19/09/2008)

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, a nommé le 17 septembre l'ancien conseiller juridique de l'ONU, le suisse Nicolas Michel, au poste de nouveau conseiller spécial et médiateur du différend frontalier entre la Guinée Equatoriale et le Gabon. Sollicité depuis 2004 pour arbitrer ce différend au sujet de l'île potentiellement pétrolifère de Mbanié, l’ONU avait initié le 11 juin dernier à New-York une réunion de médiation entre les deux pays laquelle avait débouché sur la décision consensuelle de soumettre l'affaire à la Cour internationale de justice (CIJ).

S’achemine-t-on enfin vers une issue consensuelle du différend sur la paternité de l’île Mbanié, qui oppose depuis 1974 le Gabon et la Guinée équatoriale ?
Après la possibilité évoquée à New-York de confier l’arbitrage du dossier à la Cour internationale de justice (CIJ) de la Haye, l’ONU a nommé un nouveau conseiller pour assurer la médiation entre les deux pays alors que se profile à l’horizon l’issue de ce laborieux contentieux.

Suite aux recommandations issues des assises de New-York du 11 juillet dernier pour une médiation entre les deux pays sous les auspices de l’ONU, le secrétaire général de l’institution, Ban Ki Moon, a nommé le 17 septembre un nouveau conseiller spécial et médiateur pour ce dossier en la personne du suisse Nicolas Michel, ancien conseiller juridique de l’ONU à Genève.

«Nicolas Michel, qui a été Conseiller juridique des Nations Unies entre août 2005 et 1er septembre 2008, apportera à ce poste une expérience remarquable, tant dans les domaines diplomatique que juridique ainsi qu'une impartialité et un engagement reconnus en matière de règlement pacifique des différends» assure notamment la porte-parole du secrétaire général de l’ONU.

Le 14 avril dernier, Ban Ki Moon avait dépêché une délégation sur le terrain pour recueillir des éléments complémentaires, conduite par Nicolas Michel, qui s’était fait accompagner sur le terrain par le directeur de la division Afrique au département des Affaires politiques, Sammy Kum Buo, et du conseiller chargé des affaires juridiques, Markus Pallek.

Avant d'être nommé à ce poste, monsieur Michel était conseiller juridique du département fédéral des Affaires étrangères de la Confédération helvétique. En 2003 et en 2004, il a été président du Comité des conseillers juridiques en droit public international du Conseil de l'Europe. Il a également présidé de nombreux comités et réunions d’ordre international.

Nicolas Michel est également professeur de droit international à l'Université de Genève et à l'Institut des hautes études internationales et du développement de la cette ville. Il est titulaire de plusieurs diplômes en droit de l'Université de Fribourg, en Suisse, et d'une maîtrise en relations internationales de l'Université de Georgetown, à Washington. Nicolas Michel est avocat et auteur de nombreux livres et publications sur le droit international et européen.

Dans un communiqué conjoint diffusé le 22 juillet dernier au terme des assises de Genève, les représentants des deux pays voisins ont déclaré avoir travaillé sur des documents clés pour une éventuelle soumission conjointe du dossier à la CIJ.

Si le dossier était remis entre les mains de la CIJ, la décision rendue trancherait sans équivoque sur la paternité de l’île. Dans l’attente de la résolution du différend, les deux Etats ont convenu d’exploiter conjointement la région.

Le Gabon et la Guinée équatoriale avaient affirmé dans ce communiqué conjoint qu’ils se rencontreront à New York en ce mois de septembre pour finaliser les documents qui seront soumis à la CIJ.

L’affaire Mbanié mine les relations diplomatiques entre les deux pays depuis plusieurs années. En 1972, les deux voisins étaient sur le pied de guerre après que le président Bongo se soit rendu sur l’île pour y planter le drapeau gabonais, à l’époque où la Guinée Equatoriale était dirigée par Macias Nguema, oncle de l’actuel président équato guinéen.
Le différend entre les deux pays porte sur trois îlots, Corisco, Mbanié et Cocotiers, situés dans la baie de Corisco, entre les côtes des deux pays, dans des eaux potentiellement riches en pétrole.


Publié le 19-09-2008 Source : Gaboneco.com Auteur : Gaboneco


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Mbañé, Perejil, la foto de las Azores, el 11-M…

 
 
Eugenio Pordomingo  (20/9/2008)
En febrero de 2006, en  Ginebra, los presidentes de Guinea Ecuatorial, Teodoro Obiang Nguema, y de Gabón, Omar Bongo Ondimba, mantuvieron un encuentro oficial con el Secretario General de Naciones Unidas, Kofi Annan. La reunión tenía un solo objetivo: continuar las discusiones acerca de la soberanía del islote de Mbañé y tratar de que ambos presidentes llegaran  a un acuerdo.

Bueno, a decir verdad, eso era un puro teatro; una filfa. Detrás estaba, no ya los intereses de Estados occidentales, como EE. UU., Reino Unido, Francia y, algo más lejos, España, sino los verdaderos actores, las multinacionales de los hidrocarburos.

Mbañé es un islote de unas 30 hectáreas situado entre Gabón y Guinea Ecuatorial, al sur de la isla de Corisco. La zona es muy rica en hidrocarburos, que se disputan en aparente armonía, EE.UU. y Europa, o mejor dicho, entre las grandes empresas del gas y el petróleo.

La disputa entre Guinea Ecuatorial y Gabón por la soberanía de esa isla y los islotes adyacentes se remonta a la etapa colonial. En el año 1955, Gabón toma militarmente la isla de Mbañé, arriando la bandera tricolor francesa -todo un símbolo-, pero poco después una barcaza española, con tres o cuatro soldados coloniales y un oficial de la Marina española desaloja a los intrusos soldados gaboneses. El oficial español fue lacónico: “Tienen dos horas para desalojar, en caso contrario serán fusilados”. Ni que decir cual fue el resultado de la operación llevada a cabo “al alba, con el viento…”.

En lugar de la bandera tricolor se arrió de nuevo la bandera española. Eran otros tiempos…

Los dos países africanos, Gabón y Guinea Ecuatorial -detrás Francia y España-, vienen litigando por esa rica zona desde hace muchos años. Tras el incidente de 2003, en el que soldados gaboneses volvieron a tomar la isla -en este caso al mando de Alí Bongó, hijo del presidente gabonés-, el Secretario General de la ONU se tomó algo en serio este conflicto, y encargó un informe al abogado Yves Portier

Otro tanto ha hecho EE. UU., a través de un importante gabinete de abogados de la capital federal, que se ha dedicado indirectamente a indagar en archivos, hemerotecas y bibliotecas españoleas. Pero, quien realmente puede aportar datos históricos y jurídicos, además de documentación que avalan la soberanía de esos islotes es España. Mapas, documentos y demás material, elaborado por asociaciones de Africanistas, el Ejército y otras entidades, confirman la tesis de que la soberanía de esos islotes pertenece a Guinea Ecuatorial.

Esa documentación estuvo más de una vez en manos de la entonces ministra de AA.EE., Ana de Palacio y del Presidente José María Aznar, cuando el PP gobernaba. El enfrentamiento con Francia era evidente, aunque larvado, y había que buscarse un aliado fuerte…

Cuando España descolonizó Guinea Ecuatorial, dejó sin resolver ese litigio, que ya por  entonces trajo algún que otro problema como hemos visto.

Guinea Ecuatorial y Gabón aceptaron en su momento el arbitraje de la ONU. Fue  en el año 2003. Las reuniones se celebraron en Nueva York, pero, desde entonces el litigio sigue pendiente. En el año 2004, Guinea Ecuatorial y Gabón llegaron a un principio de acuerdo, a fin de explotar de forma conjunta los yacimientos de las aguas que circunda los pequeños islotes de Mbañe, Cocoteros y Conga.

En aquella ocasión, el acuerdo logrado por la ONU, consistió más o menos en lo mismo: explotar de forma conjunta las riquezas de ese territorio. Pero no se llegó a una solución definitiva sobre la soberanía.

Las relaciones entre los dos países, a pesar de algunos altibajos, han sido excelentes. Es más, incluso de colaboración. No es la primera vez que Obiang Nguema ha solicitado los servicios del presidente  gabonés para que sus hombres capturen a opositores ecuatoguineanos y los traslade a Malabo. Algo que, al parecer, le es imposible llevar a cabo en Nigeria o Camerún, por ejemplo.

En una ocasión, el presidente Bongó -con la inestimable ayuda francesa- apoyó al opositor guineano y candidato a la presidencia de la ex colonia francesa, Manuel Rubén. Se cuenta que el dinero que manejaba este opositor era abundante, a tenor de los evidentes y visibles signos externos. La operación estaba tan avanzada que hasta se le había preparado a Rubén un avión presidencial, debidamente pintado con los colores nacionales, incluido escudo nacional…Las cosas hay que hacerlas bien. Pero, se produjo un nuevo aborto en el operativo.

Uno de los últimos casos de colaboración entre Bongó y Obiang fue el relacionado con el opositor Aquilino Nguema, que el 18 de mayo de 2000 era raptado por miembros del CEDOC  (servicio secreto gabonés) y encerrado en sus mazmorras a la espera de que el avión presidencial de Obiang Nguema lo trasladase a Malabo. Pero un avispado y valiente periodista de la agencia France Press y otros de Radio Soleil tuvieron conocimiento de la operación y lo denunciaron. Las embajadas occidentales se movilizaron, especialmente la de España, y el líder de UDDS (Unión para la Democracia y el Desarrollo Social) Aquilino Nguema volaba en Air Maroc al día siguiente con destino a Madrid.

No es la primera vez que Obiang ha pedido al presidente de Francia, Jacques Chirac, que medie ante el jefe del Estado de Gabón, Omar Bongo Ondimba, para encontrar una solución rápida al contencioso que enfrenta a ambos países africanos por el islote de Mbañe.

El Golfo de Guinea, aparentemente en calma, puede transformarse de la noche a la mañana en una zona conflictiva, como también puede suceder en el Magreb. La toma y posterior recuperación del islote de Perejil, el desplazamiento de los dos barcos de guerra españoles a Malabo, la “foto de las Azores” y hasta el 11-M, tienen mucho que ver con esa rica zona en hidrocarburos, además de territorio de excepcional importancia desde el punto de vista geoestratégico.

Durante el Gobierno de Aznar, en concreto en el año 2004, dos barcos de guerra españoles, la fragata “Canarias” y el buque de aprovisionamiento “Patiño”, recibieron orden de partir de forma urgente -con tan solo 60 horas de antelación- con destino al Golfo de Guinea. Todavía no está claro si era para apoyar un golpe contra Obiang Nguema o para  evitarlo. Dejémoslo así. En cualquier caso, lo cierto es que la decisión fue firme, aunque algo arriesgada.

Son muchos los indicios que apuntan a que pudieron ser los servicios secretos franceses los que alertaron de esa operación, con ánimo de desbaratarla, haciéndola pública. En consecuencia, el plan fue abortado, y la firmeza se transformó en indecisión.

Los aliados en ese tejemaneje son conocidos, pero es pronto todavía para desenmascarar la compleja operación que, quizás, iba a tener otras consecuencias no mucho después…

Y, ahora, de nuevo, Mbañe…

 
 

http://espacioseuropeos.com/?p=1534

 
     
 

Différend frontalier Gabon- Guinée Équatoriale : Ban Ki-Moon nomme
un médiateur international

 
 
(Les depeches de Brazzaville 18/09/2008)

Le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon, a nommé l'ancien conseiller juridique de l'ONU, Nicolas Michel, de la Suisse, au poste de conseiller spécial et médiateur du différend frontalier entre la Guinée équatoriale et le Gabon.

Nicolas Michel, 58 ans, connaît bien ce dossier, puisqu'il a eu à diriger parmi ses nombreux dossiers, la médiation du règlement frontalier entre la Guinée équatoriale et le Gabon, en tant que conseiller juridique des Nations unies.

Rappelons que le différend entre les deux pays porte sur trois îlots ; Corisco, Mbanié et Cocotiers, situés dans la baie de Corisco, entre les côtes des deux pays, dans des eaux potentiellement riches en pétrole.

Épisodiquement revendiqué par la Guinée équatoriale, Mbanié aurait été attribué au Gabon par une convention conclue entre les deux pays en septembre 1974 et dont, aujourd'hui, les autorités équato-guinéennes semblent contester la validité, accusant Libreville d'occuper sans titre un territoire leur appartenant.

Les données à la fois juridiques et géographiques de ce contentieux territorial sont certes très complexes, mais le fond du problème réside, avant tout, dans la présence possible d'importants gisements pétroliers à proximité de Mbanié.

Le Président gabonais, Omar Bongo Ondimba a indiqué à plusieurs reprises qu'il était disposé à adopter une attitude conciliante, suggérant à son homologue équato-guinéen une exploitation commune des ressources de la région contestée.

La position du numéro un équato-guinéen semble plus nuancée, car s'il se déclare prêt, lui aussi, à envisager, à titre transitoire, une solution négociée, il n'exclut pas de faire reconnaître, le moment venu, la légitimité de sa revendication par une instance juridictionnelle internationale.

Les deux pays avaient signé en 2004, en marge d'un sommet de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba, un protocole dans lequel ils promettaient de négocier un accord. Mais ce document est resté lettre morte. Le 27 février 2006 à Genève, ils s'étaient engagés à procéder immédiatement à la négociation de la délimitation définitive de leurs frontières maritimes et terrestres et à résoudre la question de la souveraineté sur ces îlots d'ici la fin de l'année.

Pas plus tard qu'au mois de juin, le secrétaire général de l'ONU avait présidé à New York une réunion de haut niveau dédiée à l'adoption d'un cadre formel pour la prochaine phase du processus de médiation.

La nomination de Nicolas Michel qui possède une expérience tant diplomatique que juridique aidera certainement à trouver une solution négociée à cet épineux problème qui divise les deux pays depuis de nombreuses années.

Boris Kharl Ebaka

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El islote de Mbañé enfrentan de nuevo a Gabón y Guinea Ecuatorial

 
  espacioseuropeos.com (18/9/2008)
La portavoz de la ONU, Marie Okabe, hizo público que los gobiernos de Gabón y Guinea Ecuatorial han sido informados sobre la decisión del Secretario General de la ONU de nombrar a un nuevo mediador en la disputa entre estos dos países por los islotes de Mbañé, Cocoteros y Conga.

Ban Ki-moon, Secretario General de Naciones Unidas, ha nombrado hoy al jurista suizo Nicolas Michel nuevo mediador en la disputa territorial entre Guinea Ecuatorial y Gabón por la “soberanía de un islote con potenciales reservas petroleras”, según la referencia oficial.

El jurista Nicolas Michel ha venido desempeñando hasta el pasado 1 de septiembre el cargo de subsecretario general de la ONU para Asuntos Legales.

La Portavoz de la ONU presentó al actual mediador, afirmando que “Michel aportará a las negociaciones una distinguida carrera en la que ha combinado sus conocimientos legales y diplomáticos, así como su imparcialidad y su compromiso con la resolución pacífica de conflictos”. Asimismo, señaló que la disputa territorial entre los dos países africanos fue uno de los “muchos asuntos sensibles” que Michel tuvo que afrontar durante “sus tres años como el máximo responsable en materia jurídica de Naciones Unidas”, de acuerdo con la información de EFE.

El islote de Mbañe, situado en la bahía de Corisco, al sur de la parte continental de Río Muni, no supera las 30 hectáreas, pero alberga en sus aguas jurisdiccionales importantes reservas de crudo. La disputa por Mbañe tiene sus orígenes en el año 1970. El litigio por Mbañé, Cocoteros y Conga quedó sin resolver después que Guinea Ecuatorial y Gabón se independizara, respectivamente, de España y Francia. El último incidente entre los dos países tuvo lugar en 2003, cuando el ejército gabonés ocupó el islote de Mbañé, que Malabo calificó de ilegal.

