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DOSSIER COMPLETO SOBRE EL ATRACO OCURRIDO EN LA CIUDAD DE BATA

 

DOSSIER COMPLET SUR LE  BRAQUAGE QUI A
 EU LIEU A BATA

 
   
 
 
   
 

Teodoro Obiang Nguema Mbasogo : Ze la panthère veille sur son pétrole

 
   
 
     
  YAOUNDE - 7 DECEMBRE 2007
© Jean Baptiste Ketchateng, Mutations

Comparé à ce félin, il dirige une Guinée Equatoriale xénophobe qui n’est pas vraiment sortie des années de misère.

Il est bien loin le temps où Constancia Obiang Nguema, l’épouse du chef de l’Etat équato-guinéen, venait faire ses courses à Yaoundé, dans un des supermarchés chics de la ville quasiment réservé pour l’occasion. Désormais Teodorino Nguema Obiang, le fils de l’autre, affole les joailliers et les indicateurs de la police de la Place Vendôme à Paris, par les folles dépenses qu’il effectue lors de ses passages sur la célèbre avenue des Champs-Élysées. Le père, Teodoro Obiang Nguema quant à lui, n’a plus besoin des " fraternels " coups de main de son voisin Paul Biya pour s’envoler vers l’Europe. La Guinée Equatoriale, petite éponge de 28.100 km_ gorgée de pétrole, 500.000 habitants, est en effet baptisée depuis le boom pétrolier Koweït de l’Afrique, même si la pauvreté y sévit de manière endémique.

A Malabo, l’on doit vivre comme une seconde indépendance après l’émancipation en 1968 de la férule espagnole. Et pour l’homme fort qui dirige le pays depuis un putsch que dirigea le lieutenant-colonel Obiang Nguema en 1979 contre son oncle Macias Nguema au pouvoir depuis l’indépendance, il peut s’agir d’une deuxième prise du pouvoir, économique cette fois-ci. Dix ans plus tôt et le développement de l’exploitation pétrolière en 2001-2002, la Guinée Equatoriale exportait essentiellement du bois, du cacao et du café. Malgré l’ouverture à l’Occident libéral après le régime marxisant (au moins dans la rhétorique), Teodoro Obiang Nguema était sans grands moyens.

Aujourd’hui, avec 350.000 barils par jour (le baril avoisine les 100 dollars), ce pays a un revenu par tête d'habitant supérieur au Portugal : 19.780 dollars en 2003, selon le Pnud. Mais avec le pétrole n’est pas venue la prospérité partagée. La Guinée Equatoriale vient en effet selon de récentes statistiques du Pnud au 120eme rang sur 177 pays de l’Indice de développement humain (Rapport 2006). " La faible espérance de vie (58 ans pour les hommes et 59 ans pour les femmes), le fort taux de mortalité infantile (101 pour 1000 naissances vivantes), l’accès limité à l’eau potable et aux services de santé (44% et 53% respectivement en milieu rural et urbain), le taux limité d’accès à l’éducation de base (58 %), à quoi s’ajoute une prévalence du Vih-Sida touchant 12 % de la population en 2006 (estimations), décrivent plutôt le profil d’un pays à très faible revenu ", souligne encore l’organisme onusien.

Pour les " spécialistes " du développement, le chemin à parcourir reste donc encore long. Pourtant les préoccupations d’Obiang Nguema, 65 ans, semblent recouper d’autres centres d’intérêt. La chasse aux étrangers par exemple, qui à Bata et Malabo concerne essentiellement les migrants africains, Nigérians et Camerounais étant des prises de choix. Mais celui qui s’est auto-promu en 2004 capitaine-général des armées terrestre, aérienne et maritime, ce qui en fait le militaire le plus gradé du pays, se défend, naturellement, d’être xénophobe. En mars 2004, alors que les autorités guinéennes ont expulsé manu militari des centaines de Camerounais, il vient à Yaoundé et regrette que la tentative de coup d’Etat orchestrée par l’opposition en exil et des mercenaires sud-africains ait ainsi débordé.

Panthère

" Nous ne sommes pas contre la venue des citoyens des pays frères chez nous, déclarera-t-il par exemple à votre journal. Cependant, nous voulons que cette immigration soit légale pour être maîtrisée. Nous avons aussi besoin des autres, mais des personnes qui peuvent apporter quelque chose à notre pays, qui ont un ‘’know how’’ : les hommes d’affaires, les hommes de culture, les enseignants, les artistes, les ingénieurs… Nous ne pouvons pas non plus accueillir tout le monde. Vous savez, nous sommes un petit pays avec une petite population. Si nous ouvrons les portes à monsieur tout le monde qui se laisse attirer par le nouvel Etat pétrolier, on pourrait se retrouver d’ici quelques années avec une communauté étrangère deux fois plus nombreuse que les citoyens guinéens. "

Yaoundé a beau afficher son mécontentement en rappelant son ambassadeur en consultation, le maître de la Guinée Equatoriale récidivera. Les voisins nigérian et camerounais ne réagissent-ils pas en raison de la toute nouvelle marge de manœuvre financière de Malabo qui lui a permis de commander par exemple le récent changement à la tête de la Beac, la banque centrale de la Cemac dont Obiang Nguema a également reçu mandat pour diriger la réforme en cours ? Pour certains analystes, la nature anti-démocratique et corrompue des régimes voisins n’autorisent aucun recours pour les étrangers venus du voisinage pour chercher fortune et qui doivent subir les tracas et les maltraitances.

Mais ses adversaires estiment qu’il a toujours usé de ruse, d’où le surnom de " Ze bere ekum ", qui peut se traduire en fang, la langue la plus usitée en Guinée Equatoriale, par : " la panthère aux aguets ". Comme pour son oncle Macias Nguema, qui, estime la rue de Malabo, aurait renoncé à révéler les actes répréhensibles de son neveu qui fut un pilier de son propre règne, lors du procès qui le condamna à mort, en espérant ainsi sauver sa tête, la panthère au pouvoir ruserait-elle pour éviter toute installation durable d’étrangers africains sur la terre guinéenne. Les poussées régulières de fièvre xénophobe qui secouent Bata et Malabo, en plus de distraire des enjeux essentiels les compatriotes de Teodoro Obiang Nguema comme du temps des jeux romains du cirque, détruisent l’embryon unitaire de l’intégration régionale. Dans une Afrique centrale où le défi de la fédération des efforts de développement se pose avec acuité, les calculs de " Ze la panthère " n’ont en effet pas jusqu’alors pris en compte les appétits étrangers, américains notamment, sur le golfe de Guinée. Sans parler de l’après-pétrole que Malabo ne prépare visiblement pas à la manière d’un Dubaï autre coin de terre gâté par la nature mais où l’étranger n’est pas reçu à bras fermés.
 
     
 
   
 

EL REGIMEN DEL CAOS ESTA HERIDO DE MUERTE.

 
   
 
     
  (publicado por: MBO OBA)

Malos momentos estan pasando los cabecillas del regimen del caos. El atraco del pasado miercoles se ha convertido en la crisis mas seria a la que se ha enfrentado el dictador en la ultima decada. Se han producido ceses y cambios en la inepta jerarquia militar y la Direccion General de Seguridad Nacional. Segun noticias de ultima hora, ayer se ceso de manera fulminante al director general adjunto de seguridad o delegado adjunto para la seguridad nacional, Mba Asumu. Este ha sido sustituido por el hasta la fecha director general adjunto del Gabinete Militar del dictador. En cuanto a la zona militar del litoral, se ha nombrado al general ( de pacotilla ) Deogracias Nguema Nve, como jefe de estado mayor adjunto, encargado de la zona militar del litoral. Sorprende que no haya sido cesado el Inspector General de las Fuerzas Armadas, Joaquin Ndong, cuyo ayudante de campo huyo del lugar de los tiroteos como un conejo. Lo mismo dicen del famoso teniente coronel de la policia Crisantos ( el experto en torturas ).

Otro que fue humillado, es el policia del cuerpo especial de intervencion,( a la que no se vio por ningun lado para intervenir) muanchuchu ( este es su alias ) , que fue tirado al suelo por una de las chicas del grupo de asaltantes, desarmado, y dicen nuestras fuentes, que durante todo el tiempo que duro la vigilancia del comando, dicho policia permanecio inmovilizado en el suelo, con el pie de la delicuente en su cuello. ( Ni morderla pudo )

Dicen nuestras fuentes que el dictador esta fuera de si. Todos los altos mandos militares con destino en Bata han visto recortado sus salarios en un 80%. Llegando algunos a cobrar cantidades irrisorias como 30.000 F.cfas. Por orden del dictador se les ha aplicado dicho descuento, y dicen que seguiran habiendo mas represalias en contra de la inutil estructura militar.

