Comparé à ce félin, il dirige une Guinée Equatoriale
xénophobe qui n’est pas vraiment sortie des années de
misère.
Il est bien loin le temps où Constancia Obiang Nguema,
l’épouse du chef de l’Etat équato-guinéen, venait faire
ses courses à Yaoundé, dans un des supermarchés chics de
la ville quasiment réservé pour l’occasion. Désormais
Teodorino Nguema Obiang, le fils de l’autre, affole les
joailliers et les indicateurs de la police de la Place
Vendôme à Paris, par les folles dépenses qu’il effectue
lors de ses passages sur la célèbre avenue des
Champs-Élysées. Le père, Teodoro Obiang Nguema quant à
lui, n’a plus besoin des " fraternels " coups de main de
son voisin Paul Biya pour s’envoler vers l’Europe. La
Guinée Equatoriale, petite éponge de 28.100 km_ gorgée
de pétrole, 500.000 habitants, est en effet baptisée
depuis le boom pétrolier Koweït de l’Afrique, même si la
pauvreté y sévit de manière endémique.
A Malabo, l’on doit vivre comme une seconde indépendance
après l’émancipation en 1968 de la férule espagnole. Et
pour l’homme fort qui dirige le pays depuis un putsch
que dirigea le lieutenant-colonel Obiang Nguema en 1979
contre son oncle Macias Nguema au pouvoir depuis
l’indépendance, il peut s’agir d’une deuxième prise du
pouvoir, économique cette fois-ci. Dix ans plus tôt et
le développement de l’exploitation pétrolière en
2001-2002, la Guinée Equatoriale exportait
essentiellement du bois, du cacao et du café. Malgré
l’ouverture à l’Occident libéral après le régime
marxisant (au moins dans la rhétorique), Teodoro Obiang
Nguema était sans grands moyens.
Aujourd’hui, avec 350.000 barils par jour (le baril
avoisine les 100 dollars), ce pays a un revenu par tête
d'habitant supérieur au Portugal : 19.780 dollars en
2003, selon le Pnud. Mais avec le pétrole n’est pas
venue la prospérité partagée. La Guinée Equatoriale
vient en effet selon de récentes statistiques du Pnud au
120eme rang sur 177 pays de l’Indice de développement
humain (Rapport 2006). " La faible espérance de vie (58
ans pour les hommes et 59 ans pour les femmes), le fort
taux de mortalité infantile (101 pour 1000 naissances
vivantes), l’accès limité à l’eau potable et aux
services de santé (44% et 53% respectivement en milieu
rural et urbain), le taux limité d’accès à l’éducation
de base (58 %), à quoi s’ajoute une prévalence du
Vih-Sida touchant 12 % de la population en 2006
(estimations), décrivent plutôt le profil d’un pays à
très faible revenu ", souligne encore l’organisme
onusien.
Pour les " spécialistes " du développement, le chemin à
parcourir reste donc encore long. Pourtant les
préoccupations d’Obiang Nguema, 65 ans, semblent
recouper d’autres centres d’intérêt. La chasse aux
étrangers par exemple, qui à Bata et Malabo concerne
essentiellement les migrants africains, Nigérians et
Camerounais étant des prises de choix. Mais celui qui
s’est auto-promu en 2004 capitaine-général des armées
terrestre, aérienne et maritime, ce qui en fait le
militaire le plus gradé du pays, se défend,
naturellement, d’être xénophobe. En mars 2004, alors que
les autorités guinéennes ont expulsé manu militari des
centaines de Camerounais, il vient à Yaoundé et regrette
que la tentative de coup d’Etat orchestrée par
l’opposition en exil et des mercenaires sud-africains
ait ainsi débordé.
Panthère
" Nous ne sommes pas contre la venue des citoyens des
pays frères chez nous, déclarera-t-il par exemple à
votre journal. Cependant, nous voulons que cette
immigration soit légale pour être maîtrisée. Nous avons
aussi besoin des autres, mais des personnes qui peuvent
apporter quelque chose à notre pays, qui ont un ‘’know
how’’ : les hommes d’affaires, les hommes de culture,
les enseignants, les artistes, les ingénieurs… Nous ne
pouvons pas non plus accueillir tout le monde. Vous
savez, nous sommes un petit pays avec une petite
population. Si nous ouvrons les portes à monsieur tout
le monde qui se laisse attirer par le nouvel Etat
pétrolier, on pourrait se retrouver d’ici quelques
années avec une communauté étrangère deux fois plus
nombreuse que les citoyens guinéens. "
Yaoundé a beau afficher son mécontentement en rappelant
son ambassadeur en consultation, le maître de la Guinée
Equatoriale récidivera. Les voisins nigérian et
camerounais ne réagissent-ils pas en raison de la toute
nouvelle marge de manœuvre financière de Malabo qui lui
a permis de commander par exemple le récent changement à
la tête de la Beac, la banque centrale de la Cemac dont
Obiang Nguema a également reçu mandat pour diriger la
réforme en cours ? Pour certains analystes, la nature
anti-démocratique et corrompue des régimes voisins
n’autorisent aucun recours pour les étrangers venus du
voisinage pour chercher fortune et qui doivent subir les
tracas et les maltraitances.
Mais ses adversaires estiment qu’il a toujours usé de
ruse, d’où le surnom de " Ze bere ekum ", qui peut se
traduire en fang, la langue la plus usitée en Guinée
Equatoriale, par : " la panthère aux aguets ". Comme
pour son oncle Macias Nguema, qui, estime la rue de
Malabo, aurait renoncé à révéler les actes
répréhensibles de son neveu qui fut un pilier de son
propre règne, lors du procès qui le condamna à mort, en
espérant ainsi sauver sa tête, la panthère au pouvoir
ruserait-elle pour éviter toute installation durable
d’étrangers africains sur la terre guinéenne. Les
poussées régulières de fièvre xénophobe qui secouent
Bata et Malabo, en plus de distraire des enjeux
essentiels les compatriotes de Teodoro Obiang Nguema
comme du temps des jeux romains du cirque, détruisent
l’embryon unitaire de l’intégration régionale. Dans une
Afrique centrale où le défi de la fédération des efforts
de développement se pose avec acuité, les calculs de "
Ze la panthère " n’ont en effet pas jusqu’alors pris en
compte les appétits étrangers, américains notamment, sur
le golfe de Guinée. Sans parler de l’après-pétrole que
Malabo ne prépare visiblement pas à la manière d’un
Dubaï autre coin de terre gâté par la nature mais où
l’étranger n’est pas reçu à bras fermés.
EL REGIMEN DEL CAOS ESTA
HERIDO DE MUERTE.
(publicado por: MBO OBA)
Malos momentos estan pasando los cabecillas del regimen
del caos. El atraco del pasado miercoles se ha
convertido en la crisis mas seria a la que se ha
enfrentado el dictador en la ultima decada. Se han
producido ceses y cambios en la inepta jerarquia militar
y la Direccion General de Seguridad Nacional. Segun
noticias de ultima hora, ayer se ceso de manera
fulminante al director general adjunto de seguridad o
delegado adjunto para la seguridad nacional, Mba Asumu.
Este ha sido sustituido por el hasta la fecha director
general adjunto del Gabinete Militar del dictador. En
cuanto a la zona militar del litoral, se ha nombrado al
general ( de pacotilla ) Deogracias Nguema Nve, como
jefe de estado mayor adjunto, encargado de la zona
militar del litoral. Sorprende que no haya sido cesado
el Inspector General de las Fuerzas Armadas, Joaquin
Ndong, cuyo ayudante de campo huyo del lugar de los
tiroteos como un conejo. Lo mismo dicen del famoso
teniente coronel de la policia Crisantos ( el experto en
torturas ).
Otro que fue humillado, es el policia del cuerpo
especial de intervencion,( a la que no se vio por ningun
lado para intervenir) muanchuchu ( este es su alias ) ,
que fue tirado al suelo por una de las chicas del grupo
de asaltantes, desarmado, y dicen nuestras fuentes, que
durante todo el tiempo que duro la vigilancia del
comando, dicho policia permanecio inmovilizado en el
suelo, con el pie de la delicuente en su cuello. ( Ni
morderla pudo )
Dicen nuestras fuentes que el dictador esta fuera de si.
Todos los altos mandos militares con destino en Bata han
visto recortado sus salarios en un 80%. Llegando algunos
a cobrar cantidades irrisorias como 30.000 F.cfas. Por
orden del dictador se les ha aplicado dicho descuento, y
dicen que seguiran habiendo mas represalias en contra de
la inutil estructura militar.
La misma noche de los incidentes, un oficial,
autodecreto un toque de queda, organizo una banda de
militares y fueron obligando a la gente a permanecer en
sus domicilios, hasta nueva orden, desde las 19 horas
hasta las 7 horas del dia siguiente. En cuanto se entero
entero el dictador mando que lo apresaran y quedara en
arresto.