La mayoría de los opositores guineanos tienen clara la pertenencia de Mbañe a Guinea Ecuatorial. En esta línea, un comunicado de UDDS (formación política que lidera Aquilino Nguema Ona), realizado durante el mandato del anterior secretario general de la ONU, se manifestaba así: “La llegada del maná petrolífero en manos del dictador no ha servido más que para afianzar su capacidad de maniobrar, comprar conciencias a nivel nacional e internacional y a callar a las grandes potencias y en particular los gobiernos de turno en España, que se han encrestado en una política de vista gorda delante de las atrocidades diarias del dictador Obiang Nguema, su familia y sus colaboradores, en detrimento de un pueblo reducido a la mendicidad, desesperación, martirio e impotencia en su propia tierra”. Y continúa: “Lo más lamentable está en que Kofi Annan, Secretario General de la ONU, ha estado recientemente en Guinea Ecuatorial en el marco de la mediación sobre la soberanía de la Isla de Mbañé y no ha levantado el mínimo dedo ni siquiera para informarse sobre los malos tratos a los presos políticos y las violaciones diarias y sistemáticas de los derechos humanos en Guinea Ecuatorial, como si el petróleo fuese más importante que las miles de vidas humanas martirizadas y sacrificadas a diario por Teodoro Obiang Nguema”.

La irrupción de nuevo de este litigio puede ser un “balón de oxígeno” para el dictador Obiang Nguema o, como nos comenta un opositor guineano radicado en Madrid: “esta es la puntilla al sátrapa. El tiempo se le acabó…”
 
 

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La CIJ appelée à trancher sur l’affaire Mbanié

 
  (Gabon Eco 24/07/2008)

A l’issue d’une réunion à Genève le 22 juillet dernier, les représentants gabonais et équato-guinéens ont déclaré avoir progressé vers un consensus pour la soumission à la Cour internationale de justice (CIJ) des Nations-Unies du différend frontalier qui oppose les deux pays. Sollicité depuis 2004 pour arbitrer ce différend au sujet de l'île potentiellement pétrolifère de Mbanié, l’ONU avait initié le 11 juin dernier à New-York une réunion de médiation entre les deux pays.

Une issue consensuelle se dessine pour le différend frontalier qui oppose Libreville et Malabo au sujet de l’île potentiellement pétrolifère de Mbanié depuis 2003. Au terme d’une réunion de deux jours, les 21 et 22 juillet à Genève, sous la médiation de l’ONU, les représentants du Gabon et de la Guinée équatoriale ont évoqué la possibilité d’une soumission du dossier à la Cour internationale de justice (CIJ) des Nations-Unies à La Haye.

Dans un communiqué conjoint diffusé le 22 juillet dernier au terme des assises de Genève, les représentants des deux pays voisins ont déclaré avoir travaillé sur des documents clés pour une éventuelle soumission conjointe du dossier à la CIJ.

Si le dossier était remis entre les mains de la CIJ, la décision rendue trancherait sans équivoque sur la paternité de l’île. Dans l’attente de la résolution du différend, les deux Etats ont convenu d’exploiter conjointement la région.

Le Gabon et la Guinée équatoriale ont affirmé dans ce communiqué conjoint qu’ils se rencontreront à New York en septembre prochain pour finaliser les documents qui seront soumis à la CIJ.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, avait ouvert le 11 juin dernier à New-York une réunion de médiation entre le Gabon et la Guinée Equatoriale pour parvenir à l'adoption d'un cadre formel pour la prochaine phase du processus de médiation. A cette occasion, il avait déclaré qu’il allait bientôt nommer un conseiller spécial et médiateur pour faciliter le processus de règlement.

Le 14 avril dernier, le secrétaire général de l’ONU avait dépêché une délégation sur le terrain pour recueillir des éléments complémentaires. Celle-ci était conduite par Nicolas Michel, secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des questions juridiques, qui s’était fait accompagner sur le terrain par le directeur de la division Afrique au département des Affaires politiques, Sammy Kum Buo, et du conseiller chargé des affaires juridiques, Markus Pallek.

L’affaire Mbanié mine les relations diplomatiques entre les deux pays depuis plusieurs années. En 1972, les deux voisins étaient sur le pied de guerre après que le président Bongo se soit rendu sur l’île pour y planter le drapeau gabonais, à l’époque où la Guinée Equatoriale était dirigée par Macias Nguema, oncle de l’actuel président équato guinéen.

Publié le 24-07-2008 Source : Gaboneco.com Auteur : Gaboneco

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ONU: Le Gabon et la Guinée équatoriale ont fait des progrès pour résoudre leur différend frontalier

 
  (Xinhuanet 23/07/2008)

Le Gabon et la Guinée équatoriale ont fait des progrès substantiels dans la résolution de leur différend frontalier par le biais de la Cour internationale de justice (CIJ), le principal organe judicaire des Nations Unies.


Selon un communiqué affiché mardi sur le site internet de l'ONU, les représentants de ces deux pays africains ont déclaré qu'ils avaient travaillé sur des documents-clés pour soumettre leur différend frontalier à la CIJ.


Le Gabon et la Guinée équatoriale se disputent la souveraineté de l'île de Mbanié où se trouvent des gisements de pétrole. Les deux pays se sont accordés pour exploiter cette ressource conjointement tout en oeuvrant pour résoudre leur différend.
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, qui a ouvert le mois dernier une réunion de haut niveau entre le Gabon et la Guinée équatoriale, a déclaré qu'il nommerait bientôt un médiateur pour aider les deux pays à résoudre leur différend frontalier.

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L’ONU amorce à New-York le dénouement de l’affaire Mbanié

 
  (Gabon Eco 13/06/2008)

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, a ouvert le 11 juin dernier à New-York une réunion de médiation entre le Gabon et la Guinée Equatoriale pour résoudre le différend frontalier qui les oppose au sujet de l'île potentiellement pétrolifère de Mbanié. L’ONU dont l’arbitrage a été requis dans cette affaire depuis 2004, avait dépêché une mission sur le terrain le 14 avril dernier pour recueillir des éléments complémentaires.

La discorde entre le Gabon et la Guinée Equatoriale à propos de la paternité de l’île Mbanié, réputée riche en pétrole, pourrait enfin trouver un consensus à New-York, aux Etats-Unis, où le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, a ouvert le 11 juin dernier une réunion de médiation entre les deux parties.

Dépositaire du dossier pour arbitrage depuis 2004, l’ONU avait entrepris des missions sur le terrain pour compléter le dossier au mois d’avril dernier.

«Le secrétaire général a félicité les deux parties pour leur engagement continu à trouver une solution à leur différend et les a assurées du soutien des Nations Unies ainsi que de son engagement personnel afin de les assister dans ce processus» a rapporté le porte-parole de l’ONU, Michèle Montas.

Les assises new-yorkaises étaient consacrées à «l'adoption d'un cadre formel pour la prochaine phase du processus de médiation» a rappelé Ban Ki Moon à l’ouverture des travaux.

Les deux délégations en présence étaient dirigées par Don Pastor Micha Ondo Bile, ministre des relations extérieures de Guinée Equatoriale, et Marie-Madeleine Mbourantsouo, présidente de la Cour Constitutionnelle du Gabon.

Cette réunion de haut niveau entre les deux pays frères pourrait amorcer un consensus entre Libreville et Malabo, qui se disputent depuis les années 1970 la souveraineté des îles Mbanié, Cocotiers et Conga, trois îlots du golfe de Guinée supposés riches en pétrole.

Le 14 avril dernier, le secrétaire général de l’ONU avait dépêché une délégation sur le terrain pour recueillir des éléments complémentaires, conduite par Nicolas Michel, secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des questions juridiques, qui s’était fait accompagner sur le terrain par le directeur de la division Afrique au département des Affaires politiques, Sammy Kum Buo, et du conseiller chargé des affaires juridiques, Markus Pallek.

L’affaire Mbanié mine les relations diplomatiques entre les deux pays depuis plusieurs années. En 1972, les deux voisins étaient sur le pied de guerre après que le président Bongo se soit rendu sur l’île pour y planter le drapeau gabonais, à l’époque où la Guinée Equatoriale était dirigée par Macias Nguema, oncle de l’actuel président équato guinéen.

Après plusieurs épisodes tendus entre les deux pays marqué également par un enlisement de la procédure juridique, les deux parties avaient accepté de confier le dossier à l’ONU pour une médiation en janvier 2004.

Publié le 12-06-2008 Source : Gaboneco.com Auteur : gaboneco

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Reunión a alto nivel en Nueva York sobre el contencioso de Mbañé

 
  12 de junio de 2008  
 

Ban Ki-moon y Obiang Nguema

Naciones Unidas publicó ayer desde Nueva York la siguiente nota informativa: "El Secretario General ha inaugurado hoy una reunión a alto nivel entre Gabón y Guinea Ecuatorial, organizada para lanzar la próxima fase de un proceso de negociación tendente a resolver las diferencias fronterizas entre los dos países.
En su intervención, el Secretario General ha felicitado a ambas partes por su persistente implicación en la búsqueda de una solución pacífica a sus diferencias y ha garantizado el apoyo de Naciones Unidas, así como su compromiso personal para asistirlos en este proceso.

 
 

   Ban Ki-moon ha tomado la palabra esta mañana ante el presidente de Gabón, Omar Bongo, y el presidente de Guinea Ecuatorial, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo.

   La reunión de hoy ha estado dedicada a la adopción de un marco formal para la próxima fase del proceso de mediación, indica un mensaje transmitido por el portavoz del Secretario General.

   Ban Ki-moon ha recomendado a las partes "adoptar una política de apertura" en sus comunicaciones con la mediación de Naciones Unidas y "evitar recriminaciones mutuas de cualquier tipo".

   Según la prensa, Guinea Ecuatorial y Gabón se disputan la soberanía de la isla de Mbañé, donde habría yacimientos petroleros. En 2004 ambos países estaban de acuerdo en explotar estos recursos conjuntamente al tiempo que trabajaban para resolver el contencioso que los enfrenta".

   La agencia France Press, por su parte, recuerda los anteriores intentos de mediación hechos por Naciones Unidas (todos ellos fracasados) e informa que las delegaciones que participarán en las negociaciones estarán encabezadas por "Pastor Micha Ondó Bile, Ministro de Asuntos Exteriores de Guinea Ecuatorial y Marie-Madeleine Mborantsuo, presidenta del Tribunal Constitucional de Gabón".

Editado y distribuido por ASODEGUE
 

 
 

http://www.asodegue.org/junio1208.htm

 
     
 

Gabon et Guinée Equatoriale remettent le dossier Mbanié à l’ordre du jour

 
  (Infosplusgabon 16/04/2008)

LIBREVILLE, (Infosplusgabon) - Le dossier portant sur le différend territorial entre le gabon et la Guinée Equatoriale au sujet de l’Ile Mbanié a fait l’objet d’un entretien à Libreville entre le secrétaire général adjoint et conseiller juridique de l’Organisation des nations Unies (ONU), Nicolas Michel, et le président Omar Bongo Ondimba.
L’île Mbanié est au centre d’un différend qui oppose les deux pays voisins depuis plusieurs décennies. Une Commission du Golfe de Guinée créée en 1999 avait eu pour mission de régler ce différend afin que la situation ne dégénère pas dans une zone où les frontières du Gabon et de la Guinée Equatoriale ne sont pas bien définies.

En juillet 2003 à Maputo, au Mozambique, les chefs d’Etat des deux pays avaient réaffirmé leur engagement en faveur d’un règlement pacifique de leur différend. C’est l’ancien secrétaire général de l’ONU, Koffi Anan, qui avait été désigné comme médiateur dans ce dossier.

Ce différend porte en fait sur trois îlots, Corisco, Mbanié et Cocotiers, situés dans la baie de Corisco, entre les côtes des deux pays, dans des eaux potentiellement riches en pétrole.

Épisodiquement revendiqué par la Guinée équatoriale, Mbanié aurait été attribué au Gabon par une convention conclue entre les deux pays en septembre 1974 et dont, aujourd’hui, les autorités équatoguinéennes semblent contester la validité, accusant Libreville d’occuper sans titre un territoire leur appartenant.

Le Président Omar Bongo Ondimba avait suggéré à son homologue équatoguinéen Obiang Nguema Mbasogo une exploitation commune des ressources de la zone contestée.

FIN/IPG/GGF/2008 15 avril
 
 
 

Infosplusgabon

 
     
 

L'ONU débarque à l'Ile Mbanié

 
  (Gabon Eco 15/04/2008)

L’Organisation des Nations unies, qui s’est vu remettre en 2004 le dossier sur le différend frontalier sur l'Ile Mbanié, qui oppose le Gabon à la Guinée Equatoriale depuis plusieurs années, a délégué une mission sur le terrain pour recueillir des éléments supplémentaires pour mieux statuer sur ce litige frontalier.

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a dépêché le 14 avril une mission à Libreville pour statuer sur le litige frontalier qui oppose le Gabon à la Guinée Equatoriale à propos de la paternité de l’île Mbanié réputée riche en pétrole.

La délégation onusienne est conduite par Nicolas Michel, secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des questions juridiques, qui se fait accompagner sur le terrain par le directeur de la division Afrique au département des Affaires politiques, Sammy Kum Buo, et du conseiller chargé des affaires juridiques, Markus Pallek.

La délégation a commencé sa mission de terrain en prenant contact avec les acteurs de la partie gabonaise, notamment le ministre gabonais délégué aux Affaires étrangères, Nelson M’Essone, avec qui il se sont entretenus dans la matinée tandis que le secrétaire adjoint de l’ONU était reçu dans la soirée par le chef de l’Etat gabonais Bongo Ondimba pour faire le point sur l’avancement du dossier juridique.

Après l’escale de Libreville, la délégation onusienne doit se rendre à Malabo, en Guinée Equatoriale, pour rencontrer le président équato guinéen, Theodoro Obiang Nguéma Mbasogho pour prendre connaissances des positions de la partie adverse.
L’affaire Mbanié mine les relations diplomatiques entre les deux pays depuis plusieurs années. En 1972, les deux voisins étaient sur le pied de guerre après que le président Bongo se soit rendu sur l’île pour y planter le drapeau gabonais, à l’époque où la Guinée Equatoriale était dirigée par Macias Nguema, oncle de l’actuel président équato guinéen.
Après plusieurs épisodes tendus entre les deux pays marqué également par un enlisement de la procédure juridique, les deux parties avaient accepté de confier le dossier à l’ONU pour une médiation en janvier 2004.
L’avocat canadien Yves Fortier, représentant permanent auprès de l’ONU, avait alors était désigné pour assurer cette médiation mais après plusieurs tentatives de négociations, le dossier n’est toujours pas clos.

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Publié le 15-04-2008 Source : Gaboneco.com Auteur : gaboneco

 
     
 

Vuelve Mbañé

 
  15 de abril de 2008

La agencia APA difundió ayer desde Libreville el siguiente despacho: "El Secretario General de la ONU, Ban Ki-moon, ha enviado a Libreville una misión encabezada por Nicolas Michel, Secretario General Adjunto de la ONU responsable de los temas jurídicos, para tratar sobre el litigio fronterizo que enfrenta a Gabón con Guinea Ecuatorial respecto a la isla de Mbañé a la que se supone rica en petróleo.

Acompañado por el Director para África del Departamento de Asuntos Políticos, Sammy Kum Buo, y del asesor encargado de asuntos jurídicos, Markus Pallek, el señor Michel debe encontrarse este lunes [ayer] en Libreville con el Jefe del Estado gabonés, Omar Bongo Ondimba.

A primeras horas de la mañana, Michel y su delegación han sido recibidos en audiencia por el ministro delegado gabonés para Asuntos Exteriores, Nelson M’Essone.

A la salida de este encuentro, el señor Michel ha rechazado hacer declaraciones antes de que concluya esta "delicada misión", dijo.

Después de Libreville, la delegación de Naciones Unidas se trasladará a Malabo, en Guinea Ecuatorial, para reunirse con el número uno ecuatoguineano Teodoro Obiang Nguéma Mbasogho.