La misma noche de los incidentes, un oficial, autodecreto un toque de queda, organizo una banda de militares y fueron obligando a la gente a permanecer en sus domicilios, hasta nueva orden, desde las 19 horas hasta las 7 horas del dia siguiente. En cuanto se entero entero el dictador mando que lo apresaran y quedara en arresto.

El helicoptero que se destaco para la persecucion de los asaltantes, fue tiroteado y parecer ser que se ha quedado inmovilizado en la zona de Rio Campo, a la vista de los militares cameruneses acantonados al otro lado y que se parten de risa a la vista de tanta inoperancia e incompetencia del pseudoejercito de la dictadura. Es realmente inconcebible que ahora es cuando se descubre que dichos helicopteros ( apaches) ya fueron dados de bajan tecnica cuando fueron adquiridos a precio de oro y eran inservibles en un escenario belico real. Son helicopteros para la exhibicion y meter miedo a la poblacion civil indefensa.El vuelo de los inservibles helicopteros se ha interrumpido hasta nueva orden. Su responsable tambien ha sido cesado mas discretamente. El coste del consumo de combustible de dichos helicpteros , segun fuentes nuestras en el seno del ejercito, se eleva a unos 83-85 millones de francos cfas mensuales. Si se suma dicha cantidad con el combustible que consumen los guarda costas, y vehiculos militares, de la policia y de los cuerpos de seguridad, dicho gasto se eleva a unos 380 millones mensuales, es decir unos 4560 millones de francos cfas, anuales. Un gasto por lo visto completamente innecesario e inutil , vistos los resultados de la actuacion de los responsables maximos del ejercito, policia, gendarmeria y seguridad.

Una de nuestras fuentes internas en el ejercito, nos revela que los militares que se encontraban en la proximidad del lugar de los incidentes y otros, pensaban que esto que espera todo el mundo se habia iniciado( el derrocamiento del dictador y su familia ). Estaban a la espera de una proclama por la radio, ello justifica la pasividad de muchos oficiales y soldados que no comulgan con el regimen del mal y del caos. En cuanto a los otros, los que disfrutan y viven a cuerpo de rey, mostraron de una manera palpable su cobardia y se ha demostrado que a la hora de verdad, no estarian dispuestos a dar su vida por el dictadoer y su familia. Los soldados, al margen de las quejas por los ascensos injustos en favor de familiares y allegados al dictador, se quejan de sus condiciones de vida. Los cuarteles son vallados,( para ocultar el estado decrepito e insalubre de los mismos ) mientras las casas donde residen los militares son verdaderas pocilgas en todo el ambito nacional, Malabo y Bata incluidos. No hay incentivos de ningun tipo, y los planes de pensiones de jubilicacion son de lo mas miserable. Hay militares jubililados que cobran 27.000 F.cfas, ante la indiferencia del capitan general, que se supone que como militar deberia mimar a los suyos. Mejor que siga asi, es una ventaja de mas para el derrumbe del regimen.

La situacion de los guineanos en cameroun es delicada. De los 40 alumnos presentes en Bouea, el consul solo se llevo 20 a Douala ( todos hijos de los grandes hombres del regimen) abandonando a su suerte a hijos de otros guineanos modestos. Algunos se han visto obligados a refugiarse en comisarias y cuarteles militares, ante la indiferencia mas absoluta del consul. Hay otro grupo importante de personas , entre ellas, comerciantes guineanos, que se encuentran bloqueados en Douala, sin saber que hacer. Muchos han sido maltrados de una manera salvaje y es posible que algunos pierdan la vida.

De los camerunes en Guinea Ecuatorial, se habla de unos 2000 que se han refugiado en el consulado. El consul , Justin Joell Abessolo, ha tergiversado los hechos y ha enviado mensajes alarmantes a su gobierno, y esta animando a los refugiados en el consulado que unavez vueltos al pais, que organicen la caza al guineano. Por parte de los dos gobiernos dictatoriales, no se ha producido ningun tipo de contacto diplomatico o intercambio de emisarios para acabar con los maltratos de las poblaciones respectivas. Se ha instalado una tension latente entre las dos dictaduras, por la fundada sospecha de complicidad del cuerpo de marina camerunesa con los asaltantes de los bancos en Bata.

Si el regimen del caos se informase un poco mas y tuviera verdaderos servicios de informacion modernos y eficaces, al servicio de la seguridad del pais y de los ciudadanos, deberia saber que desde el mes de octubre se esta produciendo incidentes de esta indole en el pais vecino, cameroun, cuyo ejercicito estya carcomido de corrupcion y esta infiltrado por mafias y delicuentes preligrosos, a los que proveen de armamento y municiones a cambio de una parte del botin que consiguen en sus operaciones.

El ultimo de los incidentes es la matanza de 21 militares cameruneses el dia 12 de noviembre, a las 14 horas, en el destacamento C-3, cerca de Isobo en Bakassi. Dicho ataque se llevo a cabo con embarcaciones que llevaban pabellon camerunes y uniforme de la marina camerunesa. El destacamento atacado estaba al mando del capitan de corbeta Samuel Metegue Ebong. Es dispositivo del control de Bakassi, organizado despues de la retirada del ejercito nigeriano tiene p[or nombre secreto y clave de OPERACION DELTA. El comandante de dicha operacion es el capitan Oyono Mveng. Todos esos altos mandos de la marina camerunesa estan bajo investigacion, dirigida desde la jefatura del Estado Camerunesa, porque hay evidencias claras de que las armas utillizadas en la eliminacion de los soldados cameruneses eran de la propia marina, que las vendio a los rebeldes del MEND y a otros elementos que estan organizando en el Golfo de Guinea. Son mercenarios del mar, que controlan un espacio maritimo que va desde el Delta de Nigeria hasta Corisco.

La corrupcion y la decadencia de los regimenes dictatoriales de Nigeria y cameroun han conllevado a la formacion de grupos armados de delicuentes y supuestos guerrilleros, que se va convertir en la principal amenaza real de los regimenes corruptos y debiles de la zona.

El dia 8 de octubre pasado se detuvo a un alto oficial de la marina camerunesa que se habia convertido en un importante jefe de banda de delicuentes, especializados en el atraco en los distritos y municipios de entidades de credito menores. Se trata del sargento Oumarou Donji. Fue detenido en la estacion de trenes de Ngaoundere ( provincia de ADAMOUA), por elementos de la gendarmeria camerunesa, al frente del cual se encontraba el coronel Isaie Djou. Los complices y elementos de la banda de Oumarou Donji siguen corriendo y cometiendo atracos y otras atrocidades.

Esos ultimos dias, segun nos informan , se ha reforzado la seguridad en Bata, y en algunos bancos en Malabo, se han trasladado militares de Malabo y de Mongomo a Bata. El hijo predilecto anda con una depresion incurable desde los incidentes. Dicen que se quiere mudar de lugar de residencia, ya que su casa de asonga al lado de la costa ya no le inspira confianza. Igual se vaya a vivir a ECOFAC.

El asunto se vuelve muy complicado para el dictador, ya que el 60 % de los trabajadores de las grandes obras que se llevan a cabo en Guinea Ecuatorial son cameruneses. Se da el caso de las obras del aeropuerto de mongomeyen. Dichas obras estan siendo realizadas por empresas alemanas, ZAKOBE y DIUYKA. Pues el 80 % de los empleados son cameruneses, desde las mozas de limpieza hasta los operarios de tractores, mecanicos y conductores de camiones. Desde el poblado de Akahassi, Ndong Bidoa,( el pueblo del mitico trovador, Eyi Moan Ndong ), Oveng y Milong( el pueblo de Braulio, el director de gabinete civil del dictador), todos esos pueblos estan llenos de cameruneses y camerunesas. El mismo dictador tiene a su hermana Maria Luisa conviviendo con un camerunes ( padrastro de Vicky, la jefa de la embajada en Madrid ) y el caso de la viuda de los Hoteles Yoli y Panafrica, es mas aun notorio. La mayor parte de las mansiones de los nuevos ricos del regimen del caos son construidos por cameruneses, senegaleses y ghaneses. El pais esta tan desabastecido en todo, que se depende en un 99% de productos importados, en su mayoria de cameroun, nigeria y algunos paises europeos.

Complicada sera la solucion de este nuevo peligro que se suma a otros muchos que se ciernen sobre la dictadura. Seguro que estamos iniciando la cuenta atras.

Guinea Ecuatorial necesita de un gobierno legitimo, dirigido por verdaderos patriotas, entregados a la causa de la patria, para hacerla respetable , democratica y prospera.