El helicoptero que se destaco para la persecucion de los
asaltantes, fue tiroteado y parecer ser que se ha
quedado inmovilizado en la zona de Rio Campo, a la vista
de los militares cameruneses acantonados al otro lado y
que se parten de risa a la vista de tanta inoperancia e
incompetencia del pseudoejercito de la dictadura. Es
realmente inconcebible que ahora es cuando se descubre
que dichos helicopteros ( apaches) ya fueron dados de
bajan tecnica cuando fueron adquiridos a precio de oro y
eran inservibles en un escenario belico real. Son
helicopteros para la exhibicion y meter miedo a la
poblacion civil indefensa.El vuelo de los inservibles
helicopteros se ha interrumpido hasta nueva orden. Su
responsable tambien ha sido cesado mas discretamente. El
coste del consumo de combustible de dichos helicpteros ,
segun fuentes nuestras en el seno del ejercito, se eleva
a unos 83-85 millones de francos cfas mensuales. Si se
suma dicha cantidad con el combustible que consumen los
guarda costas, y vehiculos militares, de la policia y de
los cuerpos de seguridad, dicho gasto se eleva a unos
380 millones mensuales, es decir unos 4560 millones de
francos cfas, anuales. Un gasto por lo visto
completamente innecesario e inutil , vistos los
resultados de la actuacion de los responsables maximos
del ejercito, policia, gendarmeria y seguridad.
Una de nuestras fuentes internas en el ejercito, nos
revela que los militares que se encontraban en la
proximidad del lugar de los incidentes y otros, pensaban
que esto que espera todo el mundo se habia iniciado( el
derrocamiento del dictador y su familia ). Estaban a la
espera de una proclama por la radio, ello justifica la
pasividad de muchos oficiales y soldados que no comulgan
con el regimen del mal y del caos. En cuanto a los otros,
los que disfrutan y viven a cuerpo de rey, mostraron de
una manera palpable su cobardia y se ha demostrado que a
la hora de verdad, no estarian dispuestos a dar su vida
por el dictadoer y su familia. Los soldados, al margen
de las quejas por los ascensos injustos en favor de
familiares y allegados al dictador, se quejan de sus
condiciones de vida. Los cuarteles son vallados,( para
ocultar el estado decrepito e insalubre de los mismos )
mientras las casas donde residen los militares son
verdaderas pocilgas en todo el ambito nacional, Malabo y
Bata incluidos. No hay incentivos de ningun tipo, y los
planes de pensiones de jubilicacion son de lo mas
miserable. Hay militares jubililados que cobran 27.000
F.cfas, ante la indiferencia del capitan general, que se
supone que como militar deberia mimar a los suyos. Mejor
que siga asi, es una ventaja de mas para el derrumbe del
regimen.
La situacion de los guineanos en cameroun es delicada.
De los 40 alumnos presentes en Bouea, el consul solo se
llevo 20 a Douala ( todos hijos de los grandes hombres
del regimen) abandonando a su suerte a hijos de otros
guineanos modestos. Algunos se han visto obligados a
refugiarse en comisarias y cuarteles militares, ante la
indiferencia mas absoluta del consul. Hay otro grupo
importante de personas , entre ellas, comerciantes
guineanos, que se encuentran bloqueados en Douala, sin
saber que hacer. Muchos han sido maltrados de una manera
salvaje y es posible que algunos pierdan la vida.
De los camerunes en Guinea Ecuatorial, se habla de unos
2000 que se han refugiado en el consulado. El consul ,
Justin Joell Abessolo, ha tergiversado los hechos y ha
enviado mensajes alarmantes a su gobierno, y esta
animando a los refugiados en el consulado que unavez
vueltos al pais, que organicen la caza al guineano. Por
parte de los dos gobiernos dictatoriales, no se ha
producido ningun tipo de contacto diplomatico o
intercambio de emisarios para acabar con los maltratos
de las poblaciones respectivas. Se ha instalado una
tension latente entre las dos dictaduras, por la fundada
sospecha de complicidad del cuerpo de marina camerunesa
con los asaltantes de los bancos en Bata.
Si el regimen del caos se informase un poco mas y
tuviera verdaderos servicios de informacion modernos y
eficaces, al servicio de la seguridad del pais y de los
ciudadanos, deberia saber que desde el mes de octubre se
esta produciendo incidentes de esta indole en el pais
vecino, cameroun, cuyo ejercicito estya carcomido de
corrupcion y esta infiltrado por mafias y delicuentes
preligrosos, a los que proveen de armamento y municiones
a cambio de una parte del botin que consiguen en sus
operaciones.
El ultimo de los incidentes es la matanza de 21
militares cameruneses el dia 12 de noviembre, a las 14
horas, en el destacamento C-3, cerca de Isobo en Bakassi.
Dicho ataque se llevo a cabo con embarcaciones que
llevaban pabellon camerunes y uniforme de la marina
camerunesa. El destacamento atacado estaba al mando del
capitan de corbeta Samuel Metegue Ebong. Es dispositivo
del control de Bakassi, organizado despues de la
retirada del ejercito nigeriano tiene p[or nombre
secreto y clave de OPERACION DELTA. El comandante de
dicha operacion es el capitan Oyono Mveng. Todos esos
altos mandos de la marina camerunesa estan bajo
investigacion, dirigida desde la jefatura del Estado
Camerunesa, porque hay evidencias claras de que las
armas utillizadas en la eliminacion de los soldados
cameruneses eran de la propia marina, que las vendio a
los rebeldes del MEND y a otros elementos que estan
organizando en el Golfo de Guinea. Son mercenarios del
mar, que controlan un espacio maritimo que va desde el
Delta de Nigeria hasta Corisco.
La corrupcion y la decadencia de los regimenes
dictatoriales de Nigeria y cameroun han conllevado a la
formacion de grupos armados de delicuentes y supuestos
guerrilleros, que se va convertir en la principal
amenaza real de los regimenes corruptos y debiles de la
zona.
El dia 8 de octubre pasado se detuvo a un alto oficial
de la marina camerunesa que se habia convertido en un
importante jefe de banda de delicuentes, especializados
en el atraco en los distritos y municipios de entidades
de credito menores. Se trata del sargento Oumarou Donji.
Fue detenido en la estacion de trenes de Ngaoundere (
provincia de ADAMOUA), por elementos de la gendarmeria
camerunesa, al frente del cual se encontraba el coronel
Isaie Djou. Los complices y elementos de la banda de
Oumarou Donji siguen corriendo y cometiendo atracos y
otras atrocidades.
Esos ultimos dias, segun nos informan , se ha reforzado
la seguridad en Bata, y en algunos bancos en Malabo, se
han trasladado militares de Malabo y de Mongomo a Bata.
El hijo predilecto anda con una depresion incurable
desde los incidentes. Dicen que se quiere mudar de lugar
de residencia, ya que su casa de asonga al lado de la
costa ya no le inspira confianza. Igual se vaya a vivir
a ECOFAC.
El asunto se vuelve muy complicado para el dictador, ya
que el 60 % de los trabajadores de las grandes obras que
se llevan a cabo en Guinea Ecuatorial son cameruneses.
Se da el caso de las obras del aeropuerto de mongomeyen.
Dichas obras estan siendo realizadas por empresas
alemanas, ZAKOBE y DIUYKA. Pues el 80 % de los empleados
son cameruneses, desde las mozas de limpieza hasta los
operarios de tractores, mecanicos y conductores de
camiones. Desde el poblado de Akahassi, Ndong Bidoa,( el
pueblo del mitico trovador, Eyi Moan Ndong ), Oveng y
Milong( el pueblo de Braulio, el director de gabinete
civil del dictador), todos esos pueblos estan llenos de
cameruneses y camerunesas. El mismo dictador tiene a su
hermana Maria Luisa conviviendo con un camerunes (
padrastro de Vicky, la jefa de la embajada en Madrid ) y
el caso de la viuda de los Hoteles Yoli y Panafrica, es
mas aun notorio. La mayor parte de las mansiones de los
nuevos ricos del regimen del caos son construidos por
cameruneses, senegaleses y ghaneses. El pais esta tan
desabastecido en todo, que se depende en un 99% de
productos importados, en su mayoria de cameroun, nigeria
y algunos paises europeos.
Complicada sera la solucion de este nuevo peligro que se
suma a otros muchos que se ciernen sobre la dictadura.
Seguro que estamos iniciando la cuenta atras.
Guinea Ecuatorial necesita de un gobierno legitimo,
dirigido por verdaderos patriotas, entregados a la causa
de la patria, para hacerla respetable , democratica y
prospera.