El asunto Mbañé envenena desde hace varios años las relaciones entre Gabón y Guinea Ecuatorial, dos países vecinos que estuvieron en pié de guerra en 1972 cuando el presidente Omar Bongó, jefe supremo de los ejércitos [gaboneses] se trasladó a Mbañé para plantar allí la bandera gabonesa, en una época en la que Guinea Ecuatorial estaba dirigida por Macías Nguema, tío del actual presidente ecuatoguineano.

Con una superficie de unas 30 hectáreas, la isla de Mbañé podría contener importantes yacimientos petroleros. De ahí el enfrentamiento entre estos dos países vecinos que aceptaron en enero de 2004 confiar el dossier a la ONU para que mediara entre ellos.

El abogado canadiense Yves Fortier representante permanente de Naciones Unidas, fue designado para realizar esa mediación. Después de varios periodos de negociación el dossier no se ha cerrado".

http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=60607

Editado y distribuido por ASODEGUE
 
 

http://www.asodegue.org/abril15081.htm

 
     
 

Gabon-Guinée-Equatoriale-Mbanié . Ban Ki-moon dépêche une mission
à Libreville pour l’affaire Mbanié

 
  APA – Libreville (Gabon) Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a dépêché à Libreville une mission conduite par Nicolas Michel, Secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des questions juridiques, au sujet du litige frontalier qui oppose le Gabon à la Guinée Equatoriale sur l’île Mbanié réputée riche en pétrole.

Accompagné par le Directeur de la division Afrique au département des Affaires politiques, Sammy Kum Buo, et du conseiller chargé des affaires juridiques, Markus Pallek, M Michel doit rencontrer ce lundi à Libreville le chef de l’Etat gabonais, Omar Bongo Ondimba.

Très tôt le matin, M. Michel et sa délégation ont été reçus en audience par le ministre gabonais délégué aux Affaires étrangères, Nelson M’Essone.

A la sortie de cette rencontre, M. Michel s’est refusé à toute déclaration avant la fin de cette «délicate mission», a-t-il dit.

Après Libreville, la délégation onusienne se rendra à Malabo en Guinée Equatoriale pour rencontrer le numéro un équato-guinéen, Theodor Obiang Nguéma Mbasogho.

L’affaire Mbanié empoisonne depuis plusieurs années les relations entre le Gabon et la Guinée-équatoriale, deux pays voisins qui étaient sur le pied de guerre en 1972 lorsque le président Omar Bongo, chef suprême des armées, s’était rendu sur l’île Mbanié pour y planter le drapeau gabonais, à l’époque où la Guinée Equatoriale était dirigée par Macias Nguema, oncle de l’actuel président équato-guinéen.

D’une superficie de quelque 30 hectares, l’île Mbanié pourrait renfermer d’importants gisements de pétrole. D’où la convoitise des deux Etats voisins qui ont accepté en janvier 2004 de confier le dossier à l’ONU pour une médiation.

L’avocat canadien Yves Fortier représentant permanent auprès de l’ONU était désigné pour assurer cette médiation. Après plusieurs négociations, le dossier n’est toujours pas clos.
AE/lmm APA    14-04-2008
 
 
 

http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=60607

 
     
 

¿Sarkozy mediará en el contencioso de Mbañé?

 
  La agencia AFP difundió ayer el siguiente despacho: "Libreville es favorable a una posible mediación del presidente francés Nicolás Sarkozy en el contencioso fronterizo que mantiene con Guinea Ecuatorial por el control del islote de Mbañé, declaró el jueves el portavoz del gobierno gabonés René Ndemezo Obiang. "No podemos poner ninguna objeción (...) a una iniciativa como podría ser la de una mediación, si viene además del presidente Nicolás Sarkozy solo podemos acogerla positivamente puesto que es un amigo de Gabón" manifestó a los periodistas el ministro [gabonés] de Comunicación.

"Esta mediación, caso de producirse, no podrían molestar de ninguna manera a Gabón, todo lo contrario", añadió. "Caso de producirse esta iniciativa sería bien acogida por Gabón".

Rene Ndemezo Obiang señaló que la hipótesis de una mediación francesa había sido "sugerida" en los últimos días por el presidente ecuatoguineano Teodoro Obiang Nguema Ha considerado que se trataba de un "paso positivo".

El ministro gabonés ha vuelto a insistir en "la idea de una explotación conjunta (del petróleo) de la zona cercana a la isla de Mbañé" defendida desde hace años, según él, por el presidente Omar Bongo Ondimba.

"Si ahora esta idea es compartida por los dirigentes ecuatoguineanos, esto podría (...) constituir un avance importante en la búsqueda de una solución negociada a este problema".

A: La posible mediación de Sarkozy estaría en la base del adelanto de la visita de Obiang a París prevista, en principio, para el mes de diciembre. Los rumores sobre este adelanto proceden precisamente de Malabo.

Editado y distribuido por ASODEGUE    5 de octubre de 2007
 
 
 

http://www.guinea-ecuatorial.net/ms/main.asp?cd=ni5530

 
     
 

Gabon:SARKOZY EN FACILITATEUR

 
  Libreville est favorable à une éventuelle médiation du président français Nicolas Sarkozy dans le différend frontalier qui l'oppose à la Guinée équatoriale pour le contrôle de l'îlot de Mbanié, a déclaré jeudi le porte-parole du gouvernement gabonais René Ndemezo Obiang. "Nous ne pouvons voir aucune objection (...) à une initiative qui pourrait être celle d'une médiation, si elle devait venir du président Nicolas Sarkozy nous ne pourrions que la saluer puisque c'est un ami du Gabon", a affirmé le ministre de la Communication à des journalistes.
"Les efforts de médiation, s'il les acceptait, ne pourraient en aucune manière gêner le Gabon, bien au contraire", a-t-il ajouté. "L'initiative que le président français pourrait éventuellement prendre est une initiative qui serait saluée par le Gabon".

René Ndemezo Obiang a souligné que l'hypothèse d'une médiation française avait été "évoquée" ces derniers jours par le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema. Il a jugé qu'il s'agissait de la part de Malabo d'une "démarche positive".

Le Gabon et la Guinée Equatoriale se disputent depuis les années 1970 la souveraineté sur Mbanié, Cocotiers et Conga, trois îlots du golfe de Guinée supposés riches en pétrole. Après l'échec de plusieurs médiations, Kofi Annan, alors secrétaire général de l'ONU, avait pris le dossier en main début 2006, mais aucune avancée n'a été enregistrée depuis.

Le ministre gabonais est par ailleurs revenu sur "l'idée d'une exploitation commune (du pétrole) de la zone concernée sur l'île Mbanié et aux alentours", défendue depuis plusieurs années selon lui par le président gabonais Omar Bongo Ondimba.

"Si maintenant cette idée est partagée par les dirigeants équato-guinéens, cela pourrait (...) constituer une avancée importante dans la recherche d'une solution négociée à ce problème", a-t-il estimé.
Afriquecentrale.info//05/10.2007
 
 

Afriquecentrale.info

 
     
 

El nuevo secretario general de Naciones Unidas se
pone al día sobre Mbañé

 
 

21 de junio de 2007

   La Lettre du Continent en su número 520, de 21 de junio, informa que el dossier Mbañé habría llegado ya a manos del nuevo Secretario General de Naciones Unidas Ban Ki-moon: "Según nuestras noticias, el ministro gabonés de Asuntos Exteriores, Jean Ping, debía reunirse el sábado 16 de junio en una entrevista personal en Nueva York con el Secretario General de Naciones Unidas Ban Ki-moon para darle a conocer la posición de Gabón sobre el litigio de la isla de Mbañé con Guinea Ecuatorial. El presidente Bongo ha rechazado la mediación en este conflicto del canadiense Yves Fortier. El asunto Mbañé se ha convertido en un tema muy delicado en Libreville tras las acusaciones del "periódico nacional" L´Union contra algunos ministros del gobierno sospechosos de ¡haber "vendido" Mbañé a Guinea Ecuatorial! El conflicto fronterizo se ha convertido así en un problema de política interior con la nombre de Mbañegate.

   En un informe que acaba de hacer público el Groupe d´amitié France-Afrique centrale del Senado [francés], presidido por Jean-Pierre Cantegrit, se alude a "los desafíos politicos y sociales" de este islote de 30 hectáreas". En el viaje de estos senadores por la región en el mes de marzo, recogieron en vivo la posición del presidente Obiang sobre este asunto. Interesante...El presidente ecuatoguineano considera que "es el entorno del presidente Bongó el que impide que se llegue a un acuerdo satisfactorio para las dos partes". Teodoro Obiang sigue siendo favorable "a un nuevo intento de mediación bajo la dirección de Naciones Unidas". Si fracasaran "se plantea llevar el problema al Tribunal Internacional de Justicia de La Haya".

   El presidente Bongo, que habría sido favorable en 2003 a la explotación conjunta de los yacimientos petroleros en torno al islote, opina hoy que el acuerdo de septiembre de 1974 firmado por los dos países- pero no ratificado, según Malabo- otorga la propiedad de Mbañé a Gabón. Sin mediación...".

   El informe del grupo del Senado francés al que se alude puede encontrarse en http://www.senat.fr/ga/ga71/ga710.html. No traducimos la parte relativa a Mbañé porque está bien resumida en la información de La Lettre...

 
 

Editado y distribuido por ASODEGUE

 
     
 

¿Mbañé es un problema de política interna en Gabón
y en Guinea Ecuatorial?

 
 

25 de abril de 2007

   La Lettre du Continent publica en su número 516, de 25 de abril, el artículo siguiente: "Fuerte « subida de la tensión » la pasada semana entre Malabo y Libreville en el litigio que les enfrenta por la isla de Mbañé de la que ambos países reivindican la paternidad. Ante el Parlamento reunido en Bata el 10 de abril el ministro ecuatoguineano de asuntos exteriores, Pastor Micha Ondo Bilé, ha denunciado “la actitud de bloqueo” de Gabón. El  boomerang llegó pronto desde Libreville el 17 de abril con un comunicado vitriólico del gobierno que "expresa su sorpresa y su indignación ante el carácter irresponsable y mentiroso de las citadas afirmaciones”. Gabón afirma buscar "una solución pacífica" por intermedio del Secretario General de Naciones Unidas, "a pesar de la existencia de títulos jurídicos que acreditan con toda claridad la soberanía de Gabón sobre las islas en disputa".

   Tanto en Malabo como en Libreville, el conflicto de Mbañé se ha convertido en un serio problema de política interna. Uno de los líderes de la oposición, Pierre Mamboundou, dirigente de la 'Union du peuple gabonais (UPG) – con el apoyo en la sombra de un buen número de barones del régimen -, ha acusado a tres ministros (Paul Toungui, André Mba Obame y René Demezo Obiang) ¡de haber querido vender la isla a Guinea Ecuatorial! Es un tema muy comentado en Libreville. Se ha constituido una comisión de investigación al respecto integrada por  Marie-Madeleine Mborantsuo (presidenta del Tribunal Constitucional), los profesores de derecho público Guillaume Pambou Tchivounda y Guy Rossatanga, abogados como Jean-Paul Mouembembe y Norbert Issialh, el bufete  Eversheds (Rodman Bundy y Nannette Pilkington) y expertos como Jean-Pierre Queneudec (derecho internacional) y Michel Robertou (cartografía). Y sin embargo, las dos partes afirman no querer llevar el asunto ante el Tribunal Internacional de Justicia de La Haya…

   En lo que hace a los presidentes Omar Bongo y Teodoro Obiang, estuvieron a partir un piñón en Dakar, el pasado 3 de abril, durante la investidura de su homólogo  Abdoulaye Wade. ¡Es entonces Mbañé, un mero asunto de política interna ? Por si acaso el presidente Obiang acaba de comprarse cuatro  MIG 23 para responder a los cuatro Mirage F1 recientemente adquiridos por  Gabón en África del  Sur..."

   Por su parte Afrique Energy Intelligence (nº 556, 25 abril) informa de la creación en Suráfrica de una delegación del Tribunal Internacional de La Haya que se encargará de dictaminar sobre los conflictos Estado-Estado y Estado-empresas que se le planteen desde el continente africano. "Uno de los primeros dossiers de los que se encargará el nuevo tribunal podría ser el de los islotes Mbañé, Cocoteros y Conga que se disputan Gabón y Guinea Ecuatorial. Hasta ahora el presidente gabonés Omar Bongo, ha rechazado que el contencioso fuera resuelto por el Tribunal de La Haya, contrariamente a lo que quiere su homologo ecuatoguineano Teodoro Obiang Nguema".

   A. ¿El contencioso de Mbañé es un problema de política interna en Gabón y en Guinea Ecuatorial?

   Lo es, sin duda, en el caso de Gabón. Los enfrentamientos a los que ha dado lugar dentro del régimen gabonés (en el seno del gobierno y entre el gobierno y la oposición) ofrecen pocas dudas. Mbañé se ha convertido en la expresión de todo el malestar político, de la creciente atonía del régimen gabonés. Como muchos otros países africanos, Gabón vive en una democracia mortecina en la que cada vez con más frecuencia, aparecen signos dictatoriales. Bongo es el decano de los presidentes de todo el continente y se hace reelegir en elecciones cada vez más dudosas. Las mismas dudas que producen los reiterados triunfos de su partido. El sistema político de Bongo se muestra incapaz para expresar toda la diversidad y la complejidad de sociedad gabonesa. La riqueza petrolera se ha demostrado incapaz, a su vez, de resolver los problemas de la mayoría de la población, pero ha enriquecido a una clase política que contempla las islas de Mbañé, Cocoteros y Conga como una posibilidad de continuar con el mismo modelo de hacer política, de aplazar una crisis inevitable que podría poner en serio peligro el Estado creado tras la independencia... heberger un site

   La política en torno a estas islas se ha convertido en un arma arrojadiza entre los distintos grupos que se disputan la sucesión de Bongo [véase La familia Bongó y el conflicto de Mbañé]. Una parte de ellos no ha dudado en movilizar a partidos, sindicatos y onegés en un movimiento "patriótico" que de momento ha conseguido privar de capacidad de maniobra a Bongó en sus conversaciones con Obiang y atascar el proceso negociador.

   No parece que las cosas vayan a cambiar a corto plazo.

   ¿Mbañé es un problema político en Guinea Ecuatorial? No lo es. Obiang lo gestiona sin dar cuenta de lo que hace. La comparecencia de Pastor Micha ante el Parlamento ecuatoguineano (a petición de CPDS) ha permitido por primera vez conocer la política oficial de Malabo.[Hemos podido saber, por ejemplo, que el ejercito ecuatoguineano ha intentado por tres veces hacerse presente en los islotes, en cumplimiento de acuerdos establecidos por los dos presidentes, y las tres veces se lo han impedido el ejercito gabonés que las ocupa hace más de cuatro años]. El régimen de Obiang va a mantener el conflicto en las vías pacíficas como lo ha hecho hasta ahora. No está en los hábitos de Obiang  recurrir a movilizaciones de la población con objetivos que no sean los del culto a su persona. Tampoco está en ellos el dar lugar a tensiones internacionales que justificasen la presencia en la zona de fuerzas armadas de otros países (norteamericanas, francesas y españolas...)

   Lo dijimos hace unos días: los MIG comprados por Obiang tienen objetivos internos. [Por cierto, algunos de ellos son ya visibles en el aeropuerto de Malabo]. Obiang sigue obsesionado con los riesgos de una posible invasión y Mbañé le da el pretexto para armarse. Aunque todos los países del entorno interpreten, con razón, que se trata de un gesto inamistosos, como en tantos regímenes dictatoriales, los verdaderos enemigos, los objetivos del rearme  son siempre los enemigos internos...  

Editado y distribuido por ASODEGUE

 
 

http://www.asodegue.org/abril25071.htm

 
     
 

LA DICTADURA DE GUINEA ECUATORIAL MOVILIZA PARCIALMENTE EL EJÉRCITO
Y OMAR BONGO ONDIMBA SE REUNE CON SUS GENERALES.

 
 

(publicado por: MBO OBA)

La solución del conflicto fronterizo por la soberanía de las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros entre Guinea Ecuatorial y Gabón, se aleja cada día de la vía jurídica y del diálogo.