Fuente: MBO OBA Fecha: 08/12/2007 14:04:03 Autor: MBO OBA  Palabras: 1728
 
     
 
   
 

El comunicado del gobierno está repleto de incoherencias y mentiras

 
   
 
     
  (publicado por: cokenve)

COMUNICADO DE GOBIERNO

El Gobierno de Guninea Ecuatorial, ante el suceso ocurrido en el día de hoy en la ciudad de Bata, hace saber al Pueblo que, a las primeras horas de esta mañana un grupo de extranjeros con armas escondidas y con apariencia de pescadores, entró en la ciudad de Bata a través de la playa y se dirigió a los bancos CCEI-BANK y Sociedad General de Bancos atacando a los empleados de dichos bancos.

En ese preciso momento, las fuerzas de orden público se movilizaron para tratar de reducir a los agresores que intercambiaron los disparos, resultando heridos de gravedad muchos de los atracadores.

Las circunstancias de la identidad de los agresores ya que llevaban puesto prenda militar dificultaron y dieron lugar a que los mismos se echaran a la fuga con las lanchas rápidas que también tenían ocultadas en la playa de Bata concretamente donde se hallaba el restaurante Nnomo Abong.

Los asaltantes llevaron consigo dinero en efectivo, cuya cantidad será oportunamente determinada.

Estos lamentables sucesos que alteran la paz y la tranquilidad que caracterizan al pacífico Pueblo de Guinea Ecuatorial obligan a todo el Pueblo a permanecer vigilante y denunciar cualquier hecho, personas o grupo de personas sospechosas de menoscabar los valores de paz, orden y tranquilidad que reinan en el suelo patrio.

En efecto,

En primer lugar, el Gobierno condena enérgicamente dichos acontecimientos y expresa su repulsa contra los delincuentes que han perpetrado dicho atraco.

En segundo lugar, el Gobierno, por otra parte, ha instruido a las Fuerzas de Orden Público proceder al control riguroso de la inmigración ilegal en todo el territorio nacional.

Finalmente, El Gobierno llama al Pueblo a la calma por cuanto que se trata simplemente de un atraco de delincuencia organizada desde exterior y que la situación está totalmente controlada, de modo que la seguridad de las personas y sus bienes estan absolutamente garantizadas.

Malabo, 5 de diciembre de 2.007

___________________________
El comunicado es del día 6 y no del día 5, pues el gobierno -que es lo mismo que decir Obiang- estuvo paralizado todo el dia 5.

Los asaltantes no atacaron a los guineanos y la prueba es que no hay víctimas. No hubo peligro para la seguridad de las personas, cosa que no se puede decir de lo que hacen los soldados de Obiang.

Si ahora dicen que han instruido a las fuerzas de orden publico para el control de la inmigración ilegal ¿establecen alguna relación entre la inmigración ilegal y la operación de Bata?. Que expliquen eso para que la población se quede convencido de que efectivamente tienen todo bajo control, algo que todos sabemos que no es cierto y a los hechos nos remitimos.

La pandilla de generales y coroneles analfabetos solo puede estar segura de que saben torturar a la población indefensa. Fuera de esto son unos auténticos inútiles, con su jefe a la cabeza.

No se debe llamar jamás a la población a que vigile nada porque esto es convertir a todos en policías. Si los gendarmes, policías y soldados diversos que tiene Obiang no sirven para nada, la población no asumirá el rol de policía porque entre otras cosas es ilegal. Guinea ya es un estado policíaco y aun así no ha sido suficiente para parar el atraco a plena luz del dia de gente proveniente del mar en cayucos con fuera borda. Una autentica vergüenza para el Capitan General de pacotilla.

Fuente: obiang  Fecha: 07/12/2007 20:03:27  Autor: cokenve  Palabras: 551
 
     
 
   
 

Université de Buea: Tentative de représailles sur des étudiants équato-guinéens

 
   
 
     
  DOUALA - 7 DECEMBRE 2007
© La Nouvelle Expression


Une cinquantaine d’entre eux a trouvé refuge depuis hier dans un commissariat à Buea. Où le consul général de Guinée Equatoriale au Cameroun est venu les chercher hier soir, pour les ramener à Douala.

Des personnes anonymes, qu’on a tôt fait d’assimiler aux étudiants de l’université de Buea, n’ont pas attendu. Lorsqu’ils ont appris que des Camerounais étaient pourchassés en Guinée Equatoriale depuis mercredi et se sont abrités pour la plupart dans les locaux des missions diplomatiques camerounaises à Bata et Malabo, ils ont entrepris de localiser dans le campus de Molyko, à Buea, tous les étudiants équato-guinéens. Afin de leur rendre la monnaie. Si ces Camerounais n’ont pas réagi par la violence, la panique s’est emparée de ces étudiants qui, rapidement, ont compris qu’ils peuvent payer innocemment la barbarie de leurs frères au pays.

Lorsque les agressions ont commencé, selon des sources concordantes, la police s’est rapidement déployée avec prudence, il est vrai, pour protéger les étudiants agressés. Certains, arrivés au commissariat du deuxième arrondissement de Buea, présentaient des hématomes. D’autres, venus de leur propre chef pour se mettre à l’abri, portaient leurs baluchons. Tard, hier soir, selon des informations de sources policières, près de cinquante étudiants Equato-Guinéens étaient rassemblés dans les locaux de la police.

Interrogés sur ces événements, Belmondo Atanga, le secrétaire général de l’Union des étudiants de l’université de Buea, rejette vigoureusement l’implication de ses camarades dans ces agressions : “ Je tiens à dire avec force que l’Union des étudiants de l’université de Buea dont je suis le secrétaire général n’a lancé aucun mot d’ordre pour attaquer nos camarades de Guinée Equatoriale.

Position


Lorsque j’ai été informé de ces attaques, je suis immédiatement descendu au campus de Molyko où la police avait déjà pris position. Je n’ai vu aucun étudiant camerounais agresser un étudiant équato-guinéen. Nous avons constaté que c’est le fait des populations venues des quartiers. Aucun lien avec les étudiants de l’université de Buea qui étaient d’ailleurs scandalisés. Je tiens également à préciser que nous ne voulons pas nous mêler de ces questions-là qui sont d’ordres politique et diplomatique. Alors, je lance un appel en direction de nos frères de Guinée Equatoriale afin qu’ils regagnent leurs chambres, en comptant sur nous pour leur apporter notre encadrement, autant que possible ”.
Juste avant que nous n’allions sous presse, l’on apprenait que Manuel Mbela Bama Ndong, le consul général de Guinée Equatoriale au Cameroun, s’était rendu à Buéa dans la soirée d’hier. Nos sources affirment que le diplomate équato-guinéen avait emmené avec lui trois cars Coaster à bord desquels la cinquantaine d’étudiants équato-guinéens a embarqué pour Douala, sous l’escorte de la police camerounaise.

C’est autour de 3 heures 30 du matin que le cortège a fait son entrée à Douala.
Toutefois, la situation était redevenue calme dans le campus de Buéa. Tout comme du côté de la Guinée Equatoriale où les autorités locales auraient entrepris de rassurer les Camerounais, afin qu’ils acceptent de regagner leur domicile. Mais, la méfiance et la peur dans la communauté camerounaise demeurent de mise, a-t-on appris de certains Camerounais qui hésitent à regagner leur domicile.

D. Nouwou


Victimes de xénophobie: Les Camerounais de la sous-région dans le pétrin



Nos compatriotes viennent, une fois de plus, de vivre des scènes insupportables à Bata, en Guinée Equatoriale. Chasse à l’homme, agression et pillage de leurs biens à la suite du braquage de deux banques. Pourquoi l’image du Cameroun est-elle si brouillée à l’extérieur de nos frontières ?

Les incidents de mercredi, en Guinée Equatoriale, ont contraint plus de 500 compatriotes à se réfugier au consulat du Cameroun, à Bata, et plus de 2000 autres à se protéger dans l’enceinte de l’ambassade du Cameroun à Malabo. Parmi les ressortissants de pays étrangers les plus victimes d’actes et de comportements xénophobes en Guinée Equatoriale, comme d’ailleurs au Gabon voisin, les Camerounais viennent toujours en tête de peloton. Considérés, à tort ou à raison, comme des gens particulièrement dangereux à cause d’une certaine tendance à la “ feymania ”, à l’escroquerie, à la corruption et d’autres agissements, nos compatriotes dans la sous-région et parfois sur le plan international ne sont perçus qu’à travers ce prisme. Des actes malhonnêtes, illégaux, illicites et dangereux, commis très souvent par une minorité de compatriotes sans foi ni loi ont malheureusement des conséquences sur toute une communauté, sur la colonie camerounaise en Guinée Equatoriale et, également, sur celle du Gabon. En ce qui concerne notamment la sous-région Afrique centrale, et la zone Cemac en particulier.

Si, pour l’heure, rien ne permet de conclure que l’attaque de deux banques éguato-guinéennes à Bata serait l’œuvre de brigands camerounais, même si certaines rumeurs font état de ce qu’ils seraient de nationalité camerounaise, le seul fait que notre pays soit rapidement indexé pose un problème. Celui de notre image de plus en plus brouillée et ternie dans les pays voisins, dans plusieurs pays du continent et même à l’extérieur de l’Afrique.