Fuente: MBO OBA Fecha: 08/12/2007 14:04:03 Autor: MBO
OBA Palabras: 1728
El comunicado del gobierno
está repleto de incoherencias y mentiras
(publicado por:
cokenve)
COMUNICADO DE GOBIERNO
El Gobierno de Guninea Ecuatorial, ante el suceso
ocurrido en el día de hoy en la ciudad de Bata, hace
saber al Pueblo que, a las primeras horas de esta mañana
un grupo de extranjeros con armas escondidas y con
apariencia de pescadores, entró en la ciudad de Bata a
través de la playa y se dirigió a los bancos CCEI-BANK y
Sociedad General de Bancos atacando a los empleados de
dichos bancos.
En ese preciso momento, las fuerzas de orden público se
movilizaron para tratar de reducir a los agresores que
intercambiaron los disparos, resultando heridos de
gravedad muchos de los atracadores.
Las circunstancias de la identidad de los agresores ya
que llevaban puesto prenda militar dificultaron y dieron
lugar a que los mismos se echaran a la fuga con las
lanchas rápidas que también tenían ocultadas en la playa
de Bata concretamente donde se hallaba el restaurante
Nnomo Abong.
Los asaltantes llevaron consigo dinero en efectivo, cuya
cantidad será oportunamente determinada.
Estos lamentables sucesos que alteran la paz y la
tranquilidad que caracterizan al pacífico Pueblo de
Guinea Ecuatorial obligan a todo el Pueblo a permanecer
vigilante y denunciar cualquier hecho, personas o grupo
de personas sospechosas de menoscabar los valores de paz,
orden y tranquilidad que reinan en el suelo patrio.
En efecto,
En primer lugar, el Gobierno condena enérgicamente
dichos acontecimientos y expresa su repulsa contra los
delincuentes que han perpetrado dicho atraco.
En segundo lugar, el Gobierno, por otra parte, ha
instruido a las Fuerzas de Orden Público proceder al
control riguroso de la inmigración ilegal en todo el
territorio nacional.
Finalmente, El Gobierno llama al Pueblo a la calma por
cuanto que se trata simplemente de un atraco de
delincuencia organizada desde exterior y que la
situación está totalmente controlada, de modo que la
seguridad de las personas y sus bienes estan
absolutamente garantizadas.
Malabo, 5 de diciembre de 2.007
___________________________
El comunicado es del día 6 y no del día 5, pues el
gobierno -que es lo mismo que decir Obiang- estuvo
paralizado todo el dia 5.
Los asaltantes no atacaron a los guineanos y la prueba
es que no hay víctimas. No hubo peligro para la
seguridad de las personas, cosa que no se puede decir de
lo que hacen los soldados de Obiang.
Si ahora dicen que han instruido a las fuerzas de orden
publico para el control de la inmigración ilegal ¿establecen
alguna relación entre la inmigración ilegal y la
operación de Bata?. Que expliquen eso para que la
población se quede convencido de que efectivamente
tienen todo bajo control, algo que todos sabemos que no
es cierto y a los hechos nos remitimos.
La pandilla de generales y coroneles analfabetos solo
puede estar segura de que saben torturar a la población
indefensa. Fuera de esto son unos auténticos inútiles,
con su jefe a la cabeza.
No se debe llamar jamás a la población a que vigile nada
porque esto es convertir a todos en policías. Si los
gendarmes, policías y soldados diversos que tiene Obiang
no sirven para nada, la población no asumirá el rol de
policía porque entre otras cosas es ilegal. Guinea ya es
un estado policíaco y aun así no ha sido suficiente para
parar el atraco a plena luz del dia de gente proveniente
del mar en cayucos con fuera borda. Una autentica
vergüenza para el Capitan General de pacotilla.
Une cinquantaine d’entre eux a trouvé refuge depuis hier
dans un commissariat à Buea. Où le consul général de
Guinée Equatoriale au Cameroun est venu les chercher
hier soir, pour les ramener à Douala.
Des personnes anonymes, qu’on a tôt fait d’assimiler aux
étudiants de l’université de Buea, n’ont pas attendu.
Lorsqu’ils ont appris que des Camerounais étaient
pourchassés en Guinée Equatoriale depuis mercredi et se
sont abrités pour la plupart dans les locaux des
missions diplomatiques camerounaises à Bata et Malabo,
ils ont entrepris de localiser dans le campus de Molyko,
à Buea, tous les étudiants équato-guinéens. Afin de leur
rendre la monnaie. Si ces Camerounais n’ont pas réagi
par la violence, la panique s’est emparée de ces
étudiants qui, rapidement, ont compris qu’ils peuvent
payer innocemment la barbarie de leurs frères au pays.
Lorsque les agressions ont commencé, selon des sources
concordantes, la police s’est rapidement déployée avec
prudence, il est vrai, pour protéger les étudiants
agressés. Certains, arrivés au commissariat du deuxième
arrondissement de Buea, présentaient des hématomes.
D’autres, venus de leur propre chef pour se mettre à
l’abri, portaient leurs baluchons. Tard, hier soir,
selon des informations de sources policières, près de
cinquante étudiants Equato-Guinéens étaient rassemblés
dans les locaux de la police.
Interrogés sur ces événements, Belmondo Atanga, le
secrétaire général de l’Union des étudiants de
l’université de Buea, rejette vigoureusement
l’implication de ses camarades dans ces agressions : “
Je tiens à dire avec force que l’Union des étudiants de
l’université de Buea dont je suis le secrétaire général
n’a lancé aucun mot d’ordre pour attaquer nos camarades
de Guinée Equatoriale.
Position
Lorsque j’ai été informé de ces attaques, je suis
immédiatement descendu au campus de Molyko où la police
avait déjà pris position. Je n’ai vu aucun étudiant
camerounais agresser un étudiant équato-guinéen. Nous
avons constaté que c’est le fait des populations venues
des quartiers. Aucun lien avec les étudiants de
l’université de Buea qui étaient d’ailleurs scandalisés.
Je tiens également à préciser que nous ne voulons pas
nous mêler de ces questions-là qui sont d’ordres
politique et diplomatique. Alors, je lance un appel en
direction de nos frères de Guinée Equatoriale afin
qu’ils regagnent leurs chambres, en comptant sur nous
pour leur apporter notre encadrement, autant que
possible ”.
Juste avant que nous n’allions sous presse, l’on
apprenait que Manuel Mbela Bama Ndong, le consul général
de Guinée Equatoriale au Cameroun, s’était rendu à Buéa
dans la soirée d’hier. Nos sources affirment que le
diplomate équato-guinéen avait emmené avec lui trois
cars Coaster à bord desquels la cinquantaine d’étudiants
équato-guinéens a embarqué pour Douala, sous l’escorte
de la police camerounaise.
C’est autour de 3 heures 30 du matin que le cortège a
fait son entrée à Douala.
Toutefois, la situation était redevenue calme dans le
campus de Buéa. Tout comme du côté de la Guinée
Equatoriale où les autorités locales auraient entrepris
de rassurer les Camerounais, afin qu’ils acceptent de
regagner leur domicile. Mais, la méfiance et la peur
dans la communauté camerounaise demeurent de mise,
a-t-on appris de certains Camerounais qui hésitent à
regagner leur domicile.
D. Nouwou
Victimes de xénophobie: Les Camerounais de la
sous-région dans le pétrin
Nos compatriotes viennent, une fois de plus, de vivre
des scènes insupportables à Bata, en Guinée Equatoriale.
Chasse à l’homme, agression et pillage de leurs biens à
la suite du braquage de deux banques. Pourquoi l’image
du Cameroun est-elle si brouillée à l’extérieur de nos
frontières ?
Les incidents de mercredi, en Guinée Equatoriale, ont
contraint plus de 500 compatriotes à se réfugier au
consulat du Cameroun, à Bata, et plus de 2000 autres à
se protéger dans l’enceinte de l’ambassade du Cameroun à
Malabo. Parmi les ressortissants de pays étrangers les
plus victimes d’actes et de comportements xénophobes en
Guinée Equatoriale, comme d’ailleurs au Gabon voisin,
les Camerounais viennent toujours en tête de peloton.
Considérés, à tort ou à raison, comme des gens
particulièrement dangereux à cause d’une certaine
tendance à la “ feymania ”, à l’escroquerie, à la
corruption et d’autres agissements, nos compatriotes
dans la sous-région et parfois sur le plan international
ne sont perçus qu’à travers ce prisme. Des actes
malhonnêtes, illégaux, illicites et dangereux, commis
très souvent par une minorité de compatriotes sans foi
ni loi ont malheureusement des conséquences sur toute
une communauté, sur la colonie camerounaise en Guinée
Equatoriale et, également, sur celle du Gabon. En ce qui
concerne notamment la sous-région Afrique centrale, et
la zone Cemac en particulier.
Si, pour l’heure, rien ne permet de conclure que
l’attaque de deux banques éguato-guinéennes à Bata
serait l’œuvre de brigands camerounais, même si
certaines rumeurs font état de ce qu’ils seraient de
nationalité camerounaise, le seul fait que notre pays
soit rapidement indexé pose un problème. Celui de notre
image de plus en plus brouillée et ternie dans les pays
voisins, dans plusieurs pays du continent et même à
l’extérieur de l’Afrique.