El dictador Obiang Nguema Mbasogo, se encuentra en Ndjamena, Tchad, junto a otros dictadores-Jefes de Estados, de los seís países que conforman la CEMAC ( Comunidad Económica y Monetaria de Africa Central ), Tchad, Gabón, Camerún, Congo Brazzaville, Guinea Ecuatorial y República Centroafricana.

En Ndjamena, capital de Tchad, país sumergido en una guerra civil no declarada oficialmente y cuyo gobierno dictatorial está abiertamente sostenido por Francia, alberga la 8ª Cumbe de dictadores-Jefes de Estado de la CEMAC para discutir sobre las reformas institucionales de dicha organización. En dicha cumbre se tendrá que aprobar el informe del comité encargado del estudio de las reformas a llevar a cabo en dicha organización, y cuya presidencia ” ostenta”, el dictador de Malabo.

La reformas que se quieren llevar a cabo deberán instituir un equilibrio en el reparto de la presidencia y dirección de las diversas instituciones ( simbólicas, ya que son carentes de operatividad real ) y organismos que componen la CEMAC , así como el reparto equitativo de las sedes de dichas instituciones y organismos.

 El tema de las reformas de la CEMAC es otra de las tantas cuestiones ” artificiales ”, origen de diferencias, rencillas y disputas entre los dictadores de Africa Central, fundamentalmente, entre el dictador hispanoparlante, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo y sus pares francófonos, que no aguantan las maneras prepotentes y las pretensiones de ” reformador histórico ” del ” ecuato ”.

En relación a la cuestión de la Isla de Mbañe , Conga y Cocoteros, el dictador Obiang Nguema Mbasogo, antes de partir a Ndjamena ha decretado una movilización parcial del ejército y el dictador gabonés, OMAR BONGO ONDIMBA, se reunió en la noche del lunes con su hijo y Ministro de Estado de Defensa y con todos los generales del y altos mandos del Estado Mayor: Jean NTORI LONGHO, General y Jefe de Estado Mayor General; Teniente Coronel Jean Claude ELLA EKOGHA, Jefe del Estado Mayor del Ejercito de Tierra; Agaustin DENDE, General de Brigada, Jefe del Estado Mayor del Ejército del Aire; Marc SOSSA SIMAWONGA, Capitan de Corbeta, Jefe de la Marina Nacional Gabonesa; André OYINI, General de Brigada y Jefe de la Guardia Republicana; y el Director de la Aviación Militar Ligera, André BOUSSAMBA, Coronel. El contenido de las conclusiones del encuentro no ha trascendido a la opinión pública, pero se sabe que el tema central y monográfico era sobre la situación de Mbañe.

Con fecha 24 de abril 2007, un tribunal de Libreville, por instrucciones políticas, ha sobreseido la querrella criminal presentada por el Ministro del Interior gabonés, André Mba Obame contra el periódico oficial del régimen gabonés, L´UNION, por difamación, al haber publicado dicho periódico el año pasado la lista de los tres Ministros que estaban ” negociando la venta de las Islas de Mbañe , Conga y Cocoteros a Guinea Ecuatorial, por 294.000 millones de Francos cfas( 449 millones de euros). También estaban incluidos en dicha lista, el Ministro de Economía y Finanzas, Paul Toungui y el Ministro de Comunicación y Portavoz del Gobierno, René Ndemezo´o Obiang. Estos dos últimos se han salvado de las iras de OMAR BONGO ONDIMBA ya que explicaron que fueron informados por el Ministro del Interior, y pensaban que la decisión venía de la autoridad presidencial, dada la gran amistad política y personal que une dicho Ministro del Interior con el Ministro de Estado de Defensa ALI BEN BONGO.

Indicar, que un consejero del Director de Presupuesto del Ministerio de Economía y Finanzas, M Marcelin Agaya,( con toda probabilidad animado por el Ministro de Economía y Finanzas, Paul Toungui ) también presentó otra querrella criminal contra el Ministro del Interior, André Mba Obame ( algo inaudito y fuera de lo común en las dictaduras africanas ) por abuso de poder y persecución a la prensa oficial.

La jueza, Mme. Blanche Bambini, ha sobreseido el caso de la querrella del Ministro del Interior, André Mba Obame contra el diario oficial del régimen gabonés, L UNION, pero va proseguir con las diligencias y los procedimientos para procesar al Ministro del Interior por abuso de poder y obstrucción a la libertad de prensa.

Otra particularidad de ese ” juicio ” a la africana es que los abogados del Ministro del Interior, ( Ntoutoume y Nkéa ) no pudieron asistir a las vistas ni al juicio mismo, pero sí los abogados del Consejero del Diretor de Presupuesto (Nzassi Mickala y Jean Pierre Moumbembé).

Con estos hechos, se ve claramente las intenciones del dictador gabonés y su círculo duro en castigar y humillar a su Ministro del Interior, André Mba Obame, por haber dudado de la ” soberanía ” de Gabón sobre las Islas en disputa y haberse lanzado en la aventura de negociar un pago (294.000 millones de Francos Cfas) por dichas Islas para resolver el conflicto histórico. 

La prensa oficial gabonesa ha vuelto a sacar a la luz las ” revelaciones ” del alto representante del jefe de Estado gabonés y encargado de misiones, MICHEL ESSONGHUÉ, que pasamos a transcribir:

TESTIMONIO DE MICHEL ESSONGHÉ .

A su vuelta de la Habana, Paris y Bucarest el Presidente de la República, OMAR BONGO ONDIMBA, en su respuesta a la prensa a propósito del conflicto de la Isla de Mbañe, recordó que uno de sus más estrechos colaboradores, el Ministro Michel ESSONGHÉ, quien habla correctamente la lengua de Cervantes, le asistía en todos los encuentros en los que se discutía el asunto de Mbañe entre el país hermano de Guinea Ecuatorial y Gabón. Por eso, publicamos ampliamente el testimonio elaborado por escrito por ese alto representante personal del Presidente de la República.

El mes de julio del año 2004 estaba en su sexto día. Estamos en Addis-Abeba donde se celebra la Cumbre de la Unión Africana (UA), que había sustituido, por obligaciones de época, a la Organizacón para la Unidad Africana (OUA) 

En una de las muchas salas del Palacio de Conferencias, donde se aperturaron los trabajos por la mañana, una Ceremonia, bajo la presidencia del Secreario General de las Naciones Unidas, SE Koffi Annan reune, alrededor de este, el Presidente de la República Gabonesa, SE EL Hadj OMAR BONGO ONDIMBA, y el Presidente de Guinea Ecuatorial, SE M Obiang Nguema Mbasogo, rodeados de las delegaciones respectivas de los dos países asistentes a la Cumbre.

Los dos Jefes de Estados están en esa reunión, para, en el marco del diferendo fronterizo entre Gabón y Guinea Ecuatorial, firmar un Protocolo de Acuerdo sobre una Convención relativa a la EXPLOTACIÓN CONJUNTA de los Recursos Petrolíferos y otros, de algunos sectores de zonas económicas exclusivas de los dos Estados.

Antes de la firma, el Secretario General de la ONU, los Presidentes OMAR BONGO ONDIMBA y OBIANG NGUEMA MBASOGO, toman sucesivamente la palabra. Hay una intérprete del francés/inglés que traduce las intervenciones de SE Koffi Annan y del Presidente OMAR BONGO ONDIMBA.

Cuando el Presidente Obiang Nguema Mbasogo toma la palabra, no hay nadie para traducir al Presidente OMAR BONGO ONDIMBA la intervención de su homólogo ecuatoguineano del español al francés.

Sin pensarmelo, me acerco entonces al Jefe de Estado, OMAR BONGO ONDIMBA y le sirvo de intérprete. Cuando los dos Jefes de Estado estamparon sus firmas sobres los textos del Acuerdo de Explotación Conjunta, se intercambian los Documentos. El Presidente OMAR BONGO ONDIMBA , me entrega entonces el suyo, el de la parte Gabonesa.

Tener ese Documento entre mis manos, me hacía recordar la misma escena en septiembre de1974, cuando después de una ardua jornada de negociaciones, Guinea Ecuatorial, representada por el Presidente Macías Nguema y Gabón representado por el Presidente El Hadj OMAR BONGO ONDIMBA habían firmado la Convención qui reconocía, de manera inequívoca, la soberanía de la República Gabonesa sobre las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros.

Yo era, en la época, Ministro de Aguas y Bosques, pero mi conocimiento de la lengua de Cervantes por haber hecho una licenciatura de Español en STRASBURGO y haber sido alumno de la Escuela Diplomática española en Madrid de 1968-1970, hizo de mí el intérprete de la parte gabonesa en las relaciones Gabón-Guinea Ecuatorial.

A la vista de toda la delegación, Paul Okoumba D Okwatsegue, diplomático untuoso y orador, entonces Ministro de Asuntos Exteriores; Idriss Ngari, Director General de los Ayudantes de Campo del Jefe d Estado; Fidel Tchenda, recién retornado de una larga formaicón en el Palacio de El Elíseo de Francia, es reponsable de comunicación de la Presidencia de la República; Jacques Adiahenot, hombre de los medios de comunicación, activo y omnipresente en el seno de la prensa presidencial; Jean Ovono Esono, periodista pasionado, mi estatus me daba un papel particular cerca del Presidente de la República. Y estaba muy orgulloso de mi trabajo, ya que además, traducía perfectamente del francés al español y viceversa.

El encuentro de Bata marcaba el resultado de las negociacione llevadas a cabo desde 1972 cuando surgió, entre los dos países, el conflicto sobre las fronteras marítimas y la soberanía de Gabón

sobre las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros. Muchas etapas se habían agotado, en efecto, con una bastante relevante, como punto fuerte, la Conferencia Sub Regional de Reconciliación celebrada en Brazzaville, Congo durante tres días, del 10-13 de septiembre de 1972 en presencia de los Jefes de Estado del Congo Brazzaville(Marien Ngouabi ), del Zaire ( Mobutu ), de Guinea Ecuatorial (Francisco Macías Nguema Biyogo) y de Gabón ( El Hadj Omar Bongo ), y con la presencia del Secretario general de la OUA, Nzo Ekangati, había precedido el encuentro de Bata.

Estas negociaciones de Bata habían exigido al Presidente gabonés, mucha energía y determinación, paciencia y habilidad. Debía, en efecto, el Jefe de Estado gabonés, al mismo tiemo que no cedía ni perdía una parte integrante del territorio gabonés, preservar las relaciones de buena vecindad con Guinea Ecuatorial 

¿ Cómo habíamos pasado esta última jornada en Bata ? ¿ Qué día era ? ¿ Es que en tales circunstancias, un intérprete disponía de tiempo para comer algo ? ...y además ¿ Qué importancia tenía para mi comer o no ? Para mí, lo importante era traducir y para ello, necesitaba una fuerte concentración en todo momento. Un bloc de notas, un bolígrafo en la mano y no tenía otra cosa que hacer que traducir.

En un chalet ubicado frente a la playa, no muy lejos del Hotel Panafrica, los dos Jefes de Estado estamparon sus firmas en pie de página de dicha CONVENCIÓN que reconciliaba los dos países vecinos y hermanos.

Después de la firma, nos precipitamos inmediatamente al aeropuerto de Bata. Bata no era entonces lo que ya a es hoy, en plena transformación, y el aeropuerto vetusto y ruinoso, no tenía entonces sistema de balizaje nocturno. Para que pudieran despegar nuestros aviones, habían alineado los vehículos a lo largo y a cada lado de la pista y con sus faros, iluminaban de manera grotesca la pista. Nos metimos como pudimos en el falcon mystere 20 de S.E el presidente OMAR BONGO ONDIMBA. Cuando este se despidió de su homólogo, se dirigió directamente al aeropuerto, subió al avión , y despejamos de inmediato, rumbo a Libreville.

Me acuerdo que los periodistas y técnicos de la prensa presidencial viajaron en un avión marca ” NORD 262 ”, del ejército de aire gabonés, cuyo piloto era el comandante MVÉ.

Después de unos dos o tres minutos de silencio durante el despeje, un poco movido, le dirigimos, todos, nuestras más sinceras y cálidas felicitaciones a S.E. El Presidente OMAR BONGO ONDIMBA, por el éxito de las negociaciones.

Tres décadas después, por pura arte de magia, los acontecimientos concretos, con personajes auténticos y reales, la firma de un Acuerdo histórico y vivido ¿ se ha pasado del campo de la realidad , al campo virtual ? Muy extraña africa y los africanos.

En esa Sala del Palacio de Conferencias de Addis-Abeba, donde se había celebrado la ceremona de la firma del Acuerdo de Explotación Conjunta de los Recursos Petrolíferos, le extendí al Ministro de Estado Jean Ping, el Protocolo de Acuerdo, firmado por los dos Jefes de Estado, que me había entregado S.E. El Presidente OMAR BONGO ONDIMBA. ”.

Este es el testimonio íntegro que el traductor y alto representante del Presidente Gabonés, MICHEL ESSONGUÉ, publicó el 12 de octubre de 2006 y que la prensa presidencial gabonesa acaba de re-editar y poner en circulación y Ministerio de Asuntos Exteriores Gabonés distribuir en todas las Embajadas de países acreditados en Gabón, menos la de Guinea Ecuatorial.

Llama poderosamente la atención la ligereza con la que el régimen de Malabo está tratando el asunto de Mbañe. No se entiende el por qué de la firma del Convenio de Explotacón Conjunta de Recursos Petrolíferos y Otros, y además, con la coletilla de que esto se podría llevar a cabo en sectores de las zonas económicas exclusivas de los dos Estados. En palabras claras, es una especie de ” póliza de seguro ”, esto significa lo siguiente: Que aunque el Tribunal Internacional de la Haya le dé la razón a Guinea Ecuatorial y en consecuencia, exiga a Gabón la evacuación de la Isla de Mbañe, ese país podría ( y así lo hará) reclamar y exigir la explotación conjunta de los recursos petrolíferos y otros ( al no especificarse, esto abarca a todos los recursos posibles) contemplado en el Protocolo de Acuerdo de Addis-Abeba.

También significa que en caso de una anexión por la fuerza ( en preparación ) y la ampliación de la zona de conflicto hasta la Bahia de Corisco, incluyendo las Islas de Corisco y Elobeyes, y la explotación ilegal de los recursos petrolíferos ( y otros ) de dicha Bahía, Gabón, podrá argumentar y justificarse en el sentido de que en el Protocolo de Acuerdo de Addis-Abeba, se contempla también la explotación conjunta de recursos ubicados en zonas económicas exclusivas de los dos Estados.

Esta es una muestra de la ” gran maestría ” negociadora del régimen imcopetente de Malabo, que firma Acuerdos sin siquiera haberlo leído, analizado y medido las posibles consecuencias e implicaciones.

En el conflicto de Bakassi, el Estado Camerunés, no firmó nunca Acuerdos, Convenciones o Protocolos que pudiesen comprometer su reclamación legítma de dichos territorios. De hecho, a pocos meses antes de la evacuación de dicho territorio por parte del ejército de Nigeria y su entrega a Camerún, procedieron a una tala masiva de árboles y a una sobreexplotación de los recursos de pesca, ante la mirada indiferente de los militares cameruneses. Al día de hoy toda la zona de Bakassi está bajo soberanía camerunesa.

El régimen gabonés lleva 35 años enredando el asunto de Mbañe con firmas de Acuerdos, Protocolos y Convenciones, todos, ciertamente con mucho valor político, pero carentes de fuerza jurídica en Derecho Internacional, ya que ninguno de dichos Acuerdos, Protocolos y Convenciones ha sido ratificado por una Asamblea Nacional, legítima y representativa de la voluntad popular, en consecuencia, no vincula al PUEBLO de GUINEA ECUATORIAL, en donde reside la soberanía. Tampoco se ha pronunciado el Pueblo de Guinea Ecuatorial, mediante un referéndum legítimo y conforme a la legalidad democrática, sobre los mismos Acuerdos, Protocolos y Convenciones.