Pourquoi nous détestent-ils tant ? ”

Au lendemain des événements tragiques du 11 septembre 2001, à New York, aux Etats-Unis, beaucoup d’Américains se demandaient en chœur, avec leur président George W. Bush, pourquoi une telle chose leur était arrivée. Plusieurs terroristes étaient parvenus à transformer quatre avions de ligne américains en bombes volantes. Deux de ces avions avaient été utilisés pour détruire les tours jumelles du World Trade Center. Dans la douleur et l’horreur, les Américains ont traduit leur peine et leurs émotions à travers cette fameuse question : “ Pourquoi nous détestent-ils tant ? ”. Les Camerounais devraient commencer à se poser la même question.
A en croire des compatriotes vivants ou revenus de la Guinée Equatoriale, les Camerounais sont traités d’ “ envahisseurs ” et de “ feymen ” ; on “ nous ” retrouve dans tous les mauvais coups. Les Camerounais ont plutôt mauvaise réputation dans ce pays pétrolier comprenant pourtant des ressortissants d’autres pays africains jugés moins dangereux que les Camerounais. Avons-nous mérité une si triste réputation ? Tous les Camerounais sont-ils des “ feymen ” ? Tous les commerçants, débrouillards, banquiers ingénieurs, techniciens et diplomates camerounais en Guinée Equatoriale sont-ils des “ feymen ” ? Les Camerounais ne seraient-ils pas surtout victimes de leur ingéniosité, de leur capacité à s’adapter, de leur esprit de créativité et d’inventivité, de leur intelligence remarquable et de leur aptitude à baliser les voies de l’intégration qui tarde à voir le jour dans la sous-région ?

Nos compatriotes ont été dans un passé récent expulsés de la Guinée Equatoriale dans des conditions inhumaines. A moitié nus, en caleçon et dépouillés de tous leurs biens et argent. Près de 300 Camerounais étaient ainsi revenus dans des embarcations de fortune, du pays d’Obiang Nguema Mbasogo, il y a trois ans. A la suite d’une opération de rapatriement de Camerounais, en règle ou non, par les autorités équato-guinéennes.
Il est grand temps que nos autorités se penchent sérieusement sur le sort de nos compatriotes vivant aussi bien en Guinée Equatoriale qu’au Gabon. Le gouvernement camerounais doit pouvoir protéger efficacement nos compatriotes victimes de xénophobie et dans le pétrin dans ces deux pays frères dont les populations ont tendance à nous considérer comme des “ indésirables ”. Il y a également une prise de conscience qui apparaît nécessaire de la part de tous les Camerounais, notamment de la part de ceux qui traînent l’image de tout un peuple dans la boue. A travers des actes répréhensibles, malhonnêtes et criminels commis en Guinée Equatoriale ou au Gabon.

Edmond Kamguia K.
 
     
 
   
 

LA ESTUPIDA ELITE MILITAR Y CIVIL DE LA FAMILLA DE OBIANG LE REFLEJA EN ANTICIPACION
EL DESPUES DEL TRONO, NO PUDIENDO CON CUATRO LADRONES.

 
   
 
     
  (publicado por: Nve a Moon)
La familia de Obiang, es por excelencia estupida, de toda la oportunidad abida no hay ni tan siquiera una persona con estudios, hasta los EDJOO’S son estupidos, dicen tener carreras pero todo es mentira, hasta el Tesorrero no pudo acabar la carrera que la empezo bien, pero se enturbio en mafias de Titulos en marruecos (que datos hay de esto), el otro Engonga que en el curso de la BEAC que le mando su tio, no le hecharon solo por Obiang, pero sin embargo los tiene a todos en puestos de mucha responsabilidad, pero desde cúando un padre llega a apremiar al hijo que no quiso satisfacerle al padre en lo mas minimo ESTUDIAR.

Si fuera GABON Obiang se sorprenderia en la carcel como SADAM, todo por valorar al estupido antes que al inteligente, tiene cesado y perseguido a todos los que podian resolver estos casos, pasando esta responsabilidad a sus hermanos, si el Ejercito fuera como tiene que ser esto no tendria ningun exito y de las grades redadas que suele llevar cientos y pico en la carcel suele ser asi porque, no somos violentos y muchas veces te imputan algo que te sorprede y dejas llevar porque crees ser inocente, pero sin dar cuenta de que alli pierdes la vida como bromas.

SEVERO, no vayes mas lejos Obiang se le tumba hasta con ladrones, como veran cuando se trata de Guineanos a Obiang le veis con una furia criminal increible, conque todo es inseminacion de miedo, porque realmente sus hermanos estupidos no puenden ni con su propio alma.

Guineanos, si los cuarenta lodrones pueden con Obiang, no entiendo como este Obiang os suele meter treciento en la carcel no habiendo hecho nada y maltratados como la vez de Felipe Ondo Obiang de algo se debe morir uno porque al final si lo intentas tienes la posibildad de ganar o perder pero cuando te lleva Obiang solo tienes una la de perder la vida gratuitamente como todos esto que han muerto en las carceles despues despues del juicio de Felipe Ondo Obiang y otros como Agustin Ndong Ona que en un momento dado se confia de el, “ah otro estupido”.

Macias utilizó a los guineanos en su mandato y estos no le defraudaron, con la salvedad de uno que es Obiang y si cree que todo el mundo es como el se engaña, para que las cosas vayen bien que utilice a jente capaz de poder resolver los problemas en situacion real, se trata de honor al pais, todo el mundo no sera como él. QUE OBIANG DEJE DE GOBERNAR CON LA FAMILIA. (hemanos, hijos e hijas, cuñados y cuñadas,…).

Como veran envez de destituir esta elite Estupida les aumentara de Cargos a mariscales “ sin vergüenza”.

PERO A OBIANG LO BUENO DE EL ES QUE PARA AYUDAR A SU FAMILIA LES DA TODO DINERO, CARGOS Y HASTA PAGA TITULOS Y PERO LA FACTURA DE ESTO ES AGUSTIN NDONG ONA Y ES PARA QUE VEA EN LA VIDA NO SE DABE DAR TODO, UNO MISMO TIENE QUE LUCHAR PARA EL PAN DE LO CONTRARIO SE VUELVE NULO.

JESUCRISTO DIJO QUE CUANDO VEAN COSAS RARAS ES PORQUE AVECINA EL FIN, PERO SI ES TAL FIN COMO SE DEFIENDEN EN EL FUTURO SIN OBIANG ESOS INEPTOS, SI A UN INEPTO LE DAS UNA BAÑERA DE ORO LO REGALA POR NO SABER EL VALOR DE LO QUE SE TIENE, LO MISMO VEMOS CON LOS HIJOS DE MACIAS A FALTA DE ESTUDIOS NADA, PERO PORQUE DE MUCHA ESTUPIDEZ EN MONGOMO?.

Fuente: Melebga Fecha: 07/12/2007 21:53:05 Autor: Nve a Moon Palabras: 578
 
     
 
   
 

Relevos de poca monta

 
   
 
     
  8 de diciembre de 2007
El dictador ha acudido esta mañana a misa de 10 en la catedral de Bata. La ciudad aparece más tranquila pero con una abrumadora presencia de militares que hacen difícil la circulación en vehículos. A última hora de ayer se hizo público un decreto de la presidencia por el que se destituye a Vicente Mba Asumu hasta entonces Director General Adjunto de la Seguridad Nacional (hablando claro responsable de la seguridad en la región continental). Su puesto pasa a ser ocupado por Bienvenido Esono Ngonga hasta ahora Director General Adjunto del Gabinete Militar de la Presidencia. El puesto de Bienvenido Esono lo ocupará Valeriano Ovono Nfá. Otros dos nombramientos corresponden a los cargos de Segundos Jefes de Estado Mayor; corresponden uno a la isla y el otro a la región continental; para el primero de los cargos se ha nombrado a Vicente Eyá Olomo, para el segundo a Deogracias Nguema Nsé.

Es decir, Vicente Mba Asumu es el único responsable del ridículo padecido por las fuerzas de policía y del ejército ecuatoguineanos ante la acción de un grupo militar extranjero fuertemente armado que entró y salió impunemente del país tras asaltar dos bancos. Los cargos ocupados por la familia Obiang (Antonio Mba Nguema, ministro de Defensa; Manuel Nguema Mba, ministro de la Seguridad Nacional y Armengol Ondó Nguema, Delegado para la Seguridad Nacional) deben serlo por derecho divino, dado que su permanencia en los mismos no parece depender de lo que hacen, o dejan de hacer, en sus departamentos.