“ Pourquoi nous détestent-ils tant ? ”
Au lendemain des événements tragiques du 11 septembre
2001, à New York, aux Etats-Unis, beaucoup d’Américains
se demandaient en chœur, avec leur président George W.
Bush, pourquoi une telle chose leur était arrivée.
Plusieurs terroristes étaient parvenus à transformer
quatre avions de ligne américains en bombes volantes.
Deux de ces avions avaient été utilisés pour détruire
les tours jumelles du World Trade Center. Dans la
douleur et l’horreur, les Américains ont traduit leur
peine et leurs émotions à travers cette fameuse question
: “ Pourquoi nous détestent-ils tant ? ”. Les
Camerounais devraient commencer à se poser la même
question.
A en croire des compatriotes vivants ou revenus de la
Guinée Equatoriale, les Camerounais sont traités d’ “
envahisseurs ” et de “ feymen ” ; on “ nous ” retrouve
dans tous les mauvais coups. Les Camerounais ont plutôt
mauvaise réputation dans ce pays pétrolier comprenant
pourtant des ressortissants d’autres pays africains
jugés moins dangereux que les Camerounais. Avons-nous
mérité une si triste réputation ? Tous les Camerounais
sont-ils des “ feymen ” ? Tous les commerçants,
débrouillards, banquiers ingénieurs, techniciens et
diplomates camerounais en Guinée Equatoriale sont-ils
des “ feymen ” ? Les Camerounais ne seraient-ils pas
surtout victimes de leur ingéniosité, de leur capacité à
s’adapter, de leur esprit de créativité et
d’inventivité, de leur intelligence remarquable et de
leur aptitude à baliser les voies de l’intégration qui
tarde à voir le jour dans la sous-région ?
Nos compatriotes ont été dans un passé récent expulsés
de la Guinée Equatoriale dans des conditions inhumaines.
A moitié nus, en caleçon et dépouillés de tous leurs
biens et argent. Près de 300 Camerounais étaient ainsi
revenus dans des embarcations de fortune, du pays
d’Obiang Nguema Mbasogo, il y a trois ans. A la suite
d’une opération de rapatriement de Camerounais, en règle
ou non, par les autorités équato-guinéennes.
Il est grand temps que nos autorités se penchent
sérieusement sur le sort de nos compatriotes vivant
aussi bien en Guinée Equatoriale qu’au Gabon. Le
gouvernement camerounais doit pouvoir protéger
efficacement nos compatriotes victimes de xénophobie et
dans le pétrin dans ces deux pays frères dont les
populations ont tendance à nous considérer comme des “
indésirables ”. Il y a également une prise de conscience
qui apparaît nécessaire de la part de tous les
Camerounais, notamment de la part de ceux qui traînent
l’image de tout un peuple dans la boue. A travers des
actes répréhensibles, malhonnêtes et criminels commis en
Guinée Equatoriale ou au Gabon.
Edmond Kamguia K.
LA ESTUPIDA ELITE MILITAR Y
CIVIL DE LA FAMILLA DE OBIANG LE REFLEJA EN ANTICIPACION
EL DESPUES DEL TRONO, NO PUDIENDO CON CUATRO LADRONES.
(publicado por: Nve a Moon)
La familia de Obiang, es por excelencia estupida, de
toda la oportunidad abida no hay ni tan siquiera una
persona con estudios, hasta los EDJOO’S son estupidos,
dicen tener carreras pero todo es mentira, hasta el
Tesorrero no pudo acabar la carrera que la empezo bien,
pero se enturbio en mafias de Titulos en marruecos (que
datos hay de esto), el otro Engonga que en el curso de
la BEAC que le mando su tio, no le hecharon solo por
Obiang, pero sin embargo los tiene a todos en puestos de
mucha responsabilidad, pero desde cúando un padre llega
a apremiar al hijo que no quiso satisfacerle al padre en
lo mas minimo ESTUDIAR.
Si fuera GABON Obiang se sorprenderia en la carcel como
SADAM, todo por valorar al estupido antes que al
inteligente, tiene cesado y perseguido a todos los que
podian resolver estos casos, pasando esta
responsabilidad a sus hermanos, si el Ejercito fuera
como tiene que ser esto no tendria ningun exito y de las
grades redadas que suele llevar cientos y pico en la
carcel suele ser asi porque, no somos violentos y muchas
veces te imputan algo que te sorprede y dejas llevar
porque crees ser inocente, pero sin dar cuenta de que
alli pierdes la vida como bromas.
SEVERO, no vayes mas lejos Obiang se le tumba hasta con
ladrones, como veran cuando se trata de Guineanos a
Obiang le veis con una furia criminal increible, conque
todo es inseminacion de miedo, porque realmente sus
hermanos estupidos no puenden ni con su propio alma.
Guineanos, si los cuarenta lodrones pueden con Obiang,
no entiendo como este Obiang os suele meter treciento en
la carcel no habiendo hecho nada y maltratados como la
vez de Felipe Ondo Obiang de algo se debe morir uno
porque al final si lo intentas tienes la posibildad de
ganar o perder pero cuando te lleva Obiang solo tienes
una la de perder la vida gratuitamente como todos esto
que han muerto en las carceles despues despues del
juicio de Felipe Ondo Obiang y otros como Agustin Ndong
Ona que en un momento dado se confia de el, “ah otro
estupido”.
Macias utilizó a los guineanos en su mandato y estos no
le defraudaron, con la salvedad de uno que es Obiang y
si cree que todo el mundo es como el se engaña, para que
las cosas vayen bien que utilice a jente capaz de poder
resolver los problemas en situacion real, se trata de
honor al pais, todo el mundo no sera como él. QUE OBIANG
DEJE DE GOBERNAR CON LA FAMILIA. (hemanos, hijos e hijas,
cuñados y cuñadas,…).
Como veran envez de destituir esta elite Estupida les
aumentara de Cargos a mariscales “ sin vergüenza”.
PERO A OBIANG LO BUENO DE EL ES QUE PARA AYUDAR A SU
FAMILIA LES DA TODO DINERO, CARGOS Y HASTA PAGA TITULOS
Y PERO LA FACTURA DE ESTO ES AGUSTIN NDONG ONA Y ES PARA
QUE VEA EN LA VIDA NO SE DABE DAR TODO, UNO MISMO TIENE
QUE LUCHAR PARA EL PAN DE LO CONTRARIO SE VUELVE NULO.
JESUCRISTO DIJO QUE CUANDO VEAN COSAS RARAS ES PORQUE
AVECINA EL FIN, PERO SI ES TAL FIN COMO SE DEFIENDEN EN
EL FUTURO SIN OBIANG ESOS INEPTOS, SI A UN INEPTO LE DAS
UNA BAÑERA DE ORO LO REGALA POR NO SABER EL VALOR DE LO
QUE SE TIENE, LO MISMO VEMOS CON LOS HIJOS DE MACIAS A
FALTA DE ESTUDIOS NADA, PERO PORQUE DE MUCHA ESTUPIDEZ
EN MONGOMO?.
8 de diciembre de
2007
El dictador ha acudido esta mañana a misa de 10 en la
catedral de Bata. La ciudad aparece más tranquila pero
con una abrumadora presencia de militares que hacen
difícil la circulación en vehículos. A última hora de
ayer se hizo público un decreto de la presidencia por el
que se destituye a Vicente Mba Asumu hasta entonces
Director General Adjunto de la Seguridad Nacional (hablando
claro responsable de la seguridad en la región
continental). Su puesto pasa a ser ocupado por
Bienvenido Esono Ngonga hasta ahora Director General
Adjunto del Gabinete Militar de la Presidencia. El
puesto de Bienvenido Esono lo ocupará Valeriano Ovono
Nfá. Otros dos nombramientos corresponden a los cargos
de Segundos Jefes de Estado Mayor; corresponden uno a la
isla y el otro a la región continental; para el primero
de los cargos se ha nombrado a Vicente Eyá Olomo, para
el segundo a Deogracias Nguema Nsé.
Es decir, Vicente Mba Asumu es el único responsable del
ridículo padecido por las fuerzas de policía y del
ejército ecuatoguineanos ante la acción de un grupo
militar extranjero fuertemente armado que entró y salió
impunemente del país tras asaltar dos bancos. Los cargos
ocupados por la familia Obiang (Antonio Mba Nguema,
ministro de Defensa; Manuel Nguema Mba, ministro de la
Seguridad Nacional y Armengol Ondó Nguema, Delegado para
la Seguridad Nacional) deben serlo por derecho divino,
dado que su permanencia en los mismos no parece depender
de lo que hacen, o dejan de hacer, en sus departamentos.