Por tanto, dichos documentos sólo pueden servir para incriminar y enjuiciar a los autores de su negociación y firma, por alta traición, y poner en peligro la integridad territorial, enajenar o empeñar la explotación de los recursos petrolíferos del subsuelo patrio y poner en grave peligro y exponer a la población a un escenario bélico, por incumplimiento de ” tratos ” secretos e ilegales con una Nación extranjera, hostil y vecina.

El régimen de Malabo debe hacer público su repudio a todos estos documentos de alta traición firmados con Gabón, y manifestar públicamente la reclamación irrenunciable de la soberanía de las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros así como la exigencia de la salida inmediata e incondicional de las fuerzas militares de ocupación estacionadas en Mbañe.

mbo-oba@hotmail.com Fuente: MBO OBA Fecha: 25/04/2007 10:28:32  Autor: MBO OBA  Palabras: 2603

 
 

http://www.guinea-ecuatorial.net/ms/main.asp?cd=ni5254

 
     
 

INVASIÓN MILITAR PROGRAMADA POR EL RÉGIMEN GABONÉS, CON EL APOYO DE FRANCIA,
DE LOS TERRITORIOS DE GUINEA ECUATORIAL.

 
  (publicado por: MBO OBA)

El conflicto de Mbañe, tomará en los próximos años 2008-2009, un cariz completamente diferente, dada la decisión ya adoptada del régimen gabonés de El Hadj OMAR BONGO ONDIMBA y su hijo y heredero (aún no designado oficialmente), ALI BEN BONGO, Ministro de Estado de Defensa con el asesoramiento y apoyo de Francia en hacerse por la fuerza, es decir, llevar a cabo una invasión territorial de Guinea Ecuatorial, en toda la bahia de Corisco ( apoderándose por la fuerza militar de Mbañe, Conga y Cocoteros, Corisco, Elobey Grande y Elobey Chico) , los manglares fronterizos en la zona marítima de Kogo, y una presencia militar acentuada en las zonas de fronteras desde Nsork, Akurenam, Akonibe y Mongomo. Esto descarta por lo tanto la solución negociada, o la intervención del Tribunal Internacioan de la Haya, en la solución del conflicto.

El comunicado del pasado 13 de abril, en términos muy duros, poco amistosos y ofensivos ( se califican las declaraciones del Ministro de Asuntos Exteriores, Pastor Micha Ondo Bile, en el Parlamento fantasma de ” irresponsables y mentirosas ” ). Esta vez, esas declaraciones son oficiales, adoptadas con el visto bueno del mismo Presidente Gabonés, OMAR BONGO ONDIMBA.

El comunicado del Ministerio de Asuntos Exteriores Gabonés, leído por su Ministro y ex presidente de la Asamblea General de la ONU en su 59ª Sesión, y yerno de OMAR BONGO ONDIMBA ( Jean Ping, tiene dos hijos con la hija de Bongo, Pascaline Mferri Bongo, y esta a su vez es hermana mayor de Ali Ben Bongo ), va aún más lejos, afirmando de que existen ” títulos jurídicos ” que conceden claramente a Gabón la soberanía de las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros. Y además, acusan al gobierno incompetente de Guinea Ecuatorial de ” actos de provocación ” y con intenciones ” irresponsables ”.

El asunto de Mbañe ha tomado actualidad desde 2003 con la visita inesperada del Ministro de Defensa Ali
Ben Bongo, en dicha Isla y desde la cual, afirmó ante las tropas allí presentes que esa Isla es gabonesa y en breve empezaran a desarrollar proyectos turísticos y autorizar el inicio de prospecciones petroliferas a las empresas SHELL GABON y ELF TOTAL FINA.

La reacción del gobierno de Guinea Ecuatorial en este incidente fue más bien tímida, limitándose, el 3 de abril de 2003 , el Ministro portavoz , Antonio Fernando Nve Ngú, a restar importancia a dichas declaraciones del Ministro de Defensa gabonés, con el argumento de que su padre, el presidente OMAR BONGO ONDIMBA, las había desautorizado, en privado. Ante la pregunta de los escasos periodistas, todos nacionales, al Ministro Portavoz, si en 1979 hubo un acuerdo secreto en el que el dictador Obiang Nguema Mbasogo, cedía la soberanía de Mbañe a Gabón o aceptaba su explotación conjunta, el ministro contestó con divagaciones y en tono autoritario, canceló la entrevista.

También fue enviado a Gabón, con una nota oficial, el actual Primer Ministro, Ricardo Mangué Obama Nfube. Lo que se le dijo en Gabón, no ha trascendido a la opinión pública.

En diciembre del mismo año 2003, en Ginebra, fueron recibidas por separado las dos delegaciones, por el representante del entonces Secretario General de las Naciones Unidas, Koffi Annan, el canadiense Yves Fortier, del gabinete jurídico Ogilvy Renault. Cada delegación tenía que presentar al mediador toda la documentación en su poder y explicar con todos los detalles sus argumenos jurídicos e históricos que justifican su soberanía sobre Mbañe, Conga y Cocoteros. Lo más curioso es que, mientras en la delegación de Guinea Ecuatorial estaba el experimentado abogado, actual Primer Ministro, Ricardo Mangué Obama Nfube, miembro de la comisión de fronteras, en la parte gabonesa, sólo estaban atribulados altos representantes del régimen gabonés, Antoine Mboumbou Miyakou , ex Ministro del Interior y entonces Vice-Primer Ministro, Guy Rossatanga, y M Mpira, confidente del dictador gabonés, una prueba clara de que el régimen gabonés no le interesaba la solución del diferendo fronterizo por la vía jurídica y del diálogo.

La delegación gabonesa fue aún más lejos ante el mediador, llegando incluso a insinuar que la Isla de Mbañe dista del territorio de Guinea Ecuatorial 50 kilómetros, mientras que la distancia máxima entre dicha Isla y el Cabo Esterías, territorio gabonés, es sólo de 18 kilómetros. Además, llegaron a cuestionar la soberanía sobre la Isla de Annobón ( perteneciente, según dichos delegados, a Sao Tomé y Principe ) así como de la Isla de Bioko, al que dijeron entre risas, que pertenecía a Camerún.

La delegación gabonesa, llegó a mostrar fotos, de la supuesta firma del tratado de cesión por Macías Nguema Biyogo, en la que, según ellos, estuvo presente el actual dictador Obiang Nguema Mbasogo.

Los argumentos sostenidos de manera reiterada por la parte gabonesa se basan en un supuesto arreglo, documentado, con el ex presidente Francisco Macías Nguema Biyogo, en 1972, en Brazaville en el que el depuesto presidente, les cedía la soberanía de las Islas de Mbañe, Conga y Cocoteros , para evitar una guerra abierta con Gabón, con el apoyo de Francia. Dicho acuerdo sería supuestamente, ratificado, según la parte gabonesa, por el dictador Obiang Nguema Mbasogo en su primer viaje oficial a Gabón.

Pero de las informaciones, escasas, que disponemos de la postura del ex presidente Francisco Macías Nguema Biyogo Ñegue Ndong, es que este estaba dispuesto a ir a un conflicto armado con Gabón, con la ayuda de Vietnam, Cuba y China Popular. En ese sentido, invitó al Ministro Vietnamita NGUYEN OTO, a Nsangyong, para estudiar los detalles de la ayuda militar de Vietnam a Guinea Ecuatorial, ya que tanto el régimen Cubano, como el régimen de China Popular, estaban dando largas en ese tema, al que consideraban de menor importancia, por sus implicaciones en otros conflictos más prioritarios en la lucha contra el imperialismo: Angola, Mozambique, Guinea Bissau, Argelia, Vietnam, Biafra, Rodesia....

El Ministro Vietnamita, aconsejó al ex presidente Macías Nguema Biyogo, la adquisición de misiles soviéticos y artillería pesada que serían instalados en las Islas adyacentes y en toda la franja fronteriza con Gabón. Enterados los soviéticos, amonestaron duramente al Ministro Vietnamita, obligandole a recuperar, como sea, un misil que se había enviado a Guinea Ecuatorial como muestra.

La Unión Soviética, que entonces agradecía el antiamericanismo promovido por el General DE GAULE,( seguido por GEORGE POMPIDOU), y su posición sobre el uso del arma nuclear en el seno de la OTAN, no le interesaba entrar en un conflicto interpuesto con Francia, ni entrometerse en la zona de influencia francesa. En el caso del conflicto entre Argelia y Marruecos, los soviétcos tuvieron que mandar a los Cubanos, para solucionar el problema. Cuando los tangues soviéticos, conducidos por cubanos y argelinos, quisieron penetrar en el territorio Marrogui y derrocar la Monarguía Alahuita, el gobierno soviético les obligó dar media vuelta, por petición expresa de Francia.

Está claramente demostrado y comprobado que el ex dictador, Francisco Macías Nguema Biyogo, no firmó nunca ninguna cesión de Mbañe, Conga y Cocoteros a Gabón. Ahora bien, de la supuesta ratificación por parte del dictador Obiang Nguema Mbasogo, en la que se aferran los gaboneses como documento jurídico, nadie sabe nada. Ni el mismo dictador lo desmiente de manera pública, a través de un comunicado oficial.

Del 20 al 23 de marzo de 2006, una alta misión militar francesa estuvó en Libreville, Gabón, compuesto por el almirante GIRAUD director de la cooperación militar y de defensa, y el teniente TRICHET, responsable de Africa Central en dicha dirección general.

En dicha visita se revisaron en profundidad las capacidades ofensivas del ejército gabonés y se firmaron contratos para la adquisición de material bélico.

Entre los acuerdos más relevantes se puede destacar el apoyo de Francia en la formación urgente y prioritaria de unidades especiales de intervención nautica en el mar, con ejercicios dirigidos fundamentalmente en zona de Mbañe , la Bahia de Corisco y el estuario del muni.

Habría que resaltar asimismo la gran amistad y complicidad que une el régimen gabonés con la jefatura del Estado Mayor de los Ejércitos de Francia ( institución militar de mucho poder en Francia, ya que asiste al ministro de defensa para la preparación y organización de los tres ejércitos, asume el mando, bajo la direccón del Jefe de Estado francés, de todas las operaciones militares y propone las medidas militares a adoptar en situación de crisis).

Todos los altos mandos militares que ocuparon dicho cargo, mantuvieron excelentes relaciones con OMAR BONGO ONDIMBA:

- General de la Fuerza Aerea: Michel Fourquet, de abril d 1968 a 9 de junio de 1971.

- General de la Fuerza Aerea: François Maurin, 10 de junio de 1971 a 30 de junio de 1975.

- General de la Armada: Guy Méy: julio 1975 a julio de 1980.

- General de la Armada: Claude Vanbremeersch, 20 de julio de 1980 a 31 de enero de 1981.

- General de la Fuerza Aerea: Jeannou Lacaze, 1 de febrero de 1981 a julio de 1985.

- General de Fuerza Aerea Jean Saulnier: agost de 1985 a noviembre de 1991.

- Almirante Jacques Lanxade: 24 de abril de 1991 a 8 de septiembre de 1995.

- General de la Fuerza Aerea Jean Phillipe Douin, 9 de septiembre de 1995 a 29 de abril de 1998.

- General de la Armada Jean Pierre Kelche: 9 de abril de 1998 y 29 de octubre de 2002.

- General de la Armada Henri Bentégeat: 30 de octubre de 2002 3 de octubre de 2006.

- General del Ejército Jean Louis Georgelin: desde el 4 de octubre de 2006.

Todos esos máximos responsables del Estado Mayor del Ejército Francés han mantenido unas estrechas relaciones personales con el presidente gabonés, en todas las intervenciones de Francia en Africa: Biafra, Congo, Djibouti, Comores, Benin, Tchad, Centroafrica, Guinea Bssau, Senegal, Angola, Congo Brazzaville, Rwanda, y Costa de Marfil.

Los responsables de inteligencia militar, no se quedan a la zaga, están estrechamente relacionados también con el régimen gabonés: General André Manson y General Michel Masson.

A nivel político, la influencia de Bongo en la política francesa es de sombras conocida. Llegando a niveles de ” aconsejarle ” a su amigo JACQUE CHIRAC, la designación de tal o cual miembro del gobierno. Todos los altos cargos franceses que han visitado previamente al presidente gabones OMAR BONGO ONDIMBA han acabado ocupando los puestos que aspiraban: PRIMEROS MINISTROS, MINISTROS DE DEFENSA, MINISTRO DEL INTERIOR....

Los ” consejos ” y ” recomedaciones ” de BONGO en el seno de la derecha francesa son tomadas como orientaciones sabias de ” uno de los notables ” de la ” familia. ”

De la financiación a los partidos políticos franceses y otros muchos lobbys políticos, por parte de OMAR BONGO ONDIMBA, hay una ” montaña” de artículos y libros. En los últimos 40 años, se calcula que dicha financiación supera con creces los 900 millones de euros.

En el senado francés, en el Acta de la sesión correspondiente a 30 de junio de 2006, se ratifica la política de intervencionismo de Francia en Africa. En esa sesión se presenta el informe de una Comisión, de más de teinta miembros y presidida por M. Serge Vinçon, y en la que están presentes personajes tan peligrosos como el corso Charles Pasqua y el bonachon ex primer ministro Jean Pierre Raffarin.

En este informe se pone de manifiesto que las intervenciones y presencia militar francesa en africa son irrenunciables: con 11.000 efectivos en total, repartidos entre Costa de Marfil, Senegal, Gabón, Djibouti y Tchad. Esta presencia militar se justifica por los Acuerdos Militares de Defensa firmados, con dichos paises:

- Costa de Marfil: 24/04/1961.

- Senegal: 29/03/1974.

- Gabon: 1960.

- Tchad: 1976.

- Djibouti: 1977.

Todos esos antecedentes históricos, son muy importantes para entender el Acuerdo entre Gabón y Francia de invadir y ocupar indefinidamente los territorios ricos en hidrocarburos de Guinea Ecuatorial.

El régimen de Malabo, desde que se descubriera y se empezara a explotar el petróleo se ha estado comportando de manera prepotente y arrogante respecto a sus vecinos africanos. Ademas, los muchos informes de los servicios de inteligencia sobre Guinea Ecuatorial, lo describen como un país con una alta desorganización, débil e incapaz de garantizar su seguridad en caso de una agresión exterior.

La entreviste entre NICOLAS SARKOZY el EL HADJ OMAR BONGO ONDIMBA el 21 de marzo de 2007 en París, selló definitivamente la suerte de una invasion programada. BONGO dijo de manera clara y textual que está harto des ” bétises” de su dictador homólogo, en referencia explicita al intento del dictador Obiang Nguema Mbasogo de sobornar tres Ministros influyentes de Gabón, uno de ellos amigo íntimo de ALI BEN BONGO, para que Gabón renunciase a la soberanía sobre MBAÑE. CHIRAC siempre fue reticente a las intervencions militares. Por orden de él se paró el avance de los rebeldes, procedentes de BOURKINA FASO y que iban a derrocar a Laurent Gbagbo, una operación organizada desde el Estado Mayor, la DGSE, y la inteligencia militar ( los encargados de suministrar vehículos, armas y municiones ) sin conocimiento del Presidente de la República Francesa. Ahora que se va JACQUE CHIRAC, el escenario cambia completamente en favor de otros conflictos latentes que verán el día a corto plazo.

Para calibrar el nivel de consideración, casi nulo, que tiene el régimen gabonés
al dictador de Malabo, podemos reseñar dos incidentes inimaginables con otro país: El paso rasante de dos mirages 2000, del ejército gabonés en el Palacio Africa, con el dictador dentro, que alarmó y creó un pánico general en los servicios de seguridad del dictador, siendo incapaz el ejército guineano de reaccionar, no disponian de ninguna artillería antiárea fiable. El Ministro de Defensa gabonés, ALI BEN BONGO, se presentó en la entrada del recinto del Palacio 3 de agosto de Malabo en el año 2005, donde reside el dictador y exigió ser recibido de inmedato por este, sin previo anuncio de su visita y ! fue recibido ¡ ¿ de qué hablaron ? Misterio. Dicho ministro de Defensa con ademanes altivos, volvió al aeropuerto de Malabo cogió su jet privado y se fue para Libreville. No pagó ni las tasas de aterrizaje ni de estacionamiento, tampoco dió explicaciones del por qué una autoridad militar de su rango, aparece en un país, sin previo aviso y rechazando identificarse a la torre de control.