La situación de los cameruneses en Guinea no se ha normalizado. La agencia Reuters, en un despacho fechado ayer por la tarde en Yaundé que publica hoy el diario francés Le Monde dice, entre otras cosas lo siguiente: "El gobierno camerunés ha mantenido reuniones de su gabinete de crisis a todo lo largo de la jornada de hoy para estudiar una posible evacuación de los 1800 cameruneses refugiados en el consulado de Bata. Otros trescientos están en la embajada de Malabo, la capital, y un centenar más han sido detenidos por supuesta implicación en el asalto de Bata".

Efectivamente, el gobierno ecuatoguineano mantiene a "los cameruneses" como responsables del asalto. En una de sus páginas web puede leerse lo siguiente:

ATRACO A MANO DE UN GRUPO DE DELINCUENTES CAMERUNES EN SENDOS BANCOS DE GUINEA ECUATORIAL
12/6/2007 10:49:00 AM


Malabo 06-12-07: CIDGE.- Un grupo de delincuentes fuertemente armados y vestido de uniforme militar atracó ayer, miércoles las agencias de los bancos Societé Generale de Banques (SGBGE), y el CCEI-BANK, de la ciudad de Bata, segunda ciudad en importancia del país, situada en la parte continental.

A propósito de ese suceso el Gobierno de Guinea Ecuatorial ha emitido hoy jueves, un comunicado por la Radio y Televisión estatal a través del Secretario de Estado para Información Cultura y Turismo, Federico ABAGA ONDO, cuyo texto íntegro es el siguiente.

COMUNICADO DE GOBIERNO

El Gobierno de Guninea Ecuatorial, ante el suceso ocurrido en el día de hoy en la ciudad de Bata, hace saber al Pueblo que, a las primeras horas de esta mañana un grupo de extranjeros con armas escondidas y con apariencia de pescadores, entró en la ciudad de Bata a través de la playa y se dirigió a los bancos CCEI-BANK y Sociedad General de Bancos atacando a los empleados de dichos bancos.

En ese preciso momento, las fuerzas de orden público se movilizaron para tratar de reducir a los agresores que intercambiaron los disparos, resultando heridos de gravedad muchos de los atracadores.

Las circunstancias de la identidad de los agresores ya que llevaban puesto prenda militar dificultaron y dieron lugar a que los mismos se echaran a la fuga con las lanchas rápidas que también tenían ocultadas en la playa de Bata concretamente donde se hallaba el restaurante Nnomo Abong.

Los asaltantes llevaron consigo dinero en efectivo, cuya cantidad será oportunamente determinada.

Estos lamentables sucesos que alteran la paz y la tranquilidad que caracterizan al pacífico Pueblo de Guinea Ecuatorial obligan a todo el Pueblo a permanecer vigilante y denunciar cualquier hecho, personas o grupo de personas sospechosas de menoscabar los valores de paz, orden y tranquilidad que reinan en el suelo patrio.

En efecto,

En primer lugar, el Gobierno condena enérgicamente dichos acontecimientos y expresa su repulsa contra los delincuentes que han perpetrado dicho atraco.

En segundo lugar, el Gobierno, por otra parte, ha instruido a las Fuerzas de Orden Público proceder al control riguroso de la inmigración ilegal en todo el territorio nacional.

Finalmente, El Gobierno llama al Pueblo a la calma por cuanto que se trata simplemente de un atraco de delincuencia organizada desde exterior y que la situación está totalmente controlada, de modo que la seguridad de las personas y sus bienes estan absolutamente garantizadas.

Malabo, 5 de diciembre de 2.007

Es decir, se acusa de manera vergonzante a "los cameruneses" en el anuncio del comunicado aunque después en el texto oficial (lleno de mentiras) no son capaces de demostrar su culpabilidad ni la de nadie.

Esta actitud oficial ecuatoguineana coincide con lo que han manifestado algunos cameruneses: "Los atropellos han sido obra más de la policía y de los militares que de la población ecuatoguineana". Nos consta de la existencia de heridos (un hombre habría sido herido de un machetazo en las muñecas) y de agresiones a algunas mujeres (una de ellas, embarazada de nueve meses, ha dado a luz normalmente después de la agresión; otra mujer fue gravemente golpeada en la cabeza y no sabe donde están su marido, ni un hijo pequeño de ambos). La calle de la embajada de Camerún en Malabo esta cortada desde hace días.

En Malabo y en Bata corren rumores sobre situaciones difíciles para los ecuatoguineanos residentes en Camerún. Parece que algunos de ellos se habrían refugiado también en los consulados y en la embajada de Guinea en el vecino país. Nos consta que las autoridades de Camerún están poniendo dificultades en los últimos días al paso de ecuatoguineanos por su territorio. Algunos medios de comunicación cameruneses han empezado a publicar artículos que favorecen poco la distensión de las relaciones entre los dos países.

Respecto a la autoría de los asaltos, el despacho de Reuters antes citado dice: "El ataque recuerda la forma de actuar de los activistas del Delta del Niger, región petrolera de la vecina Nigeria, que utilizan lanzas rápidas para aproximarse a las plataformas y secuestrar a extranjeros. El principal grupo de la guerrilla nigeriana del Delta, el MEND, ha negado cualquier implicación en el asalto de Bata".

No se tienen noticias de la existencia en Camerún de grupos con la entidad y capacidad militar de quienes actuaron el día 5 en Bata. Los grupos guerrilleros del Delta del Niger no habían actuado hasta ahora fuera de territorio nigeriano, sin embargo, el pasado 12 de noviembre se produjo un enfrentamiento en la isla de Bakassi entre militares cameruneses y supuestos miembros de la guerrilla nigeriana. Hubo 39 muertos, 21 de ellos cameruneses.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33521982@7-37,0.html

[En nuestra información de ayer decíamos que el responsable de la caja central del CCEI Bank se había escondido ante el asalto dentro de la propia caja fuerte. Es un error. Donde sucedió tal cosa fue en la Societé Generale]

Editado y distribuido por ASODEGUE
 
     
 
   
 

Guinea sigue conmocionada por el asalto a los bancos

 
   
 
     
  7 de diciembre de 2007
Las noticias sobre el asalto a los bancos en Bata y las posteriores agresiones contra personas y propiedades de cameruneses y nigerianos residentes en Guinea Ecuatorial siguen centrando la actualidad.

Reuniendo las informaciones de distintas fuentes podemos afirmar con bastante seguridad lo siguiente:

- Una parte de los asaltantes pudo estar alojada en Bata antes del día 5 de diciembre.

- Empleados de los bancos asaltados llamaron varias veces a teléfonos de la "Seguridad" ecuatoguineana informando de lo que estaba sucediendo. No se produjo ninguna reacción por parte de la "Seguridad".

- Los asaltantes pudieron llevarse en torno a 200 millones de francos CFA. La mayor parte de ellos de las oficinas de la Societé Generale. En las oficinas del CCEI Bank se apoderaron de cinco millones que acababa de depositar un militar uniformado. Este militar intercambió disparos con los asaltantes. Dentro del CCEI Bank se produjeron situaciones rocambolescas: el responsable de la Caja Central buscó refugió dentro de ella dejando la puerta semicerrada. Los asaltantes dispararon contra la cerradura e intentaron abrirla manipulando la combinación. Lograron el efecto contrario: bloquear por completo la entrada manteniendo al cajero dentro.

- Los asaltantes dispararon contra otras de las cajas logrando apoderarse del dinero que contenían. En varios casos, sin duda por la precipitación, dejaron el dinero aunque habían logrado ya abrirlas. En estos disparos utilizaron balas de fragmentación. En general, se considera que utilizaron material militar muy moderno.

La agencia Reuters en un despacho fechado en Malabo ayer, día 6, informa del asalto a los bancos [http://africa.reuters.com/wire/news/usnL06220611.html]pero se limita a reproducir la versión oficial (mentirosa como siempre). Dice cosas como que los asaltantes habrían llegado a Bata "disfrazados de pescadores" y que "las fuerzas de seguridad ecuatoguineanas persiguieron a los atacantes enmascarados hasta que se internaron en aguas territoriales del vecino Camerún".

Esta misma agencia se refiere a la posible autoría del MEND (Movimiento para la Emancipación del Delta del Níger) y especula con que esta misma organización sea la responsable del incidente armado ocurrido en la península de Bakassi el pasado 12 de noviembre en el que murieron 21 soldados de Camerún. Sin embargo, la participación en esos hechos de de los rebeldes nigerianos no ha podido demostrarse todavía. [Sobre el MEND puede leerse el artículo Caos en Nigeria: la guerra del petróleo ha comenzado. Sobre el incidente en Bakassi puede leerse Treinta y un muertos en la península de Bakassi y Reabierta la discusión acerca de la cesión de la península de Bakassi]. ].