La situación de los cameruneses en Guinea no se ha
normalizado. La agencia Reuters, en un despacho fechado
ayer por la tarde en Yaundé que publica hoy el diario
francés Le Monde dice, entre otras cosas lo siguiente:
"El gobierno camerunés ha mantenido reuniones de su
gabinete de crisis a todo lo largo de la jornada de hoy
para estudiar una posible evacuación de los 1800
cameruneses refugiados en el consulado de Bata. Otros
trescientos están en la embajada de Malabo, la capital,
y un centenar más han sido detenidos por supuesta
implicación en el asalto de Bata".
Efectivamente, el gobierno ecuatoguineano mantiene a "los
cameruneses" como responsables del asalto. En una de sus
páginas web puede leerse lo siguiente:
ATRACO A MANO DE UN GRUPO DE DELINCUENTES CAMERUNES
EN SENDOS BANCOS DE GUINEA ECUATORIAL
12/6/2007 10:49:00 AM
Malabo 06-12-07: CIDGE.- Un grupo de delincuentes
fuertemente armados y vestido de uniforme militar atracó
ayer, miércoles las agencias de los bancos Societé
Generale de Banques (SGBGE), y el CCEI-BANK, de la
ciudad de Bata, segunda ciudad en importancia del país,
situada en la parte continental.
A propósito de ese suceso el Gobierno de Guinea
Ecuatorial ha emitido hoy jueves, un comunicado por la
Radio y Televisión estatal a través del Secretario de
Estado para Información Cultura y Turismo, Federico
ABAGA ONDO, cuyo texto íntegro es el siguiente.
COMUNICADO DE GOBIERNO
El Gobierno de Guninea Ecuatorial, ante el suceso
ocurrido en el día de hoy en la ciudad de Bata, hace
saber al Pueblo que, a las primeras horas de esta mañana
un grupo de extranjeros con armas escondidas y con
apariencia de pescadores, entró en la ciudad de Bata a
través de la playa y se dirigió a los bancos CCEI-BANK y
Sociedad General de Bancos atacando a los empleados de
dichos bancos.
En ese preciso momento, las fuerzas de orden público se
movilizaron para tratar de reducir a los agresores que
intercambiaron los disparos, resultando heridos de
gravedad muchos de los atracadores.
Las circunstancias de la identidad de los agresores ya
que llevaban puesto prenda militar dificultaron y dieron
lugar a que los mismos se echaran a la fuga con las
lanchas rápidas que también tenían ocultadas en la playa
de Bata concretamente donde se hallaba el restaurante
Nnomo Abong.
Los asaltantes llevaron consigo dinero en efectivo, cuya
cantidad será oportunamente determinada.
Estos lamentables sucesos que alteran la paz y la
tranquilidad que caracterizan al pacífico Pueblo de
Guinea Ecuatorial obligan a todo el Pueblo a permanecer
vigilante y denunciar cualquier hecho, personas o grupo
de personas sospechosas de menoscabar los valores de paz,
orden y tranquilidad que reinan en el suelo patrio.
En efecto,
En primer lugar, el Gobierno condena enérgicamente
dichos acontecimientos y expresa su repulsa contra los
delincuentes que han perpetrado dicho atraco.
En segundo lugar, el Gobierno, por otra parte, ha
instruido a las Fuerzas de Orden Público proceder al
control riguroso de la inmigración ilegal en todo el
territorio nacional.
Finalmente, El Gobierno llama al Pueblo a la calma por
cuanto que se trata simplemente de un atraco de
delincuencia organizada desde exterior y que la
situación está totalmente controlada, de modo que la
seguridad de las personas y sus bienes estan
absolutamente garantizadas.
Malabo, 5 de diciembre de 2.007
Es decir, se acusa de manera vergonzante a "los
cameruneses" en el anuncio del comunicado aunque después
en el texto oficial (lleno de mentiras) no son capaces
de demostrar su culpabilidad ni la de nadie.
Esta actitud oficial ecuatoguineana coincide con lo que
han manifestado algunos cameruneses: "Los atropellos han
sido obra más de la policía y de los militares que de la
población ecuatoguineana". Nos consta de la existencia
de heridos (un hombre habría sido herido de un machetazo
en las muñecas) y de agresiones a algunas mujeres (una
de ellas, embarazada de nueve meses, ha dado a luz
normalmente después de la agresión; otra mujer fue
gravemente golpeada en la cabeza y no sabe donde están
su marido, ni un hijo pequeño de ambos). La calle de la
embajada de Camerún en Malabo esta cortada desde hace
días.
En Malabo y en Bata corren rumores sobre situaciones
difíciles para los ecuatoguineanos residentes en Camerún.
Parece que algunos de ellos se habrían refugiado también
en los consulados y en la embajada de Guinea en el
vecino país. Nos consta que las autoridades de Camerún
están poniendo dificultades en los últimos días al paso
de ecuatoguineanos por su territorio. Algunos medios de
comunicación cameruneses han empezado a publicar
artículos que favorecen poco la distensión de las
relaciones entre los dos países.
Respecto a la autoría de los asaltos, el despacho de
Reuters antes citado dice: "El ataque recuerda la forma
de actuar de los activistas del Delta del Niger, región
petrolera de la vecina Nigeria, que utilizan lanzas
rápidas para aproximarse a las plataformas y secuestrar
a extranjeros. El principal grupo de la guerrilla
nigeriana del Delta, el MEND, ha negado cualquier
implicación en el asalto de Bata".
No se tienen noticias de la existencia en Camerún de
grupos con la entidad y capacidad militar de quienes
actuaron el día 5 en Bata. Los grupos guerrilleros del
Delta del Niger no habían actuado hasta ahora fuera de
territorio nigeriano, sin embargo, el pasado 12 de
noviembre se produjo un enfrentamiento en la isla de
Bakassi entre militares cameruneses y supuestos miembros
de la guerrilla nigeriana. Hubo 39 muertos, 21 de ellos
cameruneses.
[En nuestra información de ayer decíamos que el
responsable de la caja central del CCEI Bank se había
escondido ante el asalto dentro de la propia caja fuerte.
Es un error. Donde sucedió tal cosa fue en la Societé
Generale]
Editado y distribuido por ASODEGUE
Guinea sigue conmocionada
por el asalto a los bancos
7 de diciembre de
2007
Las noticias sobre el asalto a los bancos en Bata y las
posteriores agresiones contra personas y propiedades de
cameruneses y nigerianos residentes en Guinea Ecuatorial
siguen centrando la actualidad.
Reuniendo las informaciones de distintas fuentes podemos
afirmar con bastante seguridad lo siguiente:
- Una parte de los asaltantes pudo estar alojada en Bata
antes del día 5 de diciembre.
- Empleados de los bancos asaltados llamaron varias
veces a teléfonos de la "Seguridad" ecuatoguineana
informando de lo que estaba sucediendo. No se produjo
ninguna reacción por parte de la "Seguridad".
- Los asaltantes pudieron llevarse en torno a 200
millones de francos CFA. La mayor parte de ellos de las
oficinas de la Societé Generale. En las oficinas del
CCEI Bank se apoderaron de cinco millones que acababa de
depositar un militar uniformado. Este militar
intercambió disparos con los asaltantes. Dentro del CCEI
Bank se produjeron situaciones rocambolescas: el
responsable de la Caja Central buscó refugió dentro de
ella dejando la puerta semicerrada. Los asaltantes
dispararon contra la cerradura e intentaron abrirla
manipulando la combinación. Lograron el efecto
contrario: bloquear por completo la entrada manteniendo
al cajero dentro.
- Los asaltantes dispararon contra otras de las cajas
logrando apoderarse del dinero que contenían. En varios
casos, sin duda por la precipitación, dejaron el dinero
aunque habían logrado ya abrirlas. En estos disparos
utilizaron balas de fragmentación. En general, se
considera que utilizaron material militar muy moderno.
La agencia Reuters en un despacho fechado en Malabo ayer,
día 6, informa del asalto a los bancos [http://africa.reuters.com/wire/news/usnL06220611.html]pero
se limita a reproducir la versión oficial (mentirosa
como siempre). Dice cosas como que los asaltantes
habrían llegado a Bata "disfrazados de pescadores" y que
"las fuerzas de seguridad ecuatoguineanas persiguieron a
los atacantes enmascarados hasta que se internaron en
aguas territoriales del vecino Camerún".
Esta misma agencia se refiere a la posible autoría del
MEND (Movimiento para la Emancipación del Delta del
Níger) y especula con que esta misma organización sea la
responsable del incidente armado ocurrido en la
península de Bakassi el pasado 12 de noviembre en el que
murieron 21 soldados de Camerún. Sin embargo, la
participación en esos hechos de de los rebeldes
nigerianos no ha podido demostrarse todavía. [Sobre el
MEND puede leerse el artículo Caos en Nigeria: la guerra
del petróleo ha comenzado. Sobre el incidente en Bakassi
puede leerse Treinta y un muertos en la península de
Bakassi y Reabierta la discusión acerca de la cesión de
la península de Bakassi]. ].
El periódico camerunés Mutations, editado en Yaundé,
informa tanto de los asaltos a los bancos como de los
posteriores incidentes habidos con ciudadanos de su país.