JACQUE CHIRAC, enemigo político de NICOLAS SARKOZY ha querido zanjar el conflicto de Costa de Marfil antes de una posible toma de posesión del candidato de la derecha de UMP. Lo que ocurra en africa subsahariana de influencia francesa a partir de ahora, estará completamente ligado al modo de pensar de SARKOZY y los compromisos y pactos que mantiene con los dictadores africanos, fundamentalmente con OMAR BONGO ONDIMBA, su principal valedor, financiador y padrino en el mundo de la derecha francesa.

En los viajes últimos a Gabón, efectuados por altos mandos militares franceses y políticos de relevancia, el tema de MBAÑE es siempre evocado, con la misma conclusión: ocupar por la fuerza toda esta zona marítima, para garantizar las operaciones de prospecciones y explotación petrolíferas. Para ello, se han habilitado unas comisiones militares especiales, en el Ministerio de Defensa Gabonés y en la Presidencia de la República, para ir dando forma a la programada invasión territorial, procediendo a la compra masiva de todo tipo de equipos, armas y artilugios militares en Francia y en Suráfrica; y al entrenamiento de unidades militares especiales, en las que se encuentran militares y milicias del Congo Brazzaville.

El escenario político se vislumbra favorable para dicha invasión: OLESHEGUN OBASANDJO, presidente de NIGERIA y que mantiene excelentes relaciones con el dictador Obiang Nguema Mbasogo y ha sido siempre defensor de la estabilidad de los Estados africanos se va del poder y deja paso seguramente a un civil. En Francia si gana SARKOZY, intrigante y partidario de apoyar OMAR BONGO ONDIMBA en esa peligrosa aventura. En caso de que gane la socialista SEGOLENE ROYALE, el estado mayor de los ejércitos de Francia, llevará a cabo la invasión, alegando que ya fue autorizada por JACQUE CHIRAC, quien deberá guardar silencio, en ese asunto, porque es una ley no escrita, que deben seguir todos los ex presidentes y ex primeros ministros, por el bien de los intereses de Francia. Camerún, que todavía recuerda el apoyo del gobierno dictatorial a Nigeria en el conflicto de BAKASSI se mantendrá indiferente, y seguramente, movilice sus tropas en las fronteras con Guinea Ecuatorial.

Los alcones de la invasión en el seno del régimen gabonés son fundamentalmente el mismo presidente gabonés, OMAR BONGO ONDIMBA, su hijo ALI BEN BONGO y su yerno, Jean PING.

La decadencia, la imcopetencia y la nulidad de los dirigentes del régimen dictatorial de Malabo han conducido a Guinea Ecuatorial, en una situación de guerra con Gabón. Ese país no se atrevería a una aventura similar, el Estado guineano de disponer de un ejército real, fuerte y eficiente, dispuesto a defender su soberanía. Lo que tenemos es una amalgama de generales de opereta, que pasan el tiempo entre copas y sus múltiples queridas.

Un ejército tribalizado y que está destinado a la represión de civiles. Vamos a ver ahora cómo harán frente a la situación delicada y complicada que se les avecina.

Estas son las consecuencias de debilitar las Instituciones de un país, en favor de una política tiránica de personalismo enfermizo, donde no se mueve nada si no lo autoriza el dictador.

Gabón ha sopesado las capacidades tanto de infuencias políticas como de defensa militar, y han llegado a la conclusión de que una invasión es factible, sin ninguna consecuencia para sus intereses y su soberanía. De hecho en la visita de KOFFI ANNAN en la zona para lograr un compromiso de solución pacífica estuvo en Gabón 48 horas y en Guinea Ecuatorial, sólo 6 horas.

Fuente: MBO OBA Fecha: 19/04/2007 21:07:55 Autor: MBO OBA  Palabras: 2891
 
 

mbo-oba@hotmail.com

 
     
 

 Mbanié : « Etonnement et indignation » à Libreville

 
 

M.Jean Ping, le ministre des Affaires étrangères du Gabon

Le Gabon s'est "indigné" samedi des propos "irresponsables et mensongers" du chef de la diplomatie équato-guinéenne dénonçant "l'attitude de blocage" de Libreville dans le règlement du différend territorial l'opposant à Malabo au sujet de l'île de Mbanié.
Dans un texte diffusé samedi, le ministère gabonais des Affaires étrangères, "exprime son étonnement et son indignation devant le caractère irresponsable et mensonger" des déclarations du ministre équato-guinéen des Affaires étrangères.
Le 10 avril, Pastor Michao Ondo Bilé avait accusé le Gabon de bloquer les discussions notamment en ne se rendant pas aux réunions autour du secrétaire général de l'ONU à Genève.
Le gouvernement gabonais, qui n'avait initialement pas souhaité réagir, a assuré samedi avoir participé "à toutes les réunions convoqué par le médiateur".Il  souligne "s'être engagé de bonne foi dans la recherche d'une solution pacifique et en acceptant la médiation du secrétaire général des Nations unies, malgré l'existence de titres juridiques accordant très clairement au Gabon la souveraineté sur les îles en cause".

 
  Libreville accuse en retour la Guinée équatoriale de n'avoir "cessé de jeter de l'huile sur le feu" par "des actes de provocation" et "des propos irresponsables".

Libreville et Malabo se disputent depuis les années 1970 la souveraineté sur Mbanié, Cocotiers et Conga, trois îlots du golfe de Guinée supposés riches en pétrole.

Après l'échec de plusieurs médiations, Kofi Annan, alors secrétaire général de l'ONU avait pris le dossier en main début 2006.

En mars 2006, les présidents gabonais Omar Bongo Ondimba et Teodoro Obiang Nguema avaient convenu de "procéder immédiatement à la négociation de la délimitation définitive de leurs frontières maritimes et terrestres et de résoudre la question de la souveraineté" des trois îlots.

Publié le 14 avril 200
 
 

http://www.afriquecentrale.info/central.php?o=1&s=0&d=3&i=366

 
     
 

Les îlots de la discorde

 
 

Pastor Micha Ondo et Kofi Annan, le 9 décembre 2005 à New York

Le ministre équato-guinéen des Affaires étrangères Pastor Micha Ondo Bilé a stigmatisé "l'attitude de blocage" du Gabon dans le règlement du différend territorial qui l'oppose à Malabo au sujet de l'île de Mbanié, a rapporté jeudi la radio nationale.

Devant le Parlement réuni mardi à Bata, deuxième ville du pays sur sa partie continentale, M. Micha a accusé Libreville de bloquer les discussions par son absence lors de réunions autour du secrétaire général de l'ONU à Genève et par son insistance sur une "exploitation commune" des ressources de Mbanié.Selon la radio, le ministre a rappelé que dès fin 2003, la Guinée équatoriale avait "clairement indiqué" que "sa position était que la négociation avait pour but de trouver une solution définitive au problème et non d'aboutir à des moitiés de solution comme l'exploitation conjointe".
 
  Il a également affirmé, cité par la radio, qu'"à deux reprises la partie gabonaise n'a pas eu le courage d'entendre et connaître le verdict de la médiation" onusienne.

Des pourparlers sous l'égide de l'ONU devaient reprendre en octobre 2006 à Genève en présence des présidents gabonais Omar Bongo Ondimba et équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, mais avaient été reportés sine die, officiellement en raison de problèmes de calendrier côté gabonais.

Le président Obiang avait néanmoins lié ce report à "des problèmes internes" gabonais, alors que l'"affaire Mbanié" agitait le Gabon, trois ministres étant accusés par des journaux d'avoir proposé de vendre l'îlot à Malabo.

"Ces allégations sont non seulement absurdes mais constituent une aberration", a déclaré M. Micha à ce sujet, accusant le président Bongo Ondimba et son homologue Jean Ping d'avoir relayé publiquement ces affirmations.

La Guinée équatoriale et le Gabon se disputent depuis les années 1970 la souveraineté sur Mbanié, Cocotiers et Conga, trois îlots supposés riches en pétrole situés dans le Golfe de Guinée.

Après l'échec de plusieurs médiations, M. Annan, alors secrétaire général de l'ONU avait pris le dossier en main en 2006.

En mars 2006, les présidents Bongo et Obiang avaient décidé à l'issue d'une rencontre sous l'égide de M. Annan de "procéder immédiatement à la négociation de la délimitation définitive de leurs frontières maritimes et terrestres et de résoudre la question de la souveraineté" des trois îlots afin de trouver une issue "avant la fin de l'année" 2006.
 
Publié le 12 avril 2007.
 
 

http://www.afriquecentrale.info/central.php?o=5&s=40&d=3&i=359

 
     
 

GUINEA ECUATORIAL DESDE DENTRO LVIII (Bis):LOS PARTIDOS POLITICOS REPRESENTADOS EN EL PARLAMENTO NACIONAL APOYAN LA GESTION DIPLOMATICA DEL GOBIERNO PARA UNA SOLUCIÓN PACIFICA AL CONTENCIOSO SOBRE LAS ISLAS DE MBAÑE.

 
 

Los Partidos Políticos representados en la Cámara de los Representantes del Pueblo, han apoyado la gestión diplomática que lleva a cabo el Gobierno de Guinea Ecuatorial, para llegar a una solución pacifica y negociada al contencioso fronterizo sobre las islas de Mbañe que opone a Guinea Ecuatorial con Gabón.

Esto es lo que se desprende de los debates que se han desarrollado este lunes en el pleno de  la Cámara de los Representantes del Pueblo, correspondiente al primer periodo  ordinario de sesiones del año 2007 cuyos trabajos tienen lugar en la ciudad de Bata.

El Ministro de Asuntos Exteriores, Cooperación Internacional y Francofonía, ha rendido un amplio informe al Parlamento sobre el desarrollo de las negociaciones  entre ambos países en torno a dicho conflicto 

Fuente de la Cámara de los Representantes del Pueblo señala que los portavoces de todos los grupos parlamentarios es decir: el grupo del Partido Democrático de Guinea Ecuatorial (PDGE), el grupo de la Coalición Democrática,(UDS,CLD,UDENA,PSD,ADP) y el Grupo mixto(CPDS) han manifestado su apoyo unánime a la gestión diplomática del Gobierno para la solución pacifica y negociada del contencioso fronterizo, al reafirmar la pertenencia de dichas Islas  a la Soberanía de Guinea Ecuatorial.

Durante su comparecencia, el Jefe de la Diplomacia ecuatoguineana  ha subrayado a los cien diputados que ²a partir del 26 de septiembre del año 2003 y en la sede de  la ONU en Nueva York, el mediador Ives Fortier, nombrado por el Secretario General de las Naciones Unidas indicó que una zona de explotación conjunta podría ser una solución del  conflicto en la zona marítima en litigio².

Según Michá Ondo Bilé, Guinea Ecuatorial dejó claro en aquella reunión que el propósito de la mediación era de solucionar definitivamente el conflicto entre las partes y no crear soluciones a medias como la explotación conjunta.

²En Enero del 2004, durante otra reunión de mediación celebrada en Nueva York, los Ministros de Asuntos Exteriores, de Gabón y Guinea Ecuatorial firmaron un comunicado conjunto estableciendo los objetivos y procedimientos para la mediación, en el cual se comprometieron en buscar un acuerdo para resolver definitivamente tres cuestione, saber, la disputa sobre la soberanía de los islotes, la delimitación de la frontera marítima y las cuestiones abiertas respecto a la frontera terrestre. No se mencionó, añadió, la explotación conjunta².

El Ministro ecuatoguineano de Asuntos Exteriores  ha manifestado al Parlamento que ²los presidentes de Guinea Ecuatorial y  Gabón, firmaron el día 6 de Julio del 2004 en Addis Abeba, un protocolo que incluía entre otros aspectos la presencia de las tropas ecuatoguineanas en el islote de Mbañe antes del primero de agosto del mismo año junto con las tropas gabonesas que ya se encuentran en el mismo, con lo que ambas partes negociarían sobre una zona de explotación conjunta, la soberanía de los islotes y la delimitación de las fronteras, conforme  al Comunicado Conjunto del 19 de Enero del 2004. En el mismo documento, ambas partes se comprometían a apoyar dicho proceso.

Sin embargo, según ha explicado el canciller ecuatoguineano al parlamento, el 29 de Julio del 2004, Guinea Ecuatorial envió una misión de reconocimiento a Mbañe para la preparación de la llegada de las tropas en cumplimiento del protocolo de Addis Abeba, pero las tropas gabonesas impidieron su acceso al islote.

Por otra parte, Pastor Michá Ondo Bile ha revelado ante la plenaria de la Asamblea Nacional que se ha llevado a cabo 15 encuentros de esta mediación hasta que en septiembre del pasado año 2006, la parte gabonesa no solo dejó de acudir a la reunión tripartita prevista en Ginebra y a la cual iban a asistir también el presidente francés Jaques Chirac y  el Presidente del Gobierno español José Luis Zapatero, sino que, la parte gabonesa en declaraciones a la prensa, alegó la implicación de algunos miembros de su Gobierno en una supuesta venta del islote a Guinea Ecuatorial.

Según el Ministro de Asuntos Exteriores, Cooperación Internacional y Francofonía estas alegaciones, no solo son absurdas, sino aberrantes al considerar que se trataba de una estrategia ridícula para obviar el dictamen de mediación del Secretario General de la ONU. 

La situación actual sobre la soberanía de los islotes de Mbañe, Cocoteros y Conga, dijo Michá Ondo Bilé, se encuentra en un estado de estancamiento toral; no se tiene todavía el informe final de la misma, si bien, el nuevo Secretario General de la ONU se ha comprometido a remitirlo a las partes.

El Jefe de la Diplomacia ecuatoguineana  terminó informando al Parlamento que sobre el litigio Guinea Ecuatorial posee un expediente abultado que justifica la pertenencia de dichos territorios y que España es uno de los Países que apoyan a Guinea Ecuatorial

Por su parte, el Presidente de la Cámara de los Representantes del Pueblo Doctor Salomón Nguema Owono ha recomendado al Ministro  ecuatoguineano de Asuntos Exteriores  para que prosiga negociando con la parte gabonesa a fin de encontrar una solución pacifica al tema de Mbañe y le ha asegurado que los 100 diputados de la Cámara apoyan al Ejecutivo, afirmando que en Justicia y en documentos históricos, los islotes de Mbañe, Cocoteros y Conga, pertenecen a Guinea Ecuatorial

Fuente:   Comentario difundido por RTVGE (10-04-07)-Transcri

 
 

http://www.embarege-londres.org/NoticiaCompleta.cfm?noticiaID=60696891

 
     
 

L'opposant Mamboundou invite les gabonais à multiplier
les plaintes sur l'affaire Mbanié

 
  (Gabonews 10/02/2007)

Libreville, 10 février (GABONEWS) - Le président de l'Union du peuple gabonais (UPG, opposition), Pierre Mamboundou a invité samedi dans une conférence de presse les gabonais à multiplier la pression contre le procureur général qu'il accuse de laxisme dans le traitement de ses trois plaintes contre les ministres soupçonnés par la presse gabonaise d'avoir proposé au président Omar Bongo Ondimba de vendre l'îlot Mbanié à la Guinée Equatoriale voisine.


Le chef de fil de l'opposition a fustigé le comportement de madame le Procureur général de la République , Mme Pierrette Ndjouassa qui demande au leader de l'UPG de fournir les preuves pour étayer ses 3 plaintes.

Mme Ndjouassa n'est pas juge d'instruction. Elle n'a donc pas le droit d'exiger les preuves, a pour sa part renchérit l'opposant.