El periódico camerunés Mutations, editado en Yaundé, informa tanto de los asaltos a los bancos como de los posteriores incidentes habidos con ciudadanos de su país. En un artículo titulado: "Xenofobia: cameruneses perseguidos en Bata", dice lo siguiente: "Se les tomó como blanco ayer, tras el robo a dos entidades bancarias por parte de un grupo de asaltantes que huyeron utilizando unas embarcaciones. La información sobre las batidas de cameruneses en Guinea Ecuatorial anunciada en la tarde de ayer, en forma de breve, durante los informativos de Equinoxe Tv (Etv), ha sido confirmada por teléfono por el cónsul de Camerún en Bata, en conversación telefónica mantenida la noche de ayer, día 5 de diciembre de 2007. "Bata vive desde esta mañana momentos extraños", señaló el diplomático.

En efecto, asaltantes provistos de uniformes militares y a bordo de embarcaciones han entrado en la ciudad por el mercado central y han controlado el centro urbano disparando al aire. Con extrema rapidez han atacado dos bancos, el CCEI Bank de Guinea Ecuatorial y la Societé Generale de Banque.

En este momento, no nos posible valorar el botín conseguido por estas personas que han huido a bordo de nuevo de sus embarcaciones.

En su relato de los hechos, el señor Abessolo ha precisado que a continuación se ha producido una auténtica caza de extranjeros. Según el cónsul de Camerún en Bata, más de 500 cameruneses se han refugiado en los locales del consulado. Casi otros tantos habrían buscado refugio en los locales de la representación diplomática de Nigeria, donde se ha acogido a residentes originarios de ese país. Según Justin Joël Abessolo, ha sido "el informativo de las 13h de la radio nacional el que ha atizado el fuego señalando a los cameruneses como autores del asalto" de ayer, en la mañana del 5 de diciembre de 2007. Otros cameruneses contactados también por teléfono, en sus distintos lugares de refugio, confirman estos hechos que califican de muy graves.

Muertos

"Hemos tenido que interrumpir nuestro trabajo y marcharnos al campo en unos camiones. En la ciudad ha continuado durante la tarde y la noche [de ayer] la caza del hombre y la situación sigue siendo muy tensa. En el campo, donde estamos ahora, no tenemos mucha seguridad, tenemos que estar ojo avizor", manifestó ayer por la noche a un reportero de Mutations, un empleado en las obras del aeropuerto Bata II. Según el relato de los hechos de varios testigos, numerosos residentes extranjeros en Bata y en Mongomo estarían ocultos en el bosque desde la caída de la noche y todos los pequeños comercios y talleres propiedad de cameruneses habrían sido saqueados por grupos de ecuatoguineanos furiosos.

Se nos ha informado también de numerosos ataques con machetes producidos en los barrios."No podemos decir de forma exacta cuantos muertos ha habido, pero han sido numerosos. Se han producido escenas de violencia contra los extranjeros y estamos muy inquietos" ha manifestado un camerunés ayer vía teléfono.

En un comentario sobre los acontecimientos Abessolo, haciendo un primer balance de la operación que ha conducido a esos incidentes, manifestó que "parece ser obra de profesionales muy expertos que han controlado todo en 30 minutos según opinión de las fuerzas locales de seguridad. Han desembarcado, atacado a los bancos y vuelto a sus embarcaciones en ese intervalo de tiempo sin que pudieran ser capturados por las fuerzas locales de seguridad".

[ http://www.icicemac.com/news/index.php3?nid=8755&pid=38&cid=1]

Nuestras fuentes difieren, sin embargo, de las informaciones de Mutations en lo que hace a las muertes. Según nuestras informaciones hay numerosos cameruneses contusionados y algunos de ellos heridos (hombres y mujeres), pero nadie ha señalado la existencia de muertos. Esas mismas fuentes indican que la gran mayoría de los negocios de cameruneses han sido arrasados y que el número de personas refugiadas en el consulado de Camerún en Bata podrían superar la cifra de quinientos. La casa del cónsul, incluido el garje, estaría también lleno de personas.

Desde la mañana de ayer la policía ecuatoguineana ha rodeado el edificio del consulado. En un momento de la mañana ha llegado un camerunés en un taxi acompañado de un policía ecuatoguineano. La presencia del policía ha sido mal interpretada por las personas refugiadas en el consulado que han arremetido contra él, le han dado una paliza y lo han metido dentro del edificio. Tras ese incidente es cuando la policía ha rodeado el consulado en el que, desde entonces, no se puede entrar ni salir.

Editado y distribuido por ASODEGUE
 
     
 
   
 

La chasse à l’homme qui se poursuit à Bata a suscité un appel de détresse.

 
   
 
     
  (Cameroun Online 07/12/2007)

Mme Paulette Mana ne décolère pas. Installée en Guinée Equatoriale depuis l’année 2000, cette femme d’à peine quarante ans est arrivée à Douala mardi, 04 décembre, pour un rendez-vous médical à l’hôpital Cebec de Bonabéri. "Je devais retourner à Bata vendredi, 07 décembre, pour rejoindre mon mari et mes trois enfants. Mais, il m’a appelé ce matin (jeudi, 06 décembre, Ndlr) en me demandant de ne pas oser effectuer le déplacement. Plus tard, dans l’après-midi, l’un de ses amis m’a rappelée pour m’annoncer qu’il a été arrêté et enfermé en cellule avec mes enfants…", se plaint-elle.

Depuis plus de 48 heures, la chasse aux étrangers, et principalement les Camerounais, se poursuit donc dans les principales villes de la Guinée Equatoriale. A l’origine de ces actes de xénophobie, le hold-up supposé de deux banques locales, la Ccei Bank et la Société générale de banque de Guinée Equatoriale, qu’on impute, à tort ou à raison, à des cambrioleurs de nationalité camerounaise.

"Il s’agit-là d’un faux prétexte. Je suis même certaine que ce braquage est un montage. Les Camerounais sont simplement indésirables en Guinée Equatoriale. Surtout depuis le mois d’octobre dernier, lorsque l’épouse d’un ministre de ce pays a été retrouvée morte dans la chambre de son amant camerounais…", soutient Mme Paulette Mana. Laquelle atteste que son compatriote, qui travaillait à General Work, une société du secteur des Btp, aurait en effet pris la fuite lorsque, de retour de son labeur, il aurait retrouvé sa dulcinée inerte sur son lit. "C’est à ce moment-là que les problèmes des Camerounais ont pris de l’ampleur en Guinée Equatoriale. Pour peu qu’on vous soupçonne d’être Camerounais, on vous cherche des problèmes. Pour ce qui me concerne, par exemple, ils ont récemment saccagé et pillé toute ma boutique. J’y ai perdu des marchandises d’une valeur d’environ 8 millions de francs Cfa", dénonce Mme Paulette Mana.

Selon le témoignage de cette dernière, la psychose que vivent les Camerounais en Guinée Equatoriale a davantage été renforcée ces dernières semaines, avec l’inauguration le 12 octobre 2007 à Bata, de "Policia Central", une prison spéciale avec sous-sol, construite par la société Bouygues Bâtiment et exclusivement réservée aux "délinquants" étrangers. "C’est une vraie torture. C’est à peine s’ils acceptent même qu’on rende visite aux détenus là-bas. J’ai peur que tous ces Camerounais qu’on est en train d’interpeller y soient embastillés. Ils risquent tous de mourir…", explique Mme Paulette Mana.

"Si le président de la République du Cameroun envoie un avion pour rapatrier tous les Camerounais qui souhaitent quitter la Guinée Equatoriale en urgence, je n’hésiterais pas un seul instant à embarquer avec toute ma famille. L’atmosphère n’est vraiment plus vivable ici. Je crains d’ailleurs qu’il y ait beaucoup de morts côté étrangers, si les choses traînent encore plus longtemps", a par ailleurs prévenu M. Mana, plombier en service au secrétariat du fils du président Obiang Nguema Mbasogo.

Eugène Dipanda

Quotidien Mutations /Vendredi 07 Dec

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Bata : Des Camerounais dans un camp militaire

 
   
 
     
  (Cameroun-Info.Net 07/12/2007)
Ils y ont été conduits et sont abandonnés aux intempéries depuis les événements de mercredi

Bien que le consul du Cameroun en Guinée Equatoriale, Justin Joël Abessolo annonce que la vie a repris son cours normal hier, 06 décembre 2007 dans la capitale économique de ce pays, de nombreux Camerounais joints au téléphone s’estiment en insécurité. Notamment ceux sont en garde à vue dans un camp militaire de la ville depuis la matinée de mercredi dernier. "Nous sommes une centaine, enfermés dans la cour d’un camp militaire. Depuis ce matin, nous sommes exposés à la pluie et personne ne se soucie de nous dire ce qu’il adviendra de nous au bout de cet internement. Nous n’avons pas mangé depuis hier matin. Nous sommes privés d’eau, de tout contact et d’assistance. Parmi nous, il y a de nombreux blessés et malades", a indiqué au téléphone, un air désespéré, un ressortissant camerounais.