En un artículo titulado: "Xenofobia: cameruneses
perseguidos en Bata", dice lo siguiente: "Se les tomó
como blanco ayer, tras el robo a dos entidades bancarias
por parte de un grupo de asaltantes que huyeron
utilizando unas embarcaciones. La información sobre las
batidas de cameruneses en Guinea Ecuatorial anunciada en
la tarde de ayer, en forma de breve, durante los
informativos de Equinoxe Tv (Etv), ha sido confirmada
por teléfono por el cónsul de Camerún en Bata, en
conversación telefónica mantenida la noche de ayer, día
5 de diciembre de 2007. "Bata vive desde esta mañana
momentos extraños", señaló el diplomático.
En efecto, asaltantes provistos de uniformes militares y
a bordo de embarcaciones han entrado en la ciudad por el
mercado central y han controlado el centro urbano
disparando al aire. Con extrema rapidez han atacado dos
bancos, el CCEI Bank de Guinea Ecuatorial y la Societé
Generale de Banque.
En este momento, no nos posible valorar el botín
conseguido por estas personas que han huido a bordo de
nuevo de sus embarcaciones.
En su relato de los hechos, el señor Abessolo ha
precisado que a continuación se ha producido una
auténtica caza de extranjeros. Según el cónsul de
Camerún en Bata, más de 500 cameruneses se han refugiado
en los locales del consulado. Casi otros tantos habrían
buscado refugio en los locales de la representación
diplomática de Nigeria, donde se ha acogido a residentes
originarios de ese país. Según Justin Joël Abessolo, ha
sido "el informativo de las 13h de la radio nacional el
que ha atizado el fuego señalando a los cameruneses como
autores del asalto" de ayer, en la mañana del 5 de
diciembre de 2007. Otros cameruneses contactados también
por teléfono, en sus distintos lugares de refugio,
confirman estos hechos que califican de muy graves.
Muertos
"Hemos tenido que interrumpir nuestro trabajo y
marcharnos al campo en unos camiones. En la ciudad ha
continuado durante la tarde y la noche [de ayer] la caza
del hombre y la situación sigue siendo muy tensa. En el
campo, donde estamos ahora, no tenemos mucha seguridad,
tenemos que estar ojo avizor", manifestó ayer por la
noche a un reportero de Mutations, un empleado en las
obras del aeropuerto Bata II. Según el relato de los
hechos de varios testigos, numerosos residentes
extranjeros en Bata y en Mongomo estarían ocultos en el
bosque desde la caída de la noche y todos los pequeños
comercios y talleres propiedad de cameruneses habrían
sido saqueados por grupos de ecuatoguineanos furiosos.
Se nos ha informado también de numerosos ataques con
machetes producidos en los barrios."No podemos decir de
forma exacta cuantos muertos ha habido, pero han sido
numerosos. Se han producido escenas de violencia contra
los extranjeros y estamos muy inquietos" ha manifestado
un camerunés ayer vía teléfono.
En un comentario sobre los acontecimientos Abessolo,
haciendo un primer balance de la operación que ha
conducido a esos incidentes, manifestó que "parece ser
obra de profesionales muy expertos que han controlado
todo en 30 minutos según opinión de las fuerzas locales
de seguridad. Han desembarcado, atacado a los bancos y
vuelto a sus embarcaciones en ese intervalo de tiempo
sin que pudieran ser capturados por las fuerzas locales
de seguridad".
Nuestras fuentes difieren, sin embargo, de las
informaciones de Mutations en lo que hace a las muertes.
Según nuestras informaciones hay numerosos cameruneses
contusionados y algunos de ellos heridos (hombres y
mujeres), pero nadie ha señalado la existencia de
muertos. Esas mismas fuentes indican que la gran mayoría
de los negocios de cameruneses han sido arrasados y que
el número de personas refugiadas en el consulado de
Camerún en Bata podrían superar la cifra de quinientos.
La casa del cónsul, incluido el garje, estaría también
lleno de personas.
Desde la mañana de ayer la policía ecuatoguineana ha
rodeado el edificio del consulado. En un momento de la
mañana ha llegado un camerunés en un taxi acompañado de
un policía ecuatoguineano. La presencia del policía ha
sido mal interpretada por las personas refugiadas en el
consulado que han arremetido contra él, le han dado una
paliza y lo han metido dentro del edificio. Tras ese
incidente es cuando la policía ha rodeado el consulado
en el que, desde entonces, no se puede entrar ni salir.
Editado y distribuido por ASODEGUE
La chasse à l’homme qui se
poursuit à Bata a suscité un appel de détresse.
(Cameroun Online
07/12/2007)
Mme Paulette Mana ne décolère pas. Installée en Guinée
Equatoriale depuis l’année 2000, cette femme d’à peine
quarante ans est arrivée à Douala mardi, 04 décembre,
pour un rendez-vous médical à l’hôpital Cebec de
Bonabéri. "Je devais retourner à Bata vendredi, 07
décembre, pour rejoindre mon mari et mes trois enfants.
Mais, il m’a appelé ce matin (jeudi, 06 décembre, Ndlr)
en me demandant de ne pas oser effectuer le déplacement.
Plus tard, dans l’après-midi, l’un de ses amis m’a
rappelée pour m’annoncer qu’il a été arrêté et enfermé
en cellule avec mes enfants…", se plaint-elle.
Depuis plus de 48 heures, la chasse aux étrangers, et
principalement les Camerounais, se poursuit donc dans
les principales villes de la Guinée Equatoriale. A
l’origine de ces actes de xénophobie, le hold-up supposé
de deux banques locales, la Ccei Bank et la Société
générale de banque de Guinée Equatoriale, qu’on impute,
à tort ou à raison, à des cambrioleurs de nationalité
camerounaise.
"Il s’agit-là d’un faux prétexte. Je suis même certaine
que ce braquage est un montage. Les Camerounais sont
simplement indésirables en Guinée Equatoriale. Surtout
depuis le mois d’octobre dernier, lorsque l’épouse d’un
ministre de ce pays a été retrouvée morte dans la
chambre de son amant camerounais…", soutient Mme
Paulette Mana. Laquelle atteste que son compatriote, qui
travaillait à General Work, une société du secteur des
Btp, aurait en effet pris la fuite lorsque, de retour de
son labeur, il aurait retrouvé sa dulcinée inerte sur
son lit. "C’est à ce moment-là que les problèmes des
Camerounais ont pris de l’ampleur en Guinée Equatoriale.
Pour peu qu’on vous soupçonne d’être Camerounais, on
vous cherche des problèmes. Pour ce qui me concerne, par
exemple, ils ont récemment saccagé et pillé toute ma
boutique. J’y ai perdu des marchandises d’une valeur
d’environ 8 millions de francs Cfa", dénonce Mme
Paulette Mana.
Selon le témoignage de cette dernière, la psychose que
vivent les Camerounais en Guinée Equatoriale a davantage
été renforcée ces dernières semaines, avec
l’inauguration le 12 octobre 2007 à Bata, de "Policia
Central", une prison spéciale avec sous-sol, construite
par la société Bouygues Bâtiment et exclusivement
réservée aux "délinquants" étrangers. "C’est une vraie
torture. C’est à peine s’ils acceptent même qu’on rende
visite aux détenus là-bas. J’ai peur que tous ces
Camerounais qu’on est en train d’interpeller y soient
embastillés. Ils risquent tous de mourir…", explique Mme
Paulette Mana.
"Si le président de la République du Cameroun envoie un
avion pour rapatrier tous les Camerounais qui souhaitent
quitter la Guinée Equatoriale en urgence, je
n’hésiterais pas un seul instant à embarquer avec toute
ma famille. L’atmosphère n’est vraiment plus vivable
ici. Je crains d’ailleurs qu’il y ait beaucoup de morts
côté étrangers, si les choses traînent encore plus
longtemps", a par ailleurs prévenu M. Mana, plombier en
service au secrétariat du fils du président Obiang
Nguema Mbasogo.
(Cameroun-Info.Net 07/12/2007)
Ils y ont été conduits et sont abandonnés aux
intempéries depuis les événements de mercredi
Bien que le consul du Cameroun en Guinée Equatoriale,
Justin Joël Abessolo annonce que la vie a repris son
cours normal hier, 06 décembre 2007 dans la capitale
économique de ce pays, de nombreux Camerounais joints au
téléphone s’estiment en insécurité. Notamment ceux sont
en garde à vue dans un camp militaire de la ville depuis
la matinée de mercredi dernier. "Nous sommes une
centaine, enfermés dans la cour d’un camp militaire.
Depuis ce matin, nous sommes exposés à la pluie et
personne ne se soucie de nous dire ce qu’il adviendra de
nous au bout de cet internement. Nous n’avons pas mangé
depuis hier matin. Nous sommes privés d’eau, de tout
contact et d’assistance. Parmi nous, il y a de nombreux
blessés et malades", a indiqué au téléphone, un air
désespéré, un ressortissant camerounais.