C'est le 2 novembre 2006 que M. Mamboundou avait déposé sa plainte auprès du Procureur général de la République par le biais de ses avocats Jean-Rémi Bantsantsa et Homa Moussavou.

Dans une lettre du 8 décembre, le procureur général demandait à l'UPG de fournir les preuves de sa plainte et depuis cette date, le parti et son leader estiment que l'affaire piétine.

D'où l'appel du leader de l'UPG au peuple gabonais de multiplier les plaintes afin que le procureur général hâte la procédure qui vise trois membres du gouvernement soupçonnés par la presse dans l'affaire de la prétendue proposition de vente de l'île Mbanié.

Les ministres incriminés par la presse dans cette affaire sont celui de la communication, René Ndemezo'Obiang, son collègue de l'intérieur, André Mba Obame et un troisième qui serait le ministre des finances Paul Toungui.

Pierre Mamboundou a donc porté plainte contre ces dirigeants pour « haute trahison » en vertu de l'article 7 de la constitution gabonaise.

L'opposant a déploré le mutisme des ministres incriminés ainsi que celui du gouvernement. M. Mamboundou se dit convaincu que l'île Mbanié dont la souveraineté est revendiquée par le Gabon et la Guinée Equatoriale fait bien partie intégrante du Gabon.

Selon des documents que détient cet opposant, en 1843 la baie de Corisco était une possession française. La France cède ce territoire à L'Espagne à la suite d'une convention signée en 1900. Mais un grand silence est observé sur Conga, Mbanié et Cocotier.

En juin 1970, le président Equato-guinéen Mathias Nguema prend un décret 17/70 pour s'auto approprier les îlots Conga, Mbanié et Cocotier. Le Gabon se fâche et fait des sommations à la Guinée Equatoriale avant d'occuper militairement ces îlots.

« Au plan scientifique, ces îlots appartiennent au Gabon. Mais on peut se referer des exemples de l'Arabie Saoudite et Bahrein en 1958, de la Guinée Bissau et le Sénégal en 1995 pour que chaque Etat tire profit», a à nouveau déclaré M. Mamboundou.

Les discussions, sous l'égide de l'ONU, entre la Guinée Equatoriale et le Gabon concernant la souveraineté sur cette île piétinent toujours.
GN/YLG/YKM/07   © Copyright Gabonews    
Visiter le site de: Gabonews
 
 

http://www.africatime.com/ge/nouvelle.asp?no_nouvelle=309178&no_categorie=

 
     
 

Îlot de Mbanié : l'impasse

 
  (L'Express 06/12/2006)
Dans le différend opposant le Gabon et la Guinée Equatoriale à propos de l’îlot de Mbanié, l’heure n’est plus à la discussion, ni à la médiation assurée par l’Onu. Libreville veut désormais saisir directement la Cour internationale de justice (Cij). ‘Nous sommes prêts à aller à une cour arbitrale internationale, nos experts au Gabon y travaillent et sont prêts à cette éventualité’, a expliqué il y a quelques jours le président Bongo Ondimba. Pour le leader gabonais, les négociations sont dans l’impasse. Il faut donc trouver une alternative.

On indique à Libreville que des propositions avaient été adressées à la Guinée Equatoriale comme celle prévoyant une gestion commune de la zone litigieuse. Offre rejetée par Malabo qui, bénéficiant du soutien de l’Espagne et de la prudence de la France, estime être en position de force.

« Ces îlots nous appartiennent, un point c’est tout », assure un officiel équato-guinéen qui souligne que le Gabon ne peut se prévaloir de titres de propriété ou de gestion partagée de ces territoires riches en pétrole.

L’îlot de Mbanié risque de connaître un destin similaire à la péninsule de Bakassi (opposant le Cameroun au Nigeria). Les discussions avaient duré des années avant une conclusion finalement heureuse.

© Copyright L'Express
 

 
 

http://www.africatime.com/ge/nouvelle.asp?no_nouvelle=296224&no_categorie=

 
     
  Le Gabon prêt à saisir la CIJ pour trancher le conflit frontalier
l’opposant à la Guinée Equatoriale
 
  (APA 01/12/2006)

APA - Libreville (Gabon) Le chef de l’Etat gabonais, Omar Bongo Ondimba, a déclaré jeudi à Paris que le Gabon était désormais prêt à saisir la Cour internationale de justice (CIJ) de la Haye pour trancher le conflit qui l’oppose à la Guinée Equatoriale à propos de trois îlots situés au large des côtes gabonaises.

Le président Bongo Ondimba a tenu ces propos face à la presse à l’issue d’une audience que lui a accordée son homologue français, Jacques Chirac.

‘’ Nous sommes prêt à aller à une cour arbitrale internationale, nos experts au Gabon y travaillent et sont prêts à cette éventualité’’, a-t-il affirmé.

Selon le président gabonais, toutes les négociations menées en vue de trouver une solution à ce conflit sont dans l’impasse, précisant que son pays avait proposé une gestion commune de la zone litigieuse.

Depuis la résurgence en 2003 de ce différend frontalier, vieux de 34 ans, les deux chefs d’Etat se sont rencontrés de manière formelle à deux reprises pour évoquer l’épineuse question.

En février dernier à Genève (Suisse) sous les auspices du secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan et au sommet des chef d’Etat de l’Union africaine (UA) tenu à Addis-Abeba en juillet 2004.

A l’issue de ces deux rencontres, les deux présidents avaient convenu de régler définitivement le dossier avant fin 2006.

Le président Bongo Ondimba qui a également évoqué avec le chef de l’Etat français les tensions qui prévalent au Darfour (Soudan), au Tchad et en Centrafrique, a regagné Libreville ce vendredi après un séjour privé de près d’une semaine en France.
PIM/of/APA     01-12-2006
 
 

http://www.africatime.com/ge/nouvelle.asp?no_nouvelle=295271&no_categorie=

 
     
  Mbañe: Bongo quiere reunirse y Obiang no  
  "El 17 de octubre de 2006, el secretario general de Naciones Unidas, Kofi Annan, recibió un mensaje orar del presidente Omar Bongo transmitido por el embajador Denis Dangue Réwaka, representante permanente de Gabón en la ONU. Según un informe de esta reunión al que ha tenido acceso La Lettre du Continent, el presidente gabonés pide a Kofi Annan que convoque una nueva cumbre con Teodoro Obiang de aquí a fin de año para relanzar su mediación en el conflicto de la isla de Mbañe, en torno al que debería haberse celebrado una reunión el pasado 2 de octubre que finalmente fue anulada.

El embajador precisa en ese mensaje que el abogado canadiense Yves Fortier, encargado de la mediación por Naciones Unidas, no está disponible, Gabón no vería con malos ojos que fuera sustituido por su colega Stephen L. Drymer, también del despacho Ogilvy Renault. Lo cierto es que Omar Bongo no soporta a Yves Fortier a quien considera parcial en la disputa… Según nuestras informaciones, el presidente gabonés, de visita a Paris, iba a solicitar al presidente Jacques Chirac que interviniera en este litigio junto con el primer ministro español José Luis Rodríguez Zapatero. Madrid se ha alineado claramente en este asunto al lado de Malabo. Dirigida por el responsable de la diplomacia española, Miguel Ángel Moratinos Cuyaube, una delegación española de más de 80 personas, entre ellas numerosos hombres de negocios, han visitado Guinea Ecuatorial el 23 de octubre y el presidente Obiang va a visitar Madrid de manera oficial, por primera vez en quince años, el 15 de noviembre.

Por el contrario, según nuestras fuentes, el presidente Teodoro Obiang no quiere más reuniones a dos o a cuatro (con Chirac y Zapatero) sino que quiere enviar el asunto al Tribunal Internacional de Justicia de La Haya. Es lo que se indica, también en una nota confidencial de la reunión celebrada el 25 de octubre en Nueva York entre Kofi Annan y el presidente Obiang. Obiang ha presentado una nota española dirigida al secretario general de la ONU en la que se defiende su posición y ha pedido también una entrevista personal con Kofi Annan.

En el ámbito jurídico, se ha producido una gran movilización por parte gabonesa. Marie-Madeleine Mborantsuo (presidenta del Tribunal Constitucional), los profesores de derecho público Guillaume Pambou Tchivounda y Guy Rossatanga, los abogados Jean-Paul Mouembembe y Norbert Issialh, están asesorados por el jurista Keba Mbaye, vicepresidente del Tribunal Internacional de Justicia, del bufete Eversheds (Rodman Bundy y Nannette Pilkington) y de los expertos Jean-Pierre Queneudec (derecho internacional) y Michel Robertou (cartografía). Por la parte ecuatoguineana, el presidente Obiang ha encargado la defensa del asunto a Lucie Bourthoumieux".

La Lettre du Continent, nº 505, 9 de noviembre 2006

Editado y distribuido por ASODEGUE

 
 

http://www.asodegue.org/noviembre10061.htm

 
     
  Obiang à New York pour défendre Mbanié  
  26/10/2006
Le président de Guinée Equatoriale, Teodoro Obiang Nguema se trouve depuis mardi à New York à la tête d’une importante délégation pour défendre la souveraineté de Malabo sur l’îlot de Mbanié.

Il veut convaincre Kofi Annan (photo) du bien fondé de ses arguments concernant Mbanié mais également de minuscules morceaux de territoires situés dans la baie de Corisco.

Les Nations Unies sont chargées d’une médiation entre la Guinée Equatoriale et le Gabon qui s’estime lui aussi légitimement propriétaire de Mbanié potentiellement riche en pétrole.

Une rencontre à Genève entre les présidents Obiang Nguema et Omar Bongo Ondimba avait été annulée il y a quelques semaines.

Chaque pays ressort de vieilles cartes de l’époque coloniale pour justifier de son bon droit. Les françaises pour le Gabon et les espagnoles pour la Guinée. Problème, ces documents sont contradictoires et attribuent Mbanié à l’un ou à l’autre.

Dans cette affaire compliquée, l’Espagne semble soutenir les revendications de Malabo tandis que la France soutient avec prudence le Gabon. Avec prudence car à Paris on veut éviter de se mettre à dos le président Obiang dont le pays dispose d’un potentiel économique formidable pour les grands groupes français (construction, télécommunication, etc…). Donc pas question de se griller avec cet émirat tropical. Les responsables français ont d’ailleurs été soulagés de voir le contentieux désormais traité par l’Onu.

A Malabo, les officiels cherchent à dédramatiser la situation. « Les Gabonais sont nos frères, le Gabon fait partie de la famille. Nous devons régler cette affaire entre nous dans la sérénité », confie à afriquecentrale.info Santiago Nsobeya Efuman Nchama, le ministre de l’Information et porte-parole du gouvernement de Guinée Equatoriale
 
 

http://www.afriquecentrale.info/fr/news/news.asp?rubID=1&srubID=7&themeID=1&newsID=5089

 
     
  Mbanié, la gabonaise  
  GABON - 22 octobre 2006 - par LOUIS GASTON MAYILA, VICE-PREMIER MINISTRE GABONAIS, MINISTRE DE LA SOLIDARITÉ, DES AFFAIRES SOCIALES, DU BIEN-ÊTRE ET DE LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ

Dans votre livraison n° 2387 du 8 octobre 2006, vous avez publié une interview du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, président de la Guinée équatoriale. Je n’avance aucun titre ni aucun grade, je suis un simple citoyen, fidèle lecteur de votre journal et qui découvre avec étonnement, et non sans une certaine émotion, que le président d’un pays voisin revendique une partie de son territoire. Les deux pays sont en train de négocier. Mais le peuple gabonais, lui, aimerait savoir quels sont les arguments de l’histoire, de la géographie, de la politique, qui permettent au président Obiang d’affirmer que Mbanié est territoire équatoguinéen. Le principe en Afrique, principe plusieurs fois réaffirmé par l’ONU et maintenant l’UA, est le respect de l’intangibilité des frontières héritées de la coloniale. Partant de ce principe, depuis l’indépendance du Gabon, et celle de la Guinée équatoriale, Mbanié a toujours été gabonais. Mbanié n’est ni à vendre, ni à négocier.
Le Gabon a été colonisé par la France, la Guinée équatoriale par l’Espagne. La France et l’Espagne ont signé en 1900 un traité qui établit sans le moindre doute que Mbanié est gabonais. En 1974, la Guinée équatoriale a commencé à manifester ses velléités sur l’île de Mbanié, les chefs d’État des deux pays ont signé un traité qui établit, une fois de plus, que Mbanié est gabonais. Ce traité a été signé en présence de monsieur Obiang Nguema, alors aide de camp du plénipotentiaire équatoguinéen de l’époque, le président Macias Nguema. Dire que les traités n’existent pas n’est pas un argument ! Ils sont là ! Alors le monde entier, l’ONU en premier, doit répondre aux questions suivantes :

- Qu’est-ce qui a changé depuis la signature des documents précités ?

- Quels documents possède le président Obiang pour affirmer sa souveraineté sur Mbanié ?

Nous savons que les amis des pays africains se déterminent souvent en fonction de la fortune de ces pays. Aujourd’hui, la Guinée équatoriale a du pétrole, ce n’est un secret pour personne. Mais que ces mêmes amis sachent que le sous-sol gabonais n’a pas encore livré tous ses secrets. Que la Guinée équatoriale très courtisée en ce moment ne l’était pas hier. Sachez surtout que les Gabonais sont prêts à mourir pour Mbanié.

Avant que les arguments du pétrole ne priment les arguments de l’histoire, de la géographie et de la politique, nous tenons à mettre en garde tous ceux qui soufflent sur la braise que le peuple gabonais - qui est un et indivisible - n’acceptera jamais que Mbanié fasse l’objet de marchandage, avec des arrière-pensées pétrolières.

Louis Gaston Mayila, vice-Premier ministre gabonais, ministre de la Solidarité, des Affaires sociales, du Bien-Être et de la Lutte contre la pauvreté
 
 
 

http://www.jeuneafrique.com/pays/gabon/gabarit_art.asp?art_cle=LIN22106mbaniesiano0

 
     
  Le Patriote No. 2122 du Jeudi 26 Octobre 2006  
  Lucie Bourthoumieux. Extrêmement discrète, l’avocate franco-camerounaise Lucie Bourthoumieux, qui a son cabinet avenue Foche, est l’une des lobbyistes les plus actives de Laurent Gbagbo à Paris dans les cercles du pouvoir. Egalement avocate du président équato-guinéen Teodore Obiang N’guéma- elle a plaidé pour Malabo dans l’affaire des mercenaires -, cette spécialiste des dossiers pétroliers est chargée de défendre la position de la Guinée équatoriale dans le conflit de l’Îles de Mbanié. C’est à ce titre qu’elle avait été reçue par le président Omar Bongo, il y a quelques semaines, avec le ministre de l’Intérieur, André Mba Obame. Une intervention qui est devenue une affaire de politique intérieure gabonaise sous le nom de "Mbaniégate"  
 

http://www.lepatriote.net/lpX3.asp?action=lire&rname=Accueil&id=30113

 
     
  Guinea Ec.- Obiang viaja a Nueva York para defender la posesión de los islotes de Corisco con documentación española  
 

MADRID, 25 Oct. (EUROPA PRESS) -

   El presidente de Guinea Ecuatorial, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, se encuentra desde ayer en Nueva York al frente de una amplia delegación para defender ante el secretario general de la ONU, Kofi Annan, la postura de Malabo en su contencioso con Gabón por la soberanía de varios islotes de la bahía de Corisco, según informó a Europa Press el portavoz del Gobierno de Guinea Ecuatorial, Miguel Oyono.

   Guinea Ecuatorial ya presentó en fechas anteriores a la mediación internacional las pruebas sobre la pertenencia de las islas a Guinea, que, según fuentes internas guineanas citadas por la página de Internet 'guinea-ecuatorial.net', le han sido aportadas por su antigua potencial colonial, España, concretamente por el ministro de Asuntos Exteriores y Cooperación, Miguel Ángel Moratinos.