Sur la même lancée, de nombreux autres Camerounais de Bata font savoir que les conditions de détention de leurs compatriotes sont inhumaines. "Ici, femmes et enfants ont comme nous, passés la nuit à la belle étoile. C’est triste. On nous a ramassés dans les chantiers. Toutes nos résidences ont été saccagées et pillées". Au consulat, certains membres de la colonie camerounaise se sont faits retirer les pièces officielles et le permis de résidence. "Les force de sécurité nous ont retirés tous les papiers. Il n’est par ailleurs pas possible de savoir avec exactitude, le nombre de morts. Ni leur nationalité. Parmi les victimes cependant, on appris que certains de nos compatriotes sont en garde à vue dans les commissariats". De son côté M. Abessolo croit savoir qu’il a eu vent de blessés qui ont été admis dans deux formations sanitaires: la Clinique de la Paix, un établissement étatique et la Clinique Espoir Littoral, une institution hospitalière privée de la ville.

Indifférence

A la question de savoir à combien estime-t-il le nombre de blessés, le consul du Cameroun en Guinée Equatoriale dit ne pouvoir donner aucune évaluation. Pas plus que personne ne sait pour l’instant, quelle est la valeur du butin du braquage des deux banques qui, indiquent les autorités equatoguinéennes, "ont été dévalisées mercredi dernier". Dans un communiqué rendu public hier, 06 décembre 2007 dans la matinée, les autorités du pays laissent entendre que "le forfait a été perpétré par des étrangers dont la nationalité n’est toujours pas établie". Pour le gouvernement équatoguinéen, les investigations se poursuivent et devront conduire aux auteurs de l’attaque de mercredi matin. A Yaoundé cependant, c’est le silence radio. Approchées, les familles des victimes crient à l’indifférence des autorités pourtant informées et dont les organes d’information n’ont jusqu’à hier soir, fait état, de l’atmosphère qui règne en Guinée Equatoriale.

Au consulat du Cameroun, à en croire Justin Joël Abessolo, un cordon de sécurité a été mis en place tôt hier matin, autour des locaux par les autorités locales. Dans le même ordre d’idées, les Camerounais réfugiés à l’ambassade ont bénéficié des secours de la Croix rouge locale. Pour autant le travail n’a pas repris hier dans les chantiers pour lesquels la colonie camerounaise constitue la principale main d’œuvre. En mi-journée, ceux en charge de la construction de l’aéroport international de Bata subissaient un contrôle des éléments de l’armée ayant bouclé toutes les issues. La vie n’a dont pas totalement repris son cours normal dans la capitale économique de la Guinée Equatoriale où les commerces ont rouvert hier, loin de ceux pillés et détruis des ressortissants étrangers.

YAOUNDE - 7 DECEMBRE 2007
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Vive tension entre des populations du Cameroun et de la Guinée équatoriale

 
   
 
     
  (APA 07/12/2007)
APA – Douala (Cameroun) La tension est montée ces dernières quarante huit heures entre des populations du Cameroun et de la Guinée équatoriale avec, de part et d’autre, une chasse aux ressortissants des deux pays orchestrée par des populations locales sans l’aval de leurs autorités respectives, a appris APA de sources concordantes vendredi.

Selon des informations proches du dossier, cette tension fait suite au braquage mardi, de deux banques équato guinéennes dans la ville de Bata, en occurrence, la Société générale de banque de Guinée équatoriale (SGBGE) et le CEE Bank.

« Un braquage attribué aux Camerounais par une radio locale, ce qui a ouvert la chasse aux ressortissants camerounais », a précisé au téléphone, le consul du Cameroun à Bata, Joël Abessolo.

Le diplomate camerounais a ajouté que malgré des appels au calme des autorités équato guinéennes, une chasse aux Camerounais a été organisée obligeant « plus de 2000 Camerounais" se réfugier dans les locaux du consulat.

A en croire les diplomates camerounais, si les autorités équato guinéennes ont effectivement confirmé que deux banques ont été attaquées par des étrangers, elles n’ont pas précisé leur nationalité.

« Nous confirmons que les autorités n’ont pas officiellement accusé les Camerounais, mais c’est la déclaration faite dans une radio locale qui a provoqué cette chasse aux Camerounais », ont-ils souligné.

Réagissant à ce qu’ils ont appelé « la xénophobie des équato guinéens », des populations présentées comme des étudiants de l’université de Buéa, dans le Sud-ouest du Cameroun, ont répliqué « à l’attaque », contraignant plus de 40 étudiants guinéens de cette institution supérieure à se réfugier au commissariat.

Bien que la University of Buéa student union (Union des étudiants de l’université de Buéa) ait rejeté en bloc, les accusations portées contre ses membres, la situation est loin d’être sereine au campus pour les ressortissants de ce pays voisin.

Le consul de Guinée équatoriale à Douala, qui s’est rendu dans la nuit de jeudi à vendredi à Buéa, a ramené plus de 20 de ses compatriotes à Douala.

Le diplomate, qui n’a pas voulu commenter les événements actuels, a tout de même déclaré que la police camerounaise avait pris des dispositions pour assurer la sécurité de ses compatriotes.


MBOG/aft/APA
07-12-2007


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Bata : Des Camerounais exigent une réaction de Paul Biya

 
   
 
     
  (Cameroun Online 07/12/2007)

Ils ont séquestré le consul, en protestation contre le silence de Yaoundé face aux exactions dont ils sont victimes en Guinée équatoriale Au quartier Bastos de Yaoundé, deux policiers, armes au pied, veillent sur la résidence de l’ambassadeur de la Guinée équatoriale au Cameroun. Et ce, depuis mercredi après-midi. M. l’ambassadeur peut dormir sur ses deux oreilles.

Le Jour/Vendredi 07 Dec

A des kilomètres de là, à Bata, la capitale économique de la Guinée équatoriale, par contre, il y a de l’électricité dans l’air. Un cordon de sécurité entoure le consulat du Cameroun. Dix policiers équato-guinéens sont sur les lieux depuis hier à 10h. Le consul Justin-Joel Abessolo a poussé un ouf de soulagement à l’arrivée des éléments du commissariat central de Bata; Pendant une heure, le diplomate a été séquestré par ses compatriotes réfugiés au consulat, qui s’offusquent du silence de Yaoundé, de l’inertie de la diplomatie camerounaise face aux exactions. Ils exigeaient une réaction forte du chef de l’Etat. Les derniers actes de vexation, encore frais dans la mémoire des Camerounais de Bata, remonte au 6 novembre 2007. Ce jour là, un militaire équato-guinéen s’est introduit dans les locaux du consulat, arme au poing. L’incident a fait l’objet d’un rapport adressé à la hiérarchie. Yaoundé n’aurait pas bougé le petit doigt. Au cabinet du ministre des Relations extérieures à Yaoundé, on est conscient du drame quotidien des Camerounais de Guinée équatoriale. Un collaborateur révèle que Henri Eyebe Ayissi, qui affronte là son premier dossier épineux, suit de près la situation. Pour faire face aux difficultés de prise en charge des réfugiés, on estime à 25 millions de francs la somme à envoyer de toute urgence à Bata. Lors des derniers actes de xénophobie, en mars 2004, révèle t-on, le Minrex avait débloqué 15 millions de francs. «La situation est plus sérieuse cette fois. Il faut donc plus de moyens. Le consul nous a aussi demandé de lui affecter deux véhicules tout terrain, ainsi que du personnel supplémentaire, au besoin un agent de la Dgre», affirme notre source. Pour l’instant, le consulat ne dispose que de deux collaborateurs.

De source consulaire à Bata, la situation des Camerounais réfugiés depuis mercredi au consulat de Bata devient plus que préoccupante. Au total, sur les quelques 4000 Camerounais résidant à Bata, 1526 Camerounais ont cherché abri au consulat. Parmi eux, on dénombre 37 enfants et bébés, et 10 femmes enceintes. On est sans nouvelle d’une centaine d’autres Camerounais qui serait actuellement retenus par la police et la gendarmerie pour besoin d’enquête. On les soupçonnerait de connivence avec les bandits qui ont attaqué la Société générale de banques de Guinée équatoriale et la Ccei-Bank mercredi à 10h30. Contrairement aux rumeurs répandues ici et là, on ne déplore pour l’instant aucun mort dans la communauté camerounaise

Par contre, de nombreux cas de maladie, source d’anxiété pour Justin-Joël Abessolo, sont déjà enregistrés parmi les sinistrés. Notamment quelques diabétiques et hypertendus. Hier déjà, le cas de Daniel Kemadjou, un vieillard atteint de diabète était jugé critique par ses proches. Un compatriote joint au téléphone hier soir s’inquiète lui pour son épouse, qui a reçu la visite d’un médecin de la clinique Espoir Litoral de Bata.