Sur la même lancée, de nombreux autres Camerounais de
Bata font savoir que les conditions de détention de
leurs compatriotes sont inhumaines. "Ici, femmes et
enfants ont comme nous, passés la nuit à la belle
étoile. C’est triste. On nous a ramassés dans les
chantiers. Toutes nos résidences ont été saccagées et
pillées". Au consulat, certains membres de la colonie
camerounaise se sont faits retirer les pièces
officielles et le permis de résidence. "Les force de
sécurité nous ont retirés tous les papiers. Il n’est par
ailleurs pas possible de savoir avec exactitude, le
nombre de morts. Ni leur nationalité. Parmi les victimes
cependant, on appris que certains de nos compatriotes
sont en garde à vue dans les commissariats". De son côté
M. Abessolo croit savoir qu’il a eu vent de blessés qui
ont été admis dans deux formations sanitaires: la
Clinique de la Paix, un établissement étatique et la
Clinique Espoir Littoral, une institution hospitalière
privée de la ville.
Indifférence
A la question de savoir à combien estime-t-il le nombre
de blessés, le consul du Cameroun en Guinée Equatoriale
dit ne pouvoir donner aucune évaluation. Pas plus que
personne ne sait pour l’instant, quelle est la valeur du
butin du braquage des deux banques qui, indiquent les
autorités equatoguinéennes, "ont été dévalisées mercredi
dernier". Dans un communiqué rendu public hier, 06
décembre 2007 dans la matinée, les autorités du pays
laissent entendre que "le forfait a été perpétré par des
étrangers dont la nationalité n’est toujours pas
établie". Pour le gouvernement équatoguinéen, les
investigations se poursuivent et devront conduire aux
auteurs de l’attaque de mercredi matin. A Yaoundé
cependant, c’est le silence radio. Approchées, les
familles des victimes crient à l’indifférence des
autorités pourtant informées et dont les organes
d’information n’ont jusqu’à hier soir, fait état, de
l’atmosphère qui règne en Guinée Equatoriale.
Au consulat du Cameroun, à en croire Justin Joël
Abessolo, un cordon de sécurité a été mis en place tôt
hier matin, autour des locaux par les autorités locales.
Dans le même ordre d’idées, les Camerounais réfugiés à
l’ambassade ont bénéficié des secours de la Croix rouge
locale. Pour autant le travail n’a pas repris hier dans
les chantiers pour lesquels la colonie camerounaise
constitue la principale main d’œuvre. En mi-journée,
ceux en charge de la construction de l’aéroport
international de Bata subissaient un contrôle des
éléments de l’armée ayant bouclé toutes les issues. La
vie n’a dont pas totalement repris son cours normal dans
la capitale économique de la Guinée Equatoriale où les
commerces ont rouvert hier, loin de ceux pillés et
détruis des ressortissants étrangers.
Vive tension entre des
populations du Cameroun et de la Guinée équatoriale
(APA 07/12/2007)
APA – Douala (Cameroun) La tension est montée ces
dernières quarante huit heures entre des populations du
Cameroun et de la Guinée équatoriale avec, de part et
d’autre, une chasse aux ressortissants des deux pays
orchestrée par des populations locales sans l’aval de
leurs autorités respectives, a appris APA de sources
concordantes vendredi.
Selon des informations proches du dossier, cette tension
fait suite au braquage mardi, de deux banques équato
guinéennes dans la ville de Bata, en occurrence, la
Société générale de banque de Guinée équatoriale (SGBGE)
et le CEE Bank.
« Un braquage attribué aux Camerounais par une radio
locale, ce qui a ouvert la chasse aux ressortissants
camerounais », a précisé au téléphone, le consul du
Cameroun à Bata, Joël Abessolo.
Le diplomate camerounais a ajouté que malgré des appels
au calme des autorités équato guinéennes, une chasse aux
Camerounais a été organisée obligeant « plus de 2000
Camerounais" se réfugier dans les locaux du consulat.
A en croire les diplomates camerounais, si les autorités
équato guinéennes ont effectivement confirmé que deux
banques ont été attaquées par des étrangers, elles n’ont
pas précisé leur nationalité.
« Nous confirmons que les autorités n’ont pas
officiellement accusé les Camerounais, mais c’est la
déclaration faite dans une radio locale qui a provoqué
cette chasse aux Camerounais », ont-ils souligné.
Réagissant à ce qu’ils ont appelé « la xénophobie des
équato guinéens », des populations présentées comme des
étudiants de l’université de Buéa, dans le Sud-ouest du
Cameroun, ont répliqué « à l’attaque », contraignant
plus de 40 étudiants guinéens de cette institution
supérieure à se réfugier au commissariat.
Bien que la University of Buéa student union (Union des
étudiants de l’université de Buéa) ait rejeté en bloc,
les accusations portées contre ses membres, la situation
est loin d’être sereine au campus pour les
ressortissants de ce pays voisin.
Le consul de Guinée équatoriale à Douala, qui s’est
rendu dans la nuit de jeudi à vendredi à Buéa, a ramené
plus de 20 de ses compatriotes à Douala.
Le diplomate, qui n’a pas voulu commenter les événements
actuels, a tout de même déclaré que la police
camerounaise avait pris des dispositions pour assurer la
sécurité de ses compatriotes.
Bata : Des Camerounais
exigent une réaction de Paul Biya
(Cameroun Online
07/12/2007)
Ils ont séquestré le consul, en protestation contre le
silence de Yaoundé face aux exactions dont ils sont
victimes en Guinée équatoriale Au quartier Bastos de
Yaoundé, deux policiers, armes au pied, veillent sur la
résidence de l’ambassadeur de la Guinée équatoriale au
Cameroun. Et ce, depuis mercredi après-midi. M.
l’ambassadeur peut dormir sur ses deux oreilles.
Le Jour/Vendredi 07 Dec
A des kilomètres de là, à Bata, la capitale économique
de la Guinée équatoriale, par contre, il y a de
l’électricité dans l’air. Un cordon de sécurité entoure
le consulat du Cameroun. Dix policiers équato-guinéens
sont sur les lieux depuis hier à 10h. Le consul
Justin-Joel Abessolo a poussé un ouf de soulagement à
l’arrivée des éléments du commissariat central de Bata;
Pendant une heure, le diplomate a été séquestré par ses
compatriotes réfugiés au consulat, qui s’offusquent du
silence de Yaoundé, de l’inertie de la diplomatie
camerounaise face aux exactions. Ils exigeaient une
réaction forte du chef de l’Etat. Les derniers actes de
vexation, encore frais dans la mémoire des Camerounais
de Bata, remonte au 6 novembre 2007. Ce jour là, un
militaire équato-guinéen s’est introduit dans les locaux
du consulat, arme au poing. L’incident a fait l’objet
d’un rapport adressé à la hiérarchie. Yaoundé n’aurait
pas bougé le petit doigt. Au cabinet du ministre des
Relations extérieures à Yaoundé, on est conscient du
drame quotidien des Camerounais de Guinée équatoriale.
Un collaborateur révèle que Henri Eyebe Ayissi, qui
affronte là son premier dossier épineux, suit de près la
situation. Pour faire face aux difficultés de prise en
charge des réfugiés, on estime à 25 millions de francs
la somme à envoyer de toute urgence à Bata. Lors des
derniers actes de xénophobie, en mars 2004, révèle t-on,
le Minrex avait débloqué 15 millions de francs. «La
situation est plus sérieuse cette fois. Il faut donc
plus de moyens. Le consul nous a aussi demandé de lui
affecter deux véhicules tout terrain, ainsi que du
personnel supplémentaire, au besoin un agent de la Dgre»,
affirme notre source. Pour l’instant, le consulat ne
dispose que de deux collaborateurs.
De source consulaire à Bata, la situation des
Camerounais réfugiés depuis mercredi au consulat de Bata
devient plus que préoccupante. Au total, sur les
quelques 4000 Camerounais résidant à Bata, 1526
Camerounais ont cherché abri au consulat. Parmi eux, on
dénombre 37 enfants et bébés, et 10 femmes enceintes. On
est sans nouvelle d’une centaine d’autres Camerounais
qui serait actuellement retenus par la police et la
gendarmerie pour besoin d’enquête. On les soupçonnerait
de connivence avec les bandits qui ont attaqué la
Société générale de banques de Guinée équatoriale et la
Ccei-Bank mercredi à 10h30. Contrairement aux rumeurs
répandues ici et là, on ne déplore pour l’instant aucun
mort dans la communauté camerounaise
Par contre, de nombreux cas de maladie, source d’anxiété
pour Justin-Joël Abessolo, sont déjà enregistrés parmi
les sinistrés. Notamment quelques diabétiques et
hypertendus. Hier déjà, le cas de Daniel Kemadjou, un
vieillard atteint de diabète était jugé critique par ses
proches. Un compatriote joint au téléphone hier soir
s’inquiète lui pour son épouse, qui a reçu la visite
d’un médecin de la clinique Espoir Litoral de Bata.