   Oyono no pudo precisar cuándo será la entrevista entre Annan y Obiang. Asimismo, insistió en que los argumentos de Gabón "no tienen ninguna consistencia" y acusó a las autoridades del país vecino de retrasar deliberadamente las negociaciones que se llevan a cabo bajo la mediación de Naciones Unidas.

   Las tres minúsculas islas en disputa (Mbañé, Cocoteros, y Conga) se encuentran en la bahía de Corisco, una zona potencialmente rica en hidrocarburos. Guinea Ecuatorial y Gabón ocupan el tercer y cuarto puesto respectivamente del África subsahariana en lo que se refiere a la producción de petróleo. No obstante, su soberanía ya había sido objeto de disputas antes de que hubiera indicios de yacimientos de oro negro.

   El litigio estalló en 1972, cuando Malabo argumentó que el Tratado de París firmado en 1900 entre Francia y España --antiguas potencias coloniales-- situaba la islas en aguas españolas y, por tanto, ecuatoguineanas. Cuando España descolonizó Guinea Ecuatorial dejó sin resolver el conflicto. En todo caso, fuentes guineanas han recordado que España cuenta con la documentación necesaria (mapas y documentos jurídicos) para solucionar el conflicto de soberanía.

   Según Gabón, un tratado firmado en 1974 por Omar Bongó y el entonces presidente ecuatoguineano, Francisco Macías Nguema, había solucionado "definitivamente" la cuestión al traspasar la soberanía a los gaboneses. No obstante, tras el relanzamiento del conflicto en febrero de 2003 --cuando Gabón ocupó militarmente Mbañé en una operación capitaneada por el hijo del presidente, Alí Bongó--, el presidente Obiang Nguema rechazó cualquier validez jurídica al tratado firmado por su predecesor.

   En 2004, Guinea Ecuatorial y Gabón llegaron a un principio de acuerdo para explotar de forma conjunta los yacimientos de Mbañé, Cocoteros y Conga y para desplegar tropas de ambos países en Mbañé. No obstante, a pesar de comprometerse a "negociar formalmente un acuerdo" sobre la soberanía, desde entonces no ha habido avances.

PETROLERAS

   Fuentes opositoras creen que Obiang aprovechará el viaje para intentar negociar con las petroleras el contencioso que mantiene con ellas a propósito de la participación del Estado guineano en los resultados de la producción petrolífera. Obiang intenta desde hace tiempo elevar al alza la parte que debe recibir el Estado, que hasta la fecha no supera no supera un porcentaje del 25 por ciento, cuando en el resto de los países del entorno supera el 70 por ciento.

   Según la oposición, "lo que la gente se plantea es que aun siendo exiguo ese 25 por ciento, es una enorme riqueza que los guineanos hasta ahora no han podido beneficiarse, sino que han servido para consolidar una dictadura sangrienta".

   Obiang desea retirar a los norteamericanos una parte de la explotación y cederlo a los chinos y aprovechar así tanto la escasa transparencia de China como el hecho de que los chinos no tienen interés sobre los Derechos Humanos de los guineanos, indicaron las mismas fuentes.

OPOSICIÓN DEMOCRÁTICA

   En este sentido, el secretario general de la formación ilegal Unión para la Democracia y el Desarrollo Social (UDDS), Aquilino Nguema Ona, anunció hoy que "la oposición democrática" se ha puesto en contacto con el Departamento de Estado y el Departamento de Justicia estadounidenses para reclamar "una solución satisfactoria para las poblaciones amenazadas y el pueblo de Guinea Ecuatorial en general". 

   En un breve comunicado, Nguema Ona denunció "la intolerable situación de violaciones permanentes de los Derechos Humanos, desvíos y despilfarros de fondos públicos, detenciones arbitrarias, asesinatos políticos, injusticias, intimidaciones a la indefensa población guineoecuatoriana y toda clase de abusos que están cometiendo a diario el dictador Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, su gobierno y secuaces así como su guardia pretoriana y las autoridades guineoecuatorianas en general".

 
 

http://www.europapress.es/noticia.aspx?cod=20061025131433&

 
     
 

L'Espagne remet à l'ONU les documents pour le règlement du différend territorial qui oppose le Gabon et la Guinée Equatoriale

 
  «L'Espagne a remis aux Nations unies toute la documentation juridique, dont elle dispose en tant qu'ancienne puissance coloniale (...) sur la situation juridique de ces îlots (...). L'important maintenant est de trouver une solution. C'est pourquoi l'Espagne a appuyé les efforts du secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, pour qu'il trouve une solution (...) qui en définitive puisse donner satisfaction à chacune des parties (...)», a déclaré le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, le 23 octobre en Guinée équatoriale.

«Nous considérons qu'il est encore possible d'arriver à un accord et nous allons en conséquence continuer à appuyer les parties et les efforts du secrétaire général Kofi Annan pour que, avant son départ, nous puissions trouver une solution», a poursuivi le chef de la diplomatie espagnole.

Rappelons que la Guinée Equatoriale et le Gabon se disputent depuis les années 1970 la souveraineté sur Mbanié, Cocotiers et Conga, trois îlots supposés riches en pétrole situés dans le Golfe de Guinée.

Après l'échec de plusieurs tentatives de médiation, Kofi Annan s'est saisi du dossier en 2005 pour tenter de lui trouver une issue. Les présidents des deux Etats, le Gabonais Omar Bongo Ondimba, et l'Equato guinéen Teodoro Obiang Nguema devaient se retrouver autour du secrétaire général de l'ONU à Genève, début octobre mais la réunion a été annulée.
 
 
 

http://www.brazzaville-adiac.com/index.php?action=depeche&dep_id=13451&cat_id=2&oldaction=home&regpay_id=0

 
     
  Des îlots convoités  
 
 

Depuis plus de trente ans, la Guinée équatoriale et le Gabon se disputent l'îlot de Mbanié.
DRLa presse privée gabonaise a relancé le débat de la souveraineté sur l’île de Mbanié au large de la Guinée équatoriale et du Gabon. Le litige est apparu peu après l’accession de la Guinée équatoriale à l’indépendance en 1968. En 1972, une intervention de feu Mobutu Sese Seko, président du Zaïre, (actuel République démocratique du Congo), avait mis un terme à une vive tension entre les deux pays. Ces derniers avaient manifesté la volonté de s’en remettre à une instance internationale pour résoudre le litige. Mais aucune suite n’a été donnée aux lettres d’intention sur le sujet aujourd’hui relancé par la presse privée.
A la mi-septembre certains journaux gabonais avaient accusé le ministre de l’Intérieur du Gabon, André Mba Obame, «de tenter de convaincre le président la République,  Omar Bongo, de vendre l’île de Mbanié à la Guinée équatoriale».Ces affirmations ont été démenties par le Premier ministre Jean Eyéghé Ndong qui a déclaré que «le président de la République ne saurait brader une parcelle du territoire national».

 
   Le Premier ministre gabonais a par ailleurs estimé que «la polémique risquait d’affaiblir le pays dans les négociations». En effet, les révélations faites dans la presse privée ont très rapidement pris des allures de règlement de compte politique entre patrons de presse.

Il n’a pas échappé au Conseil des ministres que la plupart des journaux privés appartiennent ou sont financés par des ministres. Alors, le Conseil des ministres gabonais dans un communiqué daté du 13 octobre, a demandé aux ministres de l’Intérieur et de la Communication «de prendre toutes les dispositions nécessaires, pour que conformément à la loi, des membres du gouvernement et d’autres hautes institutions de la République ne soient plus, à compter d’aujourd’hui, propriétaires ou sponsors de journaux».

«Île aux rats» ou île de l’or noir ?

Le gouvernement gabonais a d’abord voulu calmer les dissensions internes avant d’aborder le débat de fond sur la souveraineté sur l’île de Mbanié, 30 hectares, qui fait partie d’un petit archipel composé des îles de Conga, 20 kilomètres carrés et de Corisco qualifié de «petit caillou» au vu de sa très petite superficie. Pour les autorités équato-guinéennes ces trois îlots n’appartiennent pas au Gabon. Elles se réfèrent à l’histoire coloniale pour rappeler que ces îlots appartenaient à l’Espagne qui administrait également la Guinée équatoriale. Mais il faut dire qu’en 1900, les deux puissances coloniales, l’Espagne (en Guinée équatoriale) et la France (au Gabon) n’avaient pu se mettre d’accord sur l’affectation du petit archipel. Au large des deux pays, ces îlots abandonnés aux rats, (Mbanié était appelé île aux rats) et aux crabes géants ne présentaient aucun intérêt.

Les convoitises sur ces îles se sont précisées dès la fin des années 70, depuis qu’on sait que cette partie du golfe de Guinée regorge d’hydrocarbures. Dans le cadre de la relance des discussions, une rencontre était prévue à Genève (Suisse) du 2 au 4 octobre, entre le président du Gabon, Omar Bongo et son homologue équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema. Elle a été reportée à une date ultérieure. Pour Teodoro Obiang Nguema «Mbanié appartient à la Guinée équatoriale, c’est incontestable, il en a toujours été ainsi». Il affiche également sa confiance dans les instances de l’ONU «pour régler le problème». Les cas échéant, il n’exclut pas de porter l’affaire devant la Cour internationale de justice de La Haye.

par Didier Samson
 
 
 

http://www.rfi.fr/actufr/articles/082/article_46979.asp

 
     
  Malabo revendique sa souveraineté sur l’île Mbanié  
  (Infosplusgabon 22/10/2006)

MALABO, 22 octobre (Infosplusgabon) - La Guinée Equatoriale a revendiqué dimanche à travers un communiqué du Conseil des ministres lu à la télévision et à la radio nationales, la souveraineté sur l’île Mbanié.
Ce communiqué officiel accuse le Gabon "de retarder les négociations menées sous l’égide des Nations unies".

"L’îlot de Mbanié, comme ceux de Conga et Cocotiers, appartiennent bien à la République de Guinée équatoriale", déclare le communiqué du Conseil des ministres lu dimanche à la radio nationale par le porte-parole du gouvernement, Santiago Nsobeya Efuman Nchama.

"La Guinée équatoriale dispose de plus d’arguments de poids qui démontrent qu’elle a la souveraineté sur ces îlots", ajoute-t-il, estimant que ces petits territoires du Golfe de Guinée "appartenaient déjà à l’Espagne" avant l’indépendance de l’ancienne colonie espagnole, en 1968.

Selon le communiqué du Conseil des ministres, "la République gabonaise ne peut se prévaloir ni de faits historiques ni de titres pour revendiquer l’îlot de Mbanié, et c’est pour cela que sa stratégie consiste à retarder la médiation des Nations unies".

Mercredi à Libreville, le haut représentant personnel du président de la République gabonaise, Michel Essongué, avait affirmé que « l’accord de 1974 sur l’île Mbanié n’est ni un fantasme, ni une vue de l’esprit ».

« Dans cette affaire, nous sommes forts de notre bon droit, forts des médiations de Kinshasa, Brazzaville, forts de ces conventions de 1900 et de 1974 et confiants dans l’engagement de notre illustre chef d’Etat à défendre, comme le veut la Constitution, l’intégrité territoriale du Gabon », avait plaidé M. Essongué.

Des pourparlers sous l’égide de l’ONU devaient reprendre à Genève en présence des présidents gabonais Omar Bongo Ondimba et équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, mais ils avaient été reportés sine die, officiellement en raison de problèmes de calendrier du côté gabonais.

La rivalité entre les deux pays, sur le plan économique notamment, date de plusieurs années. La Guinée Equatoriale considérée à l’époque comme le pays le plus pauvre dans la sous-région, est devenue le troisième producteur de pétrole au sud du Sahara, alors que les réserves pétrolières du Gabon s’amenuisent.

L’affaire Mbanié agite la presse et les milieux politiques gabonais depuis plusieurs semaines, trois ministres étant soupçonnés par des journaux d’avoir proposé de vendre l’îlot à Malabo. Ces journaux, appartenant pour la plupart par des hautes personnalités, se livrent à des joutes oratoires par médias interposés.

A Libreville, les médias ont essuyé les foudres du Conseil national de la Communication (CNC), organe officiel de régulation des médias, qui a multiplié suspension et mises en garde adressées aux propriétaires de certains journaux indépendants.

FIN/IPG/JRG/2006     © Copyright Infosplusgabon
 
 

http://www.africatime.com/ge/nouvelle.asp?no_nouvelle=286943&no_categorie=

 
     
  La Comunidad Internacional debe frenar la política expansionista
y anexionista de Omar Bongo Odimba
 
  (publicado por: LD)
La invasión y ocupación de los territorios de Guinea Ecuatorial por las fuerzas armadas gabonesas, es una clara manifestación de la política expansionista y anexionista del presidente gabonés, Omar Bongo Odimba contra nuestro país que debe frenar la Comunidad Internacional a fin de evitar un conflicto que podria desestabilizar la subregión.

La política expansionista y anexionista de Omar Bongo Odimba es inaceptable por cuanto que viola de manera flagrante el principio de la intangibilidad de las fronteras de los territorios heredados de la colonización y reconocido internacionalmente.

La invasión y ocupación de las islas de Mbañe e islotes adyacentes es comparable a la invasión de Irak a Kuwait que conmocionó a la Comunidad Internacional que no vaciló en condenar unánimente al entonces dictador Sadam Husein provocando incluso la conocida guerra del Golfo pérsico.

El gobierno de la República de Guinea Ecuatorial debe tratar el asunto con la envergadura y responsabilidad que exige nuestro pueblo y responder con contundencia cualquier maniobra que pretenda poner en tela de juicio la legitimidad de nuestro pais sobre los territorios ilegalmente ocupados por Gabón.

Todas las disposiciones deben ser tomadas para que el asunto sea tratado por el máximo órgano jurisdiccional internacional (la Corte Internacional de Justicia) de la Haya con la comparecencia de las dos expontencias colonizadoras (España y Francia).

El gobierno de la Republica de Guinea Ecuatorial debe explicar de manera clara y si ambages, su verdadera posicion sobre el « contencioso » asi como su política de delimitación de fronteras tanto terrestres como maritimas con los paises vecinos. Con la absorción de nuestro territorio nacional por los paises vecinos, es prácticamente imposible determiar con exactitud la actual extensión superficial de Guinea Ecuatorial aunque oficialmente sigue siendo la de 1968, año de la accesion a la sobernía nacional.

La invasión y ocupación en 1972 de no sólo la isla de Mbañe e islotes adyacentes sino y de la zona fronteriza de Kie-Osi por Gabón demuestra a todas luces que dichos territorios nunca fueron gaboneses porque no se puede recurrir a la fuerza para hacerse con algo que te pertenece. Como botón de muestra, Omar Bongo Odimba en su política expansionista y anexionista envió tropas para ocupar la zona de Kie-Osi violando la frontera natural con Guinea Ecuatorial que es el río Kie hasta que las tropas camerunesas echaron a los invasores gaboneses ocupando a su vez esos territorios legal e historicamente reconocidos a Guinea Ecuatorial. Si la zona de Kie-Osi es gabonesa como pretendía su presidente, ¿porqué no reclama hoy a Camerun su devolucion ?

Es dentro de este contexto que hay situar la actual ocupación ilegal por Gabón de las Islas de Mbañe, Conga, Cocoteros e islotes adyacentes legalmente pertenecientes a la República de Guinea Ecuatorial.

El mutismo del gobierno de la República de Guinea Ecuatorial sobre la absorción de nuestros territorios por los paises vecinos demuestra su incapacidad manifiesta de dar respuestas puntuales a los grandes temas de envergadura nacional. Pues el gobierno debe romper su mutismo y pronunciarse sin ambages su posición así como las disposiciones tomadas para dar coto a esta situación de amputación progresiva de nuestros territorios.

Hecho en exilio, a 22 dias del mes de octubre de 2006

Por la Unión de Demócratas Independientes,
Dr. Samuel Mba Mombe
Coordinador Nacional Interino
Fuente: UDI-Unión de Demócratas Independientes   Fecha: 23/10/2006 19:10:57  Autor: LD  Palabras: 530
 
 

http://www.guinea-ecuatorial.net/ms/main.asp?cd=ni4947

 
   
   

   

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