Xavier Luc Deutchoua

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Des braqueurs d'une banque emportent un milliard de francs CFA

 
   
 
     
  Une trentaine d'hommes fortement armés ont cambriolé mercredi à Bata la capitale économique de la Guinée équatoriale, à la Société générale de banque de Guinée équatoriale, filiale de la banque française Société générale, emportant avec eux la rondelette somme d'un milliard de francs CFA (plus de 2 millions de dollars américains), a rapporté jeudi la radio Afrique No1.

Ces hommes armés de fusils d'assaut ont immobilisé d'abord les artères proches de la banque avant d'immobiliser ensuite les employés de la banque. Les bandits ont tiré sur ceux qui ont tenté de résister aux assaillants, a précisé la radio.

Cette attaque intervient au moment où le président équatoguinéen Teodoro Obiang Nguema se trouve en visite de travail dans la ville de Bata.

Depuis l'avènement du pétrole qui fait de la Guinée équatoriale le troisième producteur de l'Afrique subsaharienne après le Nigeria et l'Angola avec plus 300 000 barils par jour, le pays est devenu la cible privilégiée des bandits et autres arnaqueurs notamment dans les grandes villes telles Bata et Malabo.

Les bandits après leur exploit, ont pris la pirogue pour une direction qui reste à préciser. Des sources divergentes évoquent qu'ils ont pris la direction de Rio Campo, zone frontalière avec le Cameroun; d'autres par contre, évoquent la direction d'Akurenam, zone frontalière avec le Gabon.
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  Xinhuanet 07/12/2007)   AF  
 
   
 

Enorme confusión en Bata tras ser asaltados simultáneamente dos bancos

 
   
 
     
 

En torno a las 10 de la mañana de hoy han sido asaltadas simultáneamente las oficinas de Bata de los bancos /CCEI Bank /(camerunés) y Societé Generale de Banque (francés). Según las primeras noticias los asaltantes serían (todos o en su mayoría) extranjeros y habrían llegado a Bata en dos "fuera borda". Habrían salido tras apoderarse de una parte del dinero existente en ese momento en los bancos, utilizando nuevamente los "fuera borda".

 
  Aunque la confusión en este momento es grande en la capital de Río Muni, podemos precisar que las primeras noticias oficiales se dieron a las 10 y media de la mañana indicando que había tiroteos en el centro de la ciudad y desaconsejando a los ciudadanos que se aproximasen a esa zona de la ciudad. Sin más detalles. A partir de entonces los taxis no podían ir más allá del Ayuntamiento, cercano a la zona de los bancos. El tercer banco existente en Bata, el Banco Nacional de Guinea Ecuatorial, "el banco de Obiang", no ha sido asaltado.

Poco después pudo verse una multitud que huía de forma desordenada del centro de Bata afirmando que "había tiros y muertos". En un primer momento se dijo que los asaltantes eran cameruneses, sin embargo después se ha dicho que, al menos una parte de ellos, hablaba inglés. Los bancos estaban muy concurridos en el momento del asalto porque cada mes por estas fechas la administración paga a los funcionarios a través de estas entidades, por esa misma razón había más dinero disponible en las oficinas.

No ha habido muertos y, por el momento, no se tienen noticias de haya habido detenciones. Tampoco puede saberse la cantidad que ha sido robada aunque nuestras fuentes indican que la caja central del CCEI Bank pudo ser bloqueada por una empleada y los asaltantes no pudieron acceder a ella. Parece que una parte de los disparos se habrían producido después del asalto y una vez huidos los asaltantes. Los habrían hecho los vigilantes de los bancos contra algunos extranjeros que estaban en la zona.

Estos hechos están por confirmar. Al parecer en este momento, algunos ciudadanos de Bata, de forma espontánea o inducida estarían asaltando los comercios propiedad de extranjeros que hay en la ciudad.

A: La primera impresión que nos trasladan desde Bata es la imagen de incapacidad de las fuerzas de la policía a la hora de garantizar la seguridad y las propiedades de los ecuatoguineanos.

Esa misma policía tan diligente a lo hora de dar palizas a los jóvenes detenidos o de torturar, en general, a sus conciudadanos es perfectamente inútil a lo hora de protegerlos...

Editado y distribuido por ASODEGUE

 
 

www.asodegie.org/diciembre0507.htm

 
 
   
 

Comunicado de CPDS ante lo sucedido ayer en Bata

 
   
 
 

6 de diciembre de 2007
CPDS CONVERGENCIA PARA LA DEMOCRACIA SOCIAL DE GUINEA ECUATORIAL
 Calle Tres de Agosto N° 72, 2°-1ª Apdo 441 Malabo – Guinea Ecuatorial.
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Órgano:  C E N  Referencia: "Atraco bancos Bata 12/07"
C O M U N I C A D O

 
 
 
    En la mañana de hoy fue perpetrado simultáneamente un doble atraco en las agencias de la Société Générale des Banques (SGB) y del CCEI Bank en Bata.

El atraco fue ejecutado con precisión cronometrada por un número importante de personas (estimadas en más de cincuenta) de nacionalidad indeterminada. Profesionales rodados, a primera vista. Los atracadores habrían llegado por mar en dos embarcaciones propulsadas por potentes motores fueraborda que atracaron frente al palacio de justicia de Bata, en el emplazamiento del antiguo hotel “Nnom Abong”. Iban vestidos del traje de camuflaje de la guardia presidencial de Guinea Ecuatorial, con brazales rojos y cintas rojas en las cabezas.

 Inmediatamente ocuparon todas las zonas estratégicas del perímetro de operaciones que habían designado: calles, cruces de calles, posiciones elevadas, donde organizaron y regularon la circulación a su conveniencia. No parece que tal desembarco y despliegue de fuerzas hubiera llamado la atención de nuestra famosa “Seguridad”, al adoptar los bandidos comportamientos similares a los de la guardia del presidente Obiang, coincidiendo además con su llegada a Bata ayer. Pocos elementos entraron en los bancos, donde neutralizaron a todos los clientes y empleados presentes, así como a los policías que supuestamente velan por la seguridad del banco, echando granadas pequeñas o disparando al aire. Su arsenal era impresionante e incluía gran cantidad de bazocas (seis bazocas vigilaban el entorno inmediato de Société Générale, por ejemplo).

No hubo ningún muerto. Las pocas palabras que pronunciaron en el banco SGB no se parecían al español, al francés ni al inglés. No llegaron a las cajas fuertes, pero se llevaron todo el dinero que encontraron fuera de estas, principalmente el de los grandes ingresos de importantes empresas.

De la SGB se llevaron tres sacos grandes llenos. Después se replegaron hacia sus embarcaciones y se dieron a la fuga con el botín recolectado. Uno de los fugitivos habría sido herido cerca de la playa y recogido por sus colegas. Resulta difícil estimar el tiempo aparentemente muy largo transcurrido durante la operación, pero se calcula unos 10 a 15 minutos en los bancos y unos 30 a 45 minutos en total.

Tras la huída de los asaltantes, la policía y las fuerzas armadas y de seguridad emergieron de su increíble letargo para atribuir a los cameruneses la autoría de estos hechos, detenerlos masivamente sin fundamento legal y acompañar a la población en el saqueo salvaje y generalizado de sus comercios y propiedades.

En suma, un grupo de más de medio centenar de individuos armados, vestidos con camuflaje militar, ha desembarcado en pleno día en las playas del centro de Bata, delimitado y ocupado un perímetro de operaciones que han controlado totalmente y sin ninguna inquietud significativa los 30 a 45 minutos que han previsto, y se han retirado sin bajas tras haber ejecutado casi satisfactoriamente su plan.

A tenor de estos graves hechos, ante la comunidad nacional e internacional, Convergencia para la Democracia Social de Guinea Ecuatorial como partido con aspiración a gobernar este país:

1. Destaca que esta incursión en Bata de súbditos extranjeros armados, con el Presidente de la República en la ciudad sin haber sido inquietados, supone una verdadera preocupación, además de mucha vergüenza, para todo el pueblo de Guinea Ecuatorial.

2. Expresa su profunda desolación ante la deriva tomada por el Estado de Guinea Ecuatorial bajo el régimen del PDGE, su gobierno y su Presidente, convirtiéndolo en una nave sin rumbo racional, pilotada por personajes de dudosa capacidad.

3. Subraya la profunda inseguridad que se vive en Guinea Ecuatorial, ilustrada por esta flagrante y manifiesta incapacidad de las fuerzas armadas, de seguridad y de policía de garantizar la seguridad de los guineanos y de reaccionar oportunamente a una agresión real. Recuerda y deplora la triste diligencia y bravura de estos mismos cuerpos a la hora de dar palizas a civiles indefensos o de infligir torturas a sus conciudadanos, especialmente a los