Des braqueurs
d'une banque emportent un milliard de francs CFA
Une trentaine
d'hommes fortement armés ont cambriolé mercredi à Bata
la capitale économique de la Guinée équatoriale, à la
Société générale de banque de Guinée équatoriale,
filiale de la banque française Société générale,
emportant avec eux la rondelette somme d'un milliard de
francs CFA (plus de 2 millions de dollars américains), a
rapporté jeudi la radio Afrique No1.
Ces hommes armés de fusils d'assaut ont immobilisé
d'abord les artères proches de la banque avant
d'immobiliser ensuite les employés de la banque. Les
bandits ont tiré sur ceux qui ont tenté de résister aux
assaillants, a précisé la radio.
Cette attaque intervient au moment où le président
équatoguinéen Teodoro Obiang Nguema se trouve en visite
de travail dans la ville de Bata.
Depuis l'avènement du pétrole qui fait de la Guinée
équatoriale le troisième producteur de l'Afrique
subsaharienne après le Nigeria et l'Angola avec plus 300
000 barils par jour, le pays est devenu la cible
privilégiée des bandits et autres arnaqueurs notamment
dans les grandes villes telles Bata et Malabo.
Enorme confusión en Bata
tras ser asaltados simultáneamente dos bancos
En torno a las 10 de
la mañana de hoy han sido asaltadas simultáneamente las
oficinas de Bata de los bancos /CCEI Bank /(camerunés) y
Societé Generale de Banque (francés). Según las primeras
noticias los asaltantes serían (todos o en su mayoría)
extranjeros y habrían llegado a Bata en dos "fuera
borda". Habrían salido tras apoderarse de una parte del
dinero existente en ese momento en los bancos,
utilizando nuevamente los "fuera borda".
Aunque la
confusión en este momento es grande en la capital de Río
Muni, podemos precisar que las primeras noticias
oficiales se dieron a las 10 y media de la mañana
indicando que había tiroteos en el centro de la ciudad y
desaconsejando a los ciudadanos que se aproximasen a esa
zona de la ciudad. Sin más detalles. A partir de
entonces los taxis no podían ir más allá del
Ayuntamiento, cercano a la zona de los bancos. El tercer
banco existente en Bata, el Banco Nacional de Guinea
Ecuatorial, "el banco de Obiang", no ha sido asaltado.
Poco después pudo verse una multitud que huía de forma
desordenada del centro de Bata afirmando que "había
tiros y muertos". En un primer momento se dijo que los
asaltantes eran cameruneses, sin embargo después se ha
dicho que, al menos una parte de ellos, hablaba inglés.
Los bancos estaban muy concurridos en el momento del
asalto porque cada mes por estas fechas la
administración paga a los funcionarios a través de estas
entidades, por esa misma razón había más dinero
disponible en las oficinas.
No ha habido muertos y, por el momento, no se tienen
noticias de haya habido detenciones. Tampoco puede
saberse la cantidad que ha sido robada aunque nuestras
fuentes indican que la caja central del CCEI Bank pudo
ser bloqueada por una empleada y los asaltantes no
pudieron acceder a ella. Parece que una parte de los
disparos se habrían producido después del asalto y una
vez huidos los asaltantes. Los habrían hecho los
vigilantes de los bancos contra algunos extranjeros que
estaban en la zona.
Estos hechos están
por confirmar. Al parecer en este momento, algunos
ciudadanos de Bata, de forma espontánea o inducida
estarían asaltando los comercios propiedad de
extranjeros que hay en la ciudad.
A: La primera impresión que nos trasladan desde Bata
es la imagen de incapacidad de las fuerzas de la policía
a la hora de garantizar la seguridad y las propiedades
de los ecuatoguineanos.
Esa misma
policía tan diligente a lo hora de dar palizas a los
jóvenes detenidos o de torturar, en general, a sus
conciudadanos es perfectamente inútil a lo hora de
protegerlos...
Editado y distribuido por ASODEGUE
www.asodegie.org/diciembre0507.htm
Comunicado de CPDS ante lo
sucedido ayer en Bata
6
de diciembre de 2007
CPDS CONVERGENCIA PARA LA DEMOCRACIA SOCIAL DE GUINEA
ECUATORIAL
Calle Tres de Agosto N° 72, 2°-1ª Apdo 441 Malabo – Guinea Ecuatorial.
Tel/Fax: 00 240 09 20 13 E-mail: cpdsge@hotmail.com
web: www.cpds-gq.org
Órgano: C E N Referencia: "Atraco bancos
Bata 12/07"
C O M U N I C A D O
En la mañana
de hoy fue perpetrado simultáneamente un doble atraco en
las agencias de la Société Générale des Banques (SGB) y
del CCEI Bank en Bata.
El atraco fue
ejecutado con precisión cronometrada por un número
importante de personas (estimadas en más de cincuenta)
de nacionalidad indeterminada. Profesionales rodados, a
primera vista. Los atracadores habrían llegado por mar
en dos embarcaciones propulsadas por potentes motores
fueraborda que atracaron frente al palacio de justicia
de Bata, en el emplazamiento del antiguo hotel “Nnom
Abong”. Iban vestidos del traje de camuflaje de la
guardia presidencial de Guinea Ecuatorial, con brazales
rojos y cintas rojas en las cabezas.
Inmediatamente
ocuparon todas las zonas estratégicas del perímetro de
operaciones que habían designado: calles, cruces de
calles, posiciones elevadas, donde organizaron y
regularon la circulación a su conveniencia. No parece
que tal desembarco y despliegue de fuerzas hubiera
llamado la atención de nuestra famosa “Seguridad”, al
adoptar los bandidos comportamientos similares a los de
la guardia del presidente Obiang, coincidiendo además
con su llegada a Bata ayer. Pocos elementos entraron en
los bancos, donde neutralizaron a todos los clientes y
empleados presentes, así como a los policías que
supuestamente velan por la seguridad del banco, echando
granadas pequeñas o disparando al aire. Su arsenal era
impresionante e incluía gran cantidad de bazocas (seis
bazocas vigilaban el entorno inmediato de Société
Générale, por ejemplo).
No hubo ningún
muerto. Las pocas palabras que pronunciaron en el banco
SGB no se parecían al español, al francés ni al inglés.
No llegaron a las cajas fuertes, pero se llevaron todo
el dinero que encontraron fuera de estas, principalmente
el de los grandes ingresos de importantes empresas.
De la SGB se
llevaron tres sacos grandes llenos. Después se
replegaron hacia sus embarcaciones y se dieron a la fuga
con el botín recolectado. Uno de los fugitivos habría
sido herido cerca de la playa y recogido por sus colegas.
Resulta difícil estimar el tiempo aparentemente muy
largo transcurrido durante la operación, pero se calcula
unos 10 a 15 minutos en los bancos y unos 30 a 45
minutos en total.
Tras la huída de
los asaltantes, la policía y las fuerzas armadas y de
seguridad emergieron de su increíble letargo para
atribuir a los cameruneses la autoría de estos hechos,
detenerlos masivamente sin fundamento legal y acompañar
a la población en el saqueo salvaje y generalizado de
sus comercios y propiedades.
En suma, un grupo
de más de medio centenar de individuos armados, vestidos
con camuflaje militar, ha desembarcado en pleno día en
las playas del centro de Bata, delimitado y ocupado un
perímetro de operaciones que han controlado totalmente y
sin ninguna inquietud significativa los 30 a 45 minutos
que han previsto, y se han retirado sin bajas tras haber
ejecutado casi satisfactoriamente su plan.
A tenor de estos
graves hechos, ante la comunidad nacional e
internacional, Convergencia para la Democracia Social de
Guinea Ecuatorial como partido con aspiración a gobernar
este país:
1. Destaca que
esta incursión en Bata de súbditos extranjeros armados,
con el Presidente de la República en la ciudad sin haber
sido inquietados, supone una verdadera preocupación,
además de mucha vergüenza, para todo el pueblo de Guinea
Ecuatorial.
2. Expresa su
profunda desolación ante la deriva tomada por el Estado
de Guinea Ecuatorial bajo el régimen del PDGE, su
gobierno y su Presidente, convirtiéndolo en una nave sin
rumbo racional, pilotada por personajes de dudosa
capacidad.
3. Subraya la
profunda inseguridad que se vive en Guinea Ecuatorial,
ilustrada por esta flagrante y manifiesta incapacidad de
las fuerzas armadas, de seguridad y de policía de
garantizar la seguridad de los guineanos y de reaccionar
oportunamente a una agresión real. Recuerda y deplora la
triste diligencia y bravura de estos mismos cuerpos a la
hora de dar palizas a civiles indefensos o de infligir
torturas a sus conciudadanos, especialmente